01/06/2009

Anderlues : Coseil Communal

Le prochain conseil communal se tiendra  le 09 juin à 20h

Elections Européennes 2009

Cette crise n'est pas la nôtre

 Votez Anticapitaliste -Liste 24

Freddy Dewille (LCR) 6e suppléant

www.lcr-europe.be Elections Européennes 2009

 

« Si la capitalisme nuit gravement à la santé, alors il faut voter Anticapitaliste: Votez LCR-PSL »Freddy Dewille, 6e suppléant sur la liste 24 aux Européennes

Info: www.lcr-europe.be http://vimeo.com/4835524

Le 7 juin aux urnes frank Hody juin 2009

Le 7 juin, nous nous rendons aux urnes et la question est : pour qui voter ou plutôt pour qui ne pas voter ? Depuis le début de la campagne, les 4 partis traditionnels se livrent à une joute verbale sans merci, avec insultes et autres. Nous assistons à une lutte acharnée pour la conquête du pouvoir pour lequel, certains ne reculeront devant rien.

Mais ils oublient que depuis 1999, ils ont tous été, soit dans la majorité, soit dans l’opposition. La crise actuelle a été annoncée depuis 2001 par le plus grand économiste et aucun n’a proposé quoique ce soit de concret pour éviter nos difficultés d’aujourd’hui.

Le Parti Socialiste renie le libéralisme, alors qu’il le pratique depuis 30 an. C'est du mépris et un manque de respect envers la population. Il suffit de voir ce que la campagne a déjà coûté à ce jour, avec une camionnette Renault trafic toute rouge, les voitures toutes bariolées d’autocollants, qui se promène dans l’entité alors que nous sommes en période de crise.

Le MR ne fait que critiquer et ne propose rien, sauf parler aux oreilles des riches. Sa devise est de prendre dans nos poches pour donner aux nantis. Il suffit de voir les grandes manœuvres et magouilles avec Fortis contre les soit-disant petits actionnaires.

Le CDH, c'est comme un bateau au milieu de l’océan. Il se dirige en fonction de la direction du vent...

Et ECOLO? Comment peut-on donner du crédit à un groupe qui refuse de rentrer dans un gouvernement et de combattre la droite. Quand je fais mes courses, que je paye les écotaxes, je n’oublie pas qu’ils ont été aussi un jour dans la majorité. Il ne propose rien de concret aussi bien pour la crise que pour les économies d’énergie. Leur slogan est « il est temps de passer au vert »... pourquoi avant ils arrêtaient ?

Et pourtant ces 4 partis sont ceux à qui on donne le plus de crédit. Les débats télévisés sont toujours avec les mêmes groupes; idem pour la presse écrite. Il n’y a même pas de panneaux pour que les autres petites listes puissent coller leurs affiches.

Alors que dans les autres groupes politiques d'Anderlues, il y a des personnes aussi (si pas plus) compétentes et plus honnêtes qui méritent un peu d’attention et d’écoute, parce qu’eux ont de bonnes idées qui vont dans le sens de la population.

Si nous voulons que ça change, il faut commencer le 07 juin 2009 en ne votant pas pour un de ses 4 partis, ni extrême-droite, mais pour une petite liste qui a un programme proche de la population. Il est temps de secouer le cocotier et de part notre vote dire « nous existons aussi ».

Pour les élections européennes, je soutiendrai Freddy Dewille qui est conseiller communal à Anderlues, qui représentera le groupe GAUCHE sur la liste LCR-PSL. J’invite tous les électeurs qui votent pour la vraie Gauche de me suivre.

Pour les élections régionales, je ne soutiens personne. Je ne sais pas pour qui je vôterai, mais je sais par contre qui n’aura pas ma voix...

 

Hody Frank, Secrétaire du groupe Gauche Anderlues 0474/751413

groupegaucheanderlues@hotmail.com hodyfrank@hotmail.com

Anderlues: concours de pétanque Samedi 29 août 2009

 

Anderlues: Samedi 29 août 2009

Le groupe Jeune Gauche, organise son deuxième concours de pétanque en doublette de 6 manches. Participation: 10€ = 6 tickets boisson

Début des inscriptions à 09h00, 21d rue d'Ansuelle

Début du concours à 10h30

À midi apéritif offert à tous les participants Petite restauration sur place

Information et inscription: Hody Coralie, 21 rue de Bourgogne, Anderlues 071/542488

Brux Raoul, 10 rue à Dettes, Anderlues 071/520962

Groupejeunegauche@hotmail.com CB du groupe: 132-5124415-43

« Il est temps d'être Anticapitaliste » formation

ANDERLUES

En collaboration avec l’école « Che Guevara » de l’ASBL formation Léon Lesoil, le groupe « Jeune Gauche » vous invite à un nouveau cycle de formation politique (gratuite) sur le thème 

« Il est temps d'être Anticapitaliste »

Animateur : DANIEL TANURO,

Bio-ingénieur, commission écologie de la LCR

Information et inscription : Hody Coralie,21 rue de Bourgogne,6150 Anderlues

groupejeunegauche@hotmail.com 071.54.24.88 http://gauche.skynetblogs.be/

 

Le MR pris la main dans le sac... par Freddy Dewille

Quant les libéraux (MR) se prennent les pieds dans le tapis, et la main dans le sac...

Dans notre édition de juin 2008, je dénonçais: «les dépenses inutiles» par l'équipe socialo-libérale ou libéralo-socialiste, c'est comme on veut. Ont-ils retenu la leçon? Que néni ! La danse du scalp autour du secrétaire communal n'est pas encore terminée que la gestion de la démission volontaire d'un autre agent (contractuel) ressemble fort à la méthode utilisée par les grosses entreprises multinationales. Vous savez, ce genre d'entreprises qui dépenses sans compter pour écarter un travailleur «dérangeant» ! . Sauf que dans le cas présent ce sont , une fois de plus, vos impôts qui vont servir à payer cet agent du service des travaux pour rester chez lui pendant ..5 mois!! Celui-ci souhaitait pourtant achever le travail pour lequel il avait été engagé. Et bien non. il fut appelé auprès des cols blancs pour comprendre qu'il était: «persona non grata» et en quelques minutes, il dut remettre les clés, le véhicule, le GSM, etc. Il ne lui resta plus que ses yeux pour pleurer, et, refusant l'aumône, ses jambes pour retourner chez lui. Pas même question de retourner sur le chantier dire au revoir aux collègues.

 

Au conseil communal j'interpellerai ses petits patrons qui dirigent la commune; le bourgmestre fera, une fois de plus le grand écart. A la fois pleins d'éloges pour ce travailleur et tout disposé à le reprendre, et quelques secondes plus tard, tous les prétextes et reproches pour tenter de justifier... l'injustifiable. Bref, le libéralisme règne en maître sur la commune.

Mais c'est sans compter sur la peau de banane lancée sur la piste de danse par le groupe GAUCHE et sur la musique de l'éthique, que le MR va glisser et se fendre la poire. Je rappellerai, tout simplement, que les élus doivent respecter la Loi communale à la lettre mais aussi dans l'esprit. Or, force est de constater que les bleus se croient au dessus de ces Lois ( .. il est vrai, avec le silence complice du PS). La presse écrite confirmera ce fait.

S'il est obligatoire que les membres élus doivent être domiciliés dans la commune où ils siègent, ce n'est pas une boîte au lettre qui doit servir de domicile. Obligée de démissionner , et non de partir de son plein grès comme on n'essaye de nous le faire croire, Marie-Astrid Feron va tenter de se justifier, mais tellement maladroitement que cela précipitera son retour vers Nivelles. ! L'échevine MR, sous-fifre de Reynders (qui se veut l'image de l'éthique) a triché avec les électeurs. Elle a donc avalé vos impôts, + de 1500€ par mois, de façon illégale. Le MR d'Anderlues qui était au courant de cette illégalité depuis belle lurette est tout aussi coupable . C'est bizarre, RTL-TVI n'a jamais évoqué ce fait !! la même dérive serait arrivée à un échevin du PS, je pense que cette presse de droite en parlerai encore... Lors de la conférence de presse du parti libéral, le mardi 12 mai 2009, le président a fait un éloge comme on en fait que pour de grands personnages d'État. C'était à mourir de rire... Pour les bleus, c'est grâce à elle que les finances (pas les siennes, mais celle de la commune, ils l'ont précisés...heureusement) sont redressées et qu' Anderlues n'est pas sous tutelle! Cela fait 20 ans que je siège au conseil communal, et je n'ai jamais vu une situation plus alarmante de nos finances communales!!?

 

Heureusement que cette ex-échevine n'avait pas les travaux dans ses attributions, le MR aurait certainement fait croire que Mme Feron a redressé notre bonne vielle TOUR .. Ben, c'est pas le cas, et notre Bourlette continue de pencher......à GAUCHE!! Freddy Dewille, Conseiller Communal

Sauver notre petite planète bleue Jan De Meyer

Depuis quelques années, nous parlons beaucoup pollution et réchauffement climatique. Pourquoi? Le constat est là! Notre petite planète bleue péri de jour en jour. Que pouvons nous faire, nous, habitant de cette Terre si belle, pour éviter tout cela? Vu l'urgence, nous pouvons, nous devons tous participer aux solutions !

Les premières règles très importantes sont, évidemment , le respect de la nature par des réflexes très simples. On ne peut plus tolérer ces poubelles et autres détritus le long de nos routes. Les parcs à contenairs sont à notre disposition gratuitement. Nous versons d'ailleurs notre quote part à l’ICDI (Intercommunale de traitement des déchets de notre région). Ne pas les utiliser nous coûtent encore plus cher . Pourquoi? Parce qu'il faut de toute façon mettre des moyens pour ramasser ces déchets errants et les emmener à la décharge. Ce qui occasionne des dégagements de CO2 supplémentaires; Ce qui n'est donc rentable ni pour notre portefeuille , ni supportable pour l'environnement. Par contre, l'échevin des travaux et celle des finances jubilent: ils ne jurent que par les taxes et les amendes.

En plus beaucoup de personnes brûlent encore dans leur jardin. Beaucoup ignorent que cela est interdit depuis belle lurette, sauf sous certaines conditions (renseignements possible à l'administration communale).

Pour les personnes isolées ou âgées sans moyens de locomotion, elles peuvent demander à un voisin ou l’aide du CPAS ou du service des travaux de votre commune. Pour les déchets verts (arbres, haies, etc….), l'enlèvement est gratuit jusque 10 m3 , de novembre à mars. Au-delà, c'est payant.

Et le CO² là dedans que fait-il ? Et bien Il renforce l'effet de serre . Ce CO² nous pouvons réduire fortement sa production en consommant intelligemment. Par exemple, pour nos électroménagers, choisissez les catégories B et mieux encore la A voire AA+. Ce dernier vous permet de faire des économies d’énergie qui se répercutent et sur notre portefeuille, et sur la production de gaz à effet de serre. Il vous permet parfois aussi d’avoir une réduction fiscale et en plus une prime de la région wallonne.

Utilisez les transports en commun le plus souvent possible. c’est vrai que cela n’est pas toujours facile. Je dirai même qu’ils deviennent de plus en plus rares. Il manque une réelle volonté politique de mettre au service des gens, des transports publics efficaces, peu coûteux voire gratuits. Au lieu de supprimer des lignes, les autorités devraient en remettre en service. Mais, ça, c'est un autre sujet trop long à développer aujourd'hui.

Vous avez aussi la possibilité d’installer des panneaux voltaïques pour produire votre propre électricité ou des panneaux solaires pour votre eau chaude voire votre chauffage central. Il est vrai que c’est très coûteux au départ, et même si au bout de quelques années, tout cela peut être amorti, il n'empêche, encore faut-il en avoir les moyens. Toutefois, les pouvoirs régionaux et fédéraux vous octroient différentes primes. En outre, votre compteur tourne «à l'envers», ce qui influe, bien évidemment, sur votre facture.

Mes chers Citoyens je voudrais que vous me disiez vos appréciations

  • sur ces cartes des parcs à contenairs.

  • Sur le nettoyage des voiries et des avaloirs

Voici quelques questions auxquelles vous pouvez répondre et m‘ adresser celles ci à :

j.demeyer@hotmail.com GSM (+32) 0479/205 159 De Meyer Jan , Chaussée de Bascoup 49 à 6150 Anderlues J'attends vos réponses avec impatience.

La dette du Tiers-Monde Coralie Hody

 Faut-il annuler la dette du Tiers-Monde ? Oui, il le faut ! Le Tiers-Monde a déjà remboursé sa dette, et pourtant la somme ne cesse d’augmenter ! L’annulation de la dette du Tiers-Monde est totalement possible. Des alternatives existent.

Premièrement, la création d’un impôt mondial sur la fortune : la C.N.U.C.E.D. est une institution qui trouve son origine dans le groupe des 77. C'est le rassemblement de pays du Sud qui désirent instaurer un nouvel ordre économique mondial. En 1995, la CNUCED a proposé la création d’un impôt exceptionnel sur les grandes fortunes(1). Restaurer cette idée permettrait à l’Etat d’avoir des rentrées d’argent. Donc, de pouvoir rembourser l’entièreté de cette dette.

Deuxièmement, l’expropriation des sommes détournées : l’annulation de la dette n’est pas un cadeau pour les grands patrons. Le but est d’instaurer l’expropriation des produits étrangés dont les sommes récoltées permettraient de mettre en place des services publics (écoles, hôpitaux,...)

Troisièmement, le recours au marché des dettes qui consisteraient pour le débiteur à tenter de vendre à moindre prix sa créance à un autre créancier. Elle contient des effets pervers puisqu’elle s’accompagne progressivement d’une privatisation des richesses du pays débiteur. Chaque créance se voit appliquer une décote(2) pouvant aller jusqu’à 90% de sa valeur (3).

Dernièrement, la mise en faillite des Etats. Cette constitution affirme de façon plus forte son rôle essentiel dans la régulation et le traitement de la question de l’endettement du Tiers-Monde. L’avantage de ce système, considéré comme plus ordonné par le FMI, est d’aider les investisseurs à distinguer entre bons et mauvais risques et donc facilitera la tache aux pays qui conduisent sur les marchés de capitaux.

En conclusion, la dette du Tiers-Monde peut être annulée. Plusieurs solutions sont possibles. Pour l’annuler, il faut la volonté et le bon vouloir des Etats.

 

So 1. source C.A.D.T.M.

Ab 2. abattement consenti sur le montant d’un impôt

3 .http://www.usenghor-francophone.org/international/conf/2002/abdelmalki_dette.pdf le 19/02/2009

 

Coralie Hody

Point de contact jeune gauche

Groupejeunegauche@hotmail.com

13/05/2009

conseil communal du 05 mai à Anderlues:

Dans les points divers:

question est posée à l'échevinne MR pour savoir si elle respecte la lettre et l'esprit de la loi, sur l'adresse obligatoire en tant que mandataire.

Le bourgmestre refuse d'en discuter en séance public,

 

le point est reposé en huis clos: là, elle répond qu'elle habite bien à Anderlues (cad rue de Bourgogne, à près de 100 m de chez moi. Je lui fait remarquer que son nez s'allonge,

Antenne Centre m'intérroge juste après le huis clos sur la réponse dans le huis clos de M.A Ferron.

 

 

Pour le journal du jeudi (7 mai 2009), de la TV local relatte l'incident du 05 mai ; M-A Feron ne souhaite pas commenter, mais , elle refute les accusations et affirme être domicilée chez ses parents avec son mari; elle ne

déposera pas plainte contre Freddy Dewille tant que l'on ne s'attaque pas à sa famille ou sa vie privée,

.

 

Mais la Nouvelle Gazette est prévenue par téléphonne de l'incident du conseil communal par le Bourgmestre le soir du CC. (le 05mai).

 

Le lendemain matin même (6 mai) , je reçois un SMS de la NG pour me signaler qu'elle réside à Nivelle!! La NG a fait sa propre enquête. Elle a pris des photos du véhicule (voiture présente comme toutes les nuit dit un voisin...) , de la boîte au lettre et la façade à Nivelle qui confirme le fait. On me demande ma réaction.

Je répond qu'elle doit, comme je l'avais dit la veille, démissionner si c'est exacte,

L'échevinne nie en block et parle d'un coup monté,; elle menace de déposer plainte contre le journaliste et moi même.

 

L'article de la NG passe sur papier le jeudi ; j'aprend qu' elle persiste et signe et veut d'après le journaliste de la DH que j'ai au GSM, déposer plainte; je répond au journaliste de la DH que je la met au défis; d'autant que chez ses parents, lorque le journaliste de la NG à voulu lui parler, on lui a confirmé qu'elle ne venait que très rarement. Très rapidement, on m'envoie un SMS pour me signaler qu'elle est chez ses parents...

A 18h elle remet sa démission en évoquant « préserver sa vie privé et son boulot »; qu'elle a une résidence secondaire pour être plus proche de son boulot et son mari!!!

Ah bon , à Antenne Centre elle vivait avec son mari chez ses parents à Anderlues...

Tiend , c'est la 1er fois que j'apprend que l'on peut avoir une résidence secondaire avant d'avoir une 1er résidence...

A Antenne Centre du 08 mai, on apprend aussi que le MR la soutien...

Pourquoi ne l'a t' -il pas soutenu plus tôt en la métant en garde, car tous le savait depuis longtemp quoiqu'ils en disent,

Aujourdhui, conférence de presse pour renverser la vapeur; et se faire passer pour victimes et surtout gagner du temps pour le... MR proche des élections; Comédie tout cela

10/05/2009

Pourquoi est-il raisonnable d’être anticapitaliste

 

Pourquoi est-il raisonnable d’être anticapitaliste

 

Olivier Bonfond – 28 avril 2009

 

« L’homme a toujours fait la guerre. » ; « L’homme est fondamentalement égoïste. » ; « Le capitalisme a toujours existé et existera toujours » ; « Malgré ses défauts, le système capitaliste est tout de même le moins mauvais » ; « Le capitalisme est le seul modèle qui a fait ses preuves. Toutes les autres sociétés ont abouti à des catastrophes. ». Ces affirmations, qu’on entend partout et depuis longtemps, jouent un rôle très précis : balayer d’un revers de la main tout débat sérieux, toute analyse critique et toute proposition alternative au modèle économique dans lequel nous vivons. Accepter ces affirmations nous empêche de voir l’essentiel : nous vivons dans un monde basé sur l’exploitation, la pauvreté et les inégalités. Nous vivons aussi dans un monde qui connaît une crise globale, planétaire, sans précédent dans l’histoire de l’humanité. En nous poussant au repli sur soi et au fatalisme, ces affirmations nous empêchent également de devenir des citoyens responsables, mettant leurs énergies et leurs intelligences au service d’un projet émancipateur. Si nous voulons lutter du mieux que nous pouvons contre l'injustice sociale, il est donc nécessaire de déconstruire, combattre et dépasser ces affirmations, qui ne sont rien d’autre que des contrevérités et des idées préconçues. Il faut l’accepter, l’humanité doit trouver les moyens d’avancer concrètement dans une autre voie que le capitalisme. Ce ne sera pas facile. Le chemin sera long et parsemé d’obstacles, mais c’est la seule solution si nous voulons construire cet autre monde possible, socialement juste et respectueux de la nature. Il faut l’accepter, être anticapitaliste aujourd’hui, c’est urgent, nécessaire et raisonnable.

 

  1. Être anticapitaliste, c’est simple, cohérent et moralement juste.

 

Commençons par le commencement, que signifie être anticapitaliste ? Selon le dictionnaire, est anticapitaliste celui « qui s’oppose au capitalisme »1. Mais qu’est ce que le capitalisme ? C’est un modèle économique et social dont les valeurs fondamentales sont le profit, la propriété privée des moyens de production, la concurrence et la croissance économique.

 

En fait, être anticapitaliste, c’est très simple : cela signifie tout simplement qu’on est contre le fait que le profit, la propriété privée des moyens de production, la concurrence, l’égoïsme et la croissance économique constituent les valeurs fondamentales qui déterminent les choix de nos sociétés humaines.

 

Être anticapitaliste, ce n’est donc pas du tout la même chose qu’être communiste, léniniste, staliniste, trotskiste, anarchiste, ou autres noms exotiques de ce genre. Être anticapitaliste, cela ne signifie pas « défendre » les régimes tels que la Russie de Staline, le Cambodge de Pol Pot, la Chine de Mao, ni celle d’aujourd’hui d’ailleurs. Être anticapitaliste, cela ne signifie pas non plus refuser le « progrès » et vivre de manière misérable en refusant catégoriquement tout ce qui provient de cette société. Vivre dans un système et être contre celui-ci, ce n’est ni la même chose, ni incompatible.

 

Etre anticapitaliste, c’est penser que ces valeurs (profit, propriété privée, concurrence et croissance) ne doivent pas et ne peuvent pas constituer la base d’une société socialement juste, respectueuse de la nature, solidaire et émancipatrice pour l’humanité.

 

 

 

  1. Le système capitaliste n’a pas réussi à améliorer la vie des gens

 

Du côté des défenseurs du capitalisme, on entend souvent des affirmations du genre : « bien sûr que le capitalisme n’est pas parfait. Aucun système n’est parfait. Mais il ne faut quand même pas oublier que le capitalisme a permis une amélioration des conditions de vie pour des millions de gens. Par exemple, les gens n’ont jamais vécu aussi vieux. N’oublions pas non plus que c’est grâce au capitalisme que nous avons rendu accessible à des millions de gens la technologie tels que la télé, les avions, la voiture, les GSM, Internet. »

 

C’est vrai, il y a une part de vérité dans cette affirmation, mais cette part est très petite, voire minuscule. Pourquoi ? Il faut commencer par se rappeler que la plupart des richesses dont certains de nous bénéficient ont été créées en se basant sur l’exploitation des peuples et le pillage des ressources naturelles. Quel a été le « prix » à payer pour permettre à une minorité d’être humains de « profiter » ou « jouir » d’un niveau de vie élevé et du soi-disant « progrès ». Combien a-t-il fallu de guerres, de crimes contre l’humanité, de catastrophes humaines et écologiques pour arriver à ce « progrès » ?

 

Par ailleurs, le capitalisme est en place dans quasiment tous les économies du monde et celui-ci est « mondialisé », ce qui signifie que toutes ces économies sont interconnectées. Cela implique qu’un bilan sérieux du capitalisme ne peut être dressé qu’à une échelle globale en se posant la question de savoir combien d’êtres humains ont profité et profitent réellement de ce système ? Rappelons ici que selon la Banque mondiale, plus de la moitié de l’humanité vit dans la pauvreté. Pour ces trois milliards de personnes, il n’est pas question de télé, d’internet ou autres biens technologiques. Il est question de travailler 12H par jour, 7 jours sur 7, pour trouver suffisamment de ressources pour faire survivre sa famille, tout simplement pour ne pas mourir. Et quand on parle de « vivre vieux », il ne faut pas oublier que tous les rapports de Nations Unies montrent que l’espérance de vie a diminué dans de nombreux pays, pour atteindre par exemple 41 ans en RDC !

 

Au Nord et au Sud, la plupart des citoyens, mouvements sociaux, gouvernements et institutions internationales l’admettent : la situation actuelle est inhumaine, intolérable. Des milliards d’êtres humains se voient privés de leurs droits fondamentaux. Privés d’eau potable, de nourriture en quantité suffisante et de logements décents. Privés d’accès à la santé et à l’éducation. Le système capitaliste n’a donc pas réussi à améliorer la vie des gens. Il n’a pas réussi à résoudre les grands fléaux qui touchent l’humanité. Pire, au cours de ces 30 dernières années, c'est-à-dire depuis la mise en place du capitalisme néolibéral, la situation s’est dégradée, tant au Nord qu’au Sud de la planète. D’un point de vue global, le bilan du capitalisme est donc extrêmement négatif.

 

  1. La crise à laquelle nous devons faire face est bel et bien une crise du système capitaliste

 

La situation (sociale, économique, écologique,…) actuelle est très mauvaise et s’est détériorée au cours de ces 30 dernières années, voilà le constat qui doit être posé. Ensuite, une autre question fondamentale doit être posée : comment la situation va-t-elle évoluer à court et moyen terme ? Dans quelle direction allons-nous ? Vers un « mieux » ou vers un « pire » ? Sans être devin, la réponse à cette question est assez claire. Elle est douloureuse, mais il faut l’accepter, avec honnêteté et sans tomber dans le catastrophisme : Non seulement la situation risque de continuer à se dégrader mais elle risque de se dégrader à un tel point que la survie même de l’humanité est en danger. L’humanité doit en effet faire face à plusieurs crises planétaires sans précédents : crise alimentaire, crise financière, crise économique, crise climatique, crise migratoire, crise écologique, crise énergétique, crise de civilisation.

 

Lorsqu’on s’intéresse aux tenants et aboutissants de ces crises, on remarque très vite qu’elles ne sont pas le résultat d’une « mauvaise gestion » ou d’absence de règles. Ces crises sont le produit de la nature et de la logique propre du capitalisme, système qui a pour seul objectif le profit maximal à court terme, quelles que soient les conséquences sociales et environnementales. Cette analyse nous donne donc une raison supplémentaire d’être anticapitaliste, et de chercher, trouver et mettre en place des solutions qui s’inscrivent résolument en rupture avec ce système et qui mettent la satisfaction des droits humains fondamentaux au cœur des choix politiques et économiques .

 

  1. On ne peut pas donner un visage humain au capitalisme

 

Une autre question très importante est de savoir si le capitalisme est capable d’inverser la tendance. Selon les discours dominants, nous serions face à un capitalisme devenu fou qu’il s’agirait de raisonner. La crise financière serait le résultat d’un comportement inacceptable de quelques capitalistes et il faudrait donc « sauver le capitalisme des capitalistes ». Pour inverser la tendance actuelle et sortir de la crise, il s’agirait de refonder le capitalisme, de lui donner un visage humain, en revenant à plus de régulation.

 

Il y a, à l’heure actuelle, un changement par rapport aux discours néolibéraux de ces trente dernières années. Mais il ne faut pas confondre discours et réalité. Les interventions de l’Etat dans l’économie, comme les plans de sauvetage du secteur financier par exemple, ne sont pas là pour défendre les classes populaires, mais bien pour sauver le système capitaliste, tenter de retrouver de la croissance et par là, restaurer les profits des capitalistes. Il s’agit de gérer la crise en régulant le système provisoirement, pour éviter la faillite totale, puis, repartir sur les mêmes bases qu’auparavant. Il est possible qu’ils arrivent à retrouver la croissance, mais il y a peu de chance. Tous les chiffres et tous les rapports des institutions internationales indiquent que, sans changement radical, nous rentrons dans une crise profonde et longue. La crise bancaire et financière continue. La crise économique s’est généralisée. La crise est mondiale.

 

Dans tous les cas, dans le cadre des rapports de force actuels, il ne s’agit en aucun cas pour les gouvernements de mettre à l’ordre du jour la sortie de ce système. Ils ne l’ont pas fait jusqu’à présent et ne s’apprêtent pas à le faire. Ce qu’ils s’apprêtent à faire (et ont déjà commencé à faire), c’est de faire payer la crise aux travailleurs et aux peuples. Il s’agit d’appliquer la recette habituelle, à savoir socialiser les pertes et privatiser les profits. Il s’agit de tenir bon en espérant que la crise s’arrêtera et que les affaires reprendront. Est-ce cela refonder le capitalisme ? Est-ce cela que nous voulons ? Un peu de règles, un zest d’interventions, des discours sur la nécessité de supprimer les paradis fiscaux mais aucune vraie mesure contraignante, pour éviter le pire aujourd’hui, mais retomber dans une crise encore plus profonde dans quelques années ? Non.

 

Dans une perspective de long terme, il n’est donc pas possible d’humaniser, de rationaliser le capitalisme. Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais » capitalisme. La recherche du profit maximum à court terme, la propriété privée des grands moyens de production, l’exploitation sans limite des travailleurs et de la nature, la spéculation, la compétition, la promotion de l’intérêt privé individuel au détriment de l’intérêt collectif, l’accumulation frénétique de richesse par une poignée d’individus ou encore les guerres sont des caractéristiques inhérentes du système capitaliste. Le capitalisme n’a pas de visage humain. Il a le visage de la barbarie. Pour le capital, peu importe la destruction la planète. Peu lui importe de mettre les enfants au travail. Peu lui importe que les gens mangent ou ne mangent pas, qu’ils aient un logement ou non, qu’ils aient des médicaments quand ils tombent malades, ou une retraite quand ils deviennent vieux. Non. Rien de cela n’importe au capitalisme. Pour faire face à la crise, il est donc nécessaire d’aller à la racine du problème et de mettre en place le plus rapidement possible des alternatives radicales qui en finissent avec le système capitaliste.

 

 

  1. L’utopie n’est pas celle qu’on croit

 

Le capitalisme n’est pas capable de réaliser l’Alternative. Il n’est pas capable de garantir universellement la satisfaction des droits humains fondamentaux. Le capitalisme ne peut pas et ne veut pas s’attaquer aux grands défis sociaux et écologiques de notre temps. Une fois que l’on a accepté cette idée, la sortie du capitalisme et la construction d’un autre modèle se posent logiquement. Et c’est à cet instant que le « combat » contre l’idéologie capitaliste commence réellement. En effet, la grande victoire du capitalisme est d’avoir réussi à mettre dans la majorité des têtes l’idée selon laquelle un autre modèle est non seulement impossible mais aussi et surtout très dangereux.

 

« Il ne faut pas rêver. Le capitalisme a toujours existé et existera toujours. Il y a toujours eu des guerres et il y en aura toujours. Il y a toujours eu de la pauvreté et des inégalités et il y en aura toujours ! Et ceux qui prétendent le contraire sont des utopistes. Il faut regarder la vérité en face : l’homme est fondamentalement égoïste et, depuis la nuit des temps, a toujours recherché le profit, et le capitalisme intègre ce constat. Le capitalisme est donc l’ordre naturel des sociétés humaines. Créer un autre modèle, où on partagerait tout, est non seulement impensable, mais mènera automatiquement à une catastrophe. Il suffit de regarder s’est passé en Russie, avec ses 100 millions de morts, pour en être convaincus. »

 

Il n’est pas facile de lutter contre ces idéologies tant elles ont à première vue une cohérence d’ensemble et tant elles sont prégnantes dans notre vie quotidienne. Ce n’est pas facile mais c’est possible, et il faut le faire.

 

Premièrement, il faut rappeler que, sous sa forme actuelle, le capitalisme a à peine trois siècles d'existence. Des civilisations se sont développées au cours des précédents millénaires sur tous les continents sans connaître le capitalisme. Le capitalisme n’a pas toujours existé. Il est né dans les pores de la société féodale il y a une dizaine de siècles et ne domine la scène occidentale sous sa forme industrielle que depuis deux siècles. Ailleurs, il ne s’est imposé que plus tard. Il ne représente donc qu’une infime part dans l’histoire de notre humanité. Le capitalisme n’a pas toujours existé et n’existera pas toujours. Il en va d’ailleurs de la survie de l’humanité. L’humanité peut s’organiser d’une autre manière que le capitalisme.

 

Deuxièmement, dans le sens où il a été créé par l’homme, on peut dire que le capitalisme est un modèle humain. Mais on doit surtout dire que le capitalisme est inhumain dans le sens où il nourrit tout ce qu’il y a de plus mauvais dans l’homme : compétition, égoïsme, individualisme, etc. Ne nous trompons pas, la compétition et l’égoïsme à un niveau individuel et à « faible dose », cela n’a rien de désastreux et peut même avoir des côtés positifs. Il y a de l’égoïsme en chacun de nous, personne ne peut le nier, mais il y a aussi de la solidarité et de l’altruisme en chacun de nous. Et c’est bien cela qui est important : vivons-nous dans une société qui nourrit et renforce la compétition et l’égoïsme ou dans une société qui nourrit et renforce la solidarité et la coopération ? Plus globalement, il faut se demander si l’égoïsme et la recherche du profit, qui sont à la base du système capitaliste, peuvent être les moteurs de la construction d’une société socialement juste, respectueuse de la nature, solidaire et émancipatrice pour l’humanité ? Évidemment que non.

 

Troisièmement, il faut affirmer avec force que la société que nous devons construire ne doit en aucun cas ressembler aux expériences du 20ème siècle dites socialistes. Si les régimes staliniens de l’époque soviétique, de Pol Pot au Cambodge ou de la Chine de Mao sont des expériences traumatisantes qu’il faut critiquer avec force et sérieux, il ne faut pas oublier qu’on a systématiquement sous estimé les facteurs externes dans l’explication des échecs des expériences socialistes antérieures. C’est très clair, un système socialiste, c'est-à-dire un système qui met les besoins sociaux avant les besoins du capital, rentrent en contradiction directe avec les intérêts des capitalistes. Si on était si sûr qu’un modèle basé sur la coopération et l’échange ne puisse pas fonctionner, pourquoi les puissances capitalistes ont-elles dépensés autant d’énergie, de temps et d’argent, pour combattre idéologiquement, déstabiliser politiquement, étouffer financièrement, ou renverser militairement les régimes qui voulaient avancer dans cette voie ? Pourquoi Patrice Lumumba au Congo, Allende au Chili, Mossadegh en Iran, Thomas Sankara au Burkina, ont –ils assassinés par les puissances du Nord ? Parce qu’ils voulaient appliquer des politiques qui allaient à l’encontre de la logique du profit. Pourquoi Mobutu, Pinochet, le Shah d’Iran ou Compaoré ont-ils été soutenu techniquement et financièrement pendant plus de trente ans ? Parce qu’ils acceptaient de maintenir un système basé sur le transfert de richesses des classes laborieuses vers les classes capitalistes.

 

Et Adolf Hitler, Benito Mussolini, le régime expansionniste et militariste japonais avant et pendant la seconde guerre mondiale, le général Franco, le général Salazar, le régime de l’apartheid, n’étaient-ils pas des adeptes enthousiastes du capitalisme ? Ils sont responsables de dizaines de millions de morts.

 

Enfin, à ceux qui affirment que penser un autre modèle et agir pour le mettre en place est irréaliste, il faut tout simplement répondre que ce qui est irréaliste, c’est de penser que l’humanité va pouvoir continuer à vivre dans ce modèle. Rappelons-le, le bilan du capitalisme parle de lui-même : plus de pauvreté, plus d’inégalités et une planète qui n’en peut plus. Il est donc nécessaire et urgent de sortir de ce modèle et d’en inventer un autre. Un autre modèle est possible et nous devons réfléchir collectivement à la façon de le mettre en place. C’est faire honte à la créativité humaine que de penser que nous n’en sommes pas capable. L’utopie, l’humanité en a besoin, mais plutôt que d’être un frein, elle doit être un moteur, pour rompre avec la logique de la fatalité et proposer des mesures concrètes ici et maintenant, tout en donnant des perspectives intéressantes pour la collectivité humaine.

 

  1. Il faut réinventer le socialisme au XXIème siècle

 

Face aux expériences dramatiques du socialisme réel du siècle passé, la société à construire, que l’on pourrait appeler socialisme du 21e siècle ou écosocialisme, doit constituer une réponse profondément démocratique et autogérée aux expériences négatives du passé. Il s’agit, face à cette crise globale du système capitaliste, de mettre en place des politiques anti-capitalistes, socialistes et révolutionnaires qui intègrent obligatoirement une dimension féministe, écologiste, internationaliste, anti-raciste. Il faut que ces différentes dimensions soient articulées de manière cohérente et intégralement prises en compte dans les projets du socialisme du 21e siècle.

 

Il est tout à fait possible de garantir la justice sociale, en Belgique, en Europe et partout dans le monde. Il est tout à fait possible d’avancer vers un modèle un modèle qui, tout en respectant la nature, permet chaque personne d’avoir droit à un logement correct, à une alimentation de qualité, un travail décent et bien rémunéré, une protection sociale, un accès à la santé et à l’éducation et aux transports. Il faut cependant aller plus loin que cela. Il s’agit de mettre en place une véritable démocratie. Démocratie politique bien sûr, où les citoyens prennent part concrètement aux grands choix qui déterminent la nature et le fonctionnement de nos sociétés. Mais il faut aussi une démocratie économique, où une autre répartition de la richesse se combine avec un contrôle de ces richesses par ceux et celles qui les produisent, à savoir les travailleurs et travailleuses des villes et des campagnes.

 

Mais cela n’arrivera pas tout seul, il faudra que ce soit un choix conscient et collectif. A l’heure actuelle il n’y a pas de forces sociales suffisantes pour renverser le capitalisme, c’est vrai. Mais partout sur la planète et à différentes échelles, des alternatives sociales, économiques, démocratiques, originales et autogestionnaires sont mises en place. De plus en plus de personnes pensent que nous avons le droit de vivre dans un autre système que l’ordre capitaliste. De plus en plus de personnes pensent qu’un autre monde est non seulement possible, mais qu’il est nécessaire et urgent de le construire, ici et maintenant. Notre tâche, en tant que citoyens du monde, est donc de nous servir de ces expériences concrètes, et de lutter du mieux que nous pouvons pour construire et organiser toutes les forces anticapitalistes.

 

Il s’agit de construire un modèle où ce sont les besoins des gens qui sont au cœur des choix politiques. Un monde où la coopération, l’entraide, le partage et la solidarité priment sur la concurrence et la compétition. Un monde où il y a de la place pour le débat et où on arrête de prendre les citoyens pour des ignares. Si on ne peut aucunement se réjouir de la crise car elle va toucher (et touche déjà) durement des centaines de millions de personnes, tant au Nord qu’au Sud de la planète, celle-ci a cependant un avantage : elle bat en brèche toutes les idéologies néolibérales, et montre le vrai visage des gouvernements, qui agissent systématiquement dans l’intérêt des riches. Il faut regarder autour de nous et se réapproprier la politique. La politique, ce n’est pas les gouvernements. La politique, ce n’est pas compliqué, ce n’est pas une affaire de spécialistes. La politique, c’est nous, avec nos différences, nos connaissances, notre énergie, notre créativité et notre poésie.

 

  1. La lutte ne rend pas triste. Au contraire

 

Parce que les injustices sont si grandes et que nous sommes si faibles par rapport aux forces en présence, on entend souvent dire, en particulier au sein de la jeunesse, que d’essayer de changer le cours des choses est impossible et donc nous rendra forcément tristes. C’est faux. Analyser le monde dans lequel nous vivons, prendre conscience de son caractère profondément injuste, et prendre la décision de lutter du mieux que nous pouvons contre cette injustice, c’est comprendre la place que nous devons avoir dans la société et le rôle que nous pouvons humblement jouer. Cela, au contraire de nous rendre triste, doit nous permettre de prendre confiance en soi, et de donner du sens à notre passage sur terre.

 

Il va falloir lutter. Revendiquer collectivement des mesures qui vont à l’encontre des intérêts des capitalistes et de ceux qui les soutiennent. Il va falloir se mobiliser et descendre dans la rue. Il va falloir que les peuples reprennent le contrôle de leur avenir. La révolution se fera dans la rue et dans les urnes. Comme le rappelle Marx, c’est aux peuples de se libérer, par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Le chemin sera long et parsemé d’obstacles. Ce modèle que nous voulons restera un processus inachevé, remplit de contradictions, d'échecs, mais aussi de plaisir et de victoires. Mais le chemin est tout aussi important que l’idéal à atteindre. Et ce n’est pas parce que l’on va à contre courant que l’on va dans la mauvaise direction. Comme le rappelle Marx, l’histoire de l’humanité est l’histoire de la lutte des classes. Nul n’a besoin de la certitude de la victoire pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.

1 Le Nouveau Petit Robert 1993

08/05/2009

Escroquerie de l'Ex échevin Marie-Astrid Feron: Le MR d'Anderlues tout aussi coupable?

Le MR d'Anderlues était bien au courant de la situation illégal et donc de l'escroquerie de l'Ex échevine Feron M-A.  Ex échevinne,  puique Marie Astrid Feron engluée dans ses mensongesa été obligée de démissionner sinon la coalition vole en éclat. Et pourtant,  le parti néo-libéral (le MR)  en répondant sur la page commentaire du journal "La Nouvelle Gazette" confirme par écrit qu'il s'avait , mais puisque , la même situation existe  au ...PS, ne pipai mot; Bref, c'est: tu me tiend, je te tiens par la barbichette...

Chipotage, copinage, magouillage..; Aujourdhui, tout rentre dans l'ordre (que le PS et le MR  pensent...). Comme elle démissionne, la coalition socialo-libéral peut continuer et donc avec celles et ceux qui était tout aussi coupable que MA Feron.

 

Et dire qu'ils vont (les 4 partis traditionnels) nous innonder de tracts avant les élections sur notament  le plan éthiques...

Freddy Dewille

Conseiller communal du groupe Gauche

Le MR tout entier d'Anderlues complice de l'escroquerie de leur échevinne

Tous savait au MR l'escroquerie de leur ex-échevinne; ex puiqu'elle a jeté l'éponge ce jeudi 7mai au soir en début de Collège exeptionnel. Ils sont donc tout aussi coupable. Le PS va t-il aussi fermer les yeux sur cette complicité?

A suivre 

Freddy Dewille

07/05/2009

lanouvellegazette.be/regions/charleroi/2009-05-06/anderlues-echevine-fantome

http://charleroi.lanouvellegazette.be/regions/charleroi/2...

Incident au conseil communal d’Anderlues ce mardi quand Freddy Dewille (Gauche) a accusé une échevine de ne pas résider dans la commune. Aucun nom n’a été cité en séance mais la seule échevine de la commune est en fait la libérale Marie-Astrid Feron

Pat lefebvre

 

Nous avons tenté d’en savoir plus et de vérifier les dires de Monsieur Dewille.

Officiellement, Marie-Astrid et son époux sont domiciliés chez les parents Feron à Anderlues.

En réalité, le couple habiterait à Nivelles, dans un appartement de la rue Sainte-Barbe. Chose que nous avons vérifiée. Dans l’immeuble, on trouve effectivement une sonnette et une boîte aux lettres portant les noms de Madame Feron et de son conjoint. Tôt ce matin aussi, “ la voiture de la mandataire était garée devant cet immeuble comme chaque nuit ”, comme nous le confirme un voisin.

Or, la loi est formelle: tout élu communal doit être domicilié et résider habituellement dans la commune où il est élu.

Ce qui, apparemment, n’est pas le cas de Marie-Astrid Feron

30/03/2009

Conseil communal du 02 avril 2009, 20h

La prochaine séance du Conseil communal aura lieu le 02 avril 2009 à 20 heures.

Ordre du jour

1.  Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil communal du 05 mars 2009

2.  Conseil de l’Action Sociale : Démission de Madame DEGRAVE Pascale de ses fonctions de  conseillère - Acceptation

3.  Désignation d’une conseillère CPAS en remplacement de DEGRAVE Pascale, Démissionnaire

4.  Finances – Procès-verbal de vérification de la caisse du Receveur communal ff à la date du 05 mars 2009 – Vérification.

5.  Marchés publics : Acquisitions diverses – Décision et fixation des conditions et du mode de passation de marché

6.  Finances : Marchés publics – voies et moyens – Décision

7.  SAR : Terrains sis rue Jules Destrée - Proposition d’arrêté de désaffectation – Décision

8.  SAR : Ancienne gendarmerie – Chaussée de Charleroi – proposition d’arrêté de désaffectation –  Décision

9.  Travaux publics : Construction d’un bâtiment au nouveau cimetière – Décision - Approbation du  cahier spécial des charges et du mode de passation de marché

 

05/01/2009

26 janvier 2009 « La Bourse ou la vie! »

ANDERLUES
En collaboration avec le groupe "Gauche", le CADTM (Comité pour l'annulation de la dette du Tiers Monde) vous appel à l'action  le 26 janvier 2009 « La Bourse ou la vie! »
Pour la première fois depuis 2001, le Forum Social Mondial (FSM) en tant que tel n'aura pas lieu. A sa place une semaine d'action mondiale est organisée par les forces altermondialistes du 21 au 26 janvier pour protester contre la grand messe capitaliste qu'est le forum économique de Davos.

Au delà de Davos c'est l'ordre qu'il incarne que nous combattons. La recherche aveugle de profits engendre la précarisation des travailleur(euse)s, créée des sans emplois, sans logis, sans papiers, sans terres, ainsi que l'accroissement des inégalités sociales et la dégradation de notre environnement.

Au nord comme au sud (en Belgique comme dans le reste du monde), les intérêts des classes dominantes s'affrontent au dépend des travailleurs et des "sans". A l'heure où l'on nous impose illégitimement une constitution Européenne, où la Belgique connaît sa pire crise politique, où l'on  nous demande de travailler plus, plus longtemps, avec moins de protection sociale et dans un monde plus cher venez réaffirmer qu'un autre monde est possible, nécessaire et urgent!

Symbole de l'exploitation des peuples et de leur oppression, rendez vous à la Bourse le samedi 26 janvier pour une action politiquement engagée et festive, rassemblement de 13 à 17h

Afin de donner une dimension et une cohérence internationale à cette action, nous mobilisons sur la base de l'Appel de l’Assemblée des Mouvements Sociaux (AMS) "en route vers Belém. Pour rappel, L’AMS, réseau réunissant des mouvements sociaux du monde entier ( Via campesina, Marche mondiale des femmes, Jubile South,…) a réalisé cet appel à l’action à Belém en octobre 2007, à l’occasion du Conseil International du FSM (voir ci-dessous).

 

Contact/signer l’appel

ericdr.medias@cadtm.orgThis email address is being protected from spam bots, you need Javascript enabled to view it

 

En route vers Belém, le Réseau International des mouvements sociaux appelle à descendre dans la rue le 26 janvier 2008 afin d’agir ensemble pour un autre monde

 

Les mouvements sociaux sont aujourd’hui confrontés à une nouvelle étape de l’offensive du système capitaliste dans sa phase néolibérale. Cette période se caractérise avant tout par l’instauration d’un état de guerre globale permanente. Cette guerre prend la forme, pour la majeure partie de l’humanité d’une guerre de recolonisation. Sous couvert de ‘lutte contre le terrorisme’, cet état de guerre vise avant tout au contrôle des ressources naturelles par le pillage des peuples du monde entier. Les projets états-uniens de Grand Moyen Orient ou en Amérique du Sud en sont les aspects les plus visibles. Mais ils ne sauraient cacher les guerres ‘oubliées’ menées sur les continents africain ou asiatique. L’expansion des gouvernements de l’Etat d’Israël s’intègre dans cette volonté de mise sous contrôle de la planète entière.

 

Les mobilisations des mouvements sociaux contre cet état de guerre permanent incluent la définition de nouvelles solidarités internationales avec les peuples qui résistent. Mais la violence du système prend d’autres formes que la guerre ouverte contre les ‘peuples rebelles’ au credo néolibéral. La répression des mouvements sociaux, la restriction des droits fondamentaux sont une autre arme pour casser ces mêmes résistances. Les occupations militaires, la mise en place de bases étrangères sont une atteinte ouverte à la souveraineté des populations et à leur volonté d’émancipation de la domination impériale.

 

Les déplacements forcés de population, les expropriations, autres formes de violence, sont les conséquences de la volonté de marchandiser la terre, l’eau et les autres ressources naturelles. Cet état de guerre s’étend à l’ensemble de la société, les violences deviennent la forme naturelle de l’oppression. Les femmes en sont les premières victimes. La planète elle-même subit les conséquences de cette fuite en avant du système. La recherche du profit maximal le plus rapide provoque les changements climatiques et la pollution mettant en crise les équilibres naturels.

 

Cette violence s’étend également à tous les niveaux de la vie sociale. Le refus de la privatisation des ressources naturelles au bénéfice des transnationales est assimilé au terrorisme En remettant en cause la souveraineté des peuples, l’utilisation et le partage de leurs richesses naturelles ou produites, ce sont les bases mêmes de la démocratie que l’on sape. Les dictatures, la corruption se nourrissent de cette situation. Les droits élémentaires sont niés aux victimes que sont les classes productives, travailleurs et travailleuses des secteurs formels ou informels, paysans et paysannes, etc. Les populations les plus pauvres se voient encore davantage précarisées, au Nord comme au Sud. Des milliards de personnes se voient privées des biens communs élémentaires que sont l’éducation, la santé et le droit au logement.

 

L’exigence de la souveraineté alimentaire est une réponse des organisations paysannes, de pêcheurs et de l’ensemble des populations visant à satisfaire leurs besoins en toute autonomie vis-à-vis du marché mondial.

 

Les populations victimes de ces politiques, des conflits qui y sont liés sont souvent contraintes de fuir leur pays. A l’heure de la libre circulation des capitaux, la défense des droits des migrants et migrantes, des réfugiéEs du néolibéralisme et de l’oppression, des femmes qui fuient les mariages forcés ou les mutilations sexuelles, tout comme la défense de la diversité sexuelle, sont des tâches élémentaires des mouvements sociaux que nous sommes.

 

Le patriarcat se trouve renforcé par le système économique dominant. La traite des femmes et des enfants, la prostitution sont une preuve supplémentaire de la marchandisation de tous les aspects de la vie. La situation des femmes au travail se voit aussi aggravée, en particulier dans les zones franches où elles représentent la plus grande part d’une main d’œuvre sans droits.

 

Nos ennemis directs sont clairement identifiés. Le G8 tout d’abord, mais aussi la Banque mondiale et le FMI qui imposent des politiques qui sont les vecteurs de cette recolonisation. La dette imposée par ces institutions permet non seulement de permettre la privatisation des richesses du monde entier, mais aussi le transfert des richesses produites au Sud vers les classes dominantes majoritairement basées au Nord.

 

L’OMC et les accords bilatéraux aggravent encore cette situation, les APE par exemple. Que ce soit pour l’agriculture, le travail, l’environnement, la propriété intellectuelle, les migrations, la libéralisation des services, un cadre s’impose aux peuples du monde entier. Les Etats eux-mêmes impulsent ces politiques, ou les appliquent.

 

L’enjeu pour les mouvements sociaux est de permettre la convergence des mobilisations globales contre ces ennemis, tant dans les pays en voie de développement que dans les pays développés dont les populations subissent les effets de ces mêmes politiques.

 

Ce tableau ne doit pas masquer les difficultés que le système connaît pour réaliser ses objectifs. Son projet a connu des échecs significatifs dus aux résistances populaires. Mais notre plus grande victoire est d’avoir détruit l’évidence qu’il n’y aurait pas d’alternative possible. La ‘pensée unique’ a été remise en cause, la légitimité même du système dominant se pose à une échelle de masse.

 

Dans la continuité du processus du Forum Social Mondial et du travail de construction des alliances entre nos mouvements sociaux, dont la rencontre de Bruxelles en octobre 2006 constitue une étape importante, les mouvements sociaux, ici présents à Belém, appellent à participer activement aux journées d’action globale qui culmineront le 26 janvier 2008.

 

Belèm, le 30 octobre 2007

 

Signataires:

FMJD (Federación Mundial de juventudes democraticas)

CADTM Belgique

Alternatives International ( Alternatives Canada, AIC, IPAM, Terrazul, etc )

Conselho Pan-Amazonico

Instituto Mauricio Grabois ( IMG) Belém - Brasil

CUT Brasil

Marcha Mundial das Mulheres

Via Campesina

European Marches against unemployment Precarity and Social exclusion

Encuentros Hemisfericos

Poor People’s Economic Human Rights Campaign (PPEHRC), USA

Jubileu Sul America / Grito continental

CADTM Pakistan - National Trade Union Federation

MST

OCLAE ( Organisation Continental Latino Americana y caribeña de estudiantes )

Marcha Mundial de las Mulheres

Focus in the Global South

CLACSO- LPP / Cebrapaz-pa/Cada)

Congress of South Africal Trade Union ( COSATU)

FDIM (Federaçao Democratica Internacional de Mulheres)

Convergencia de los movimientos de los pueblos de los Americas (COMPA)

FBOMS

Grupo de Trabalho Amazonico

Facultad de Ciencias Política-UNAM - Puente de Ixtla, Morelos- UNAM

Confederazione COBAS

Nord-Sud XXI - Suisse

Vikas Adhyayan Kendra ( India )

Comité Exécutif régional de l’APC (Assemblée des Peuples de la Caraïbe)

PAPDA Haiti

La Ligue pour la Justice, le Développment et les Droits de l’Homme - LJDH - Mali

Centro Brasileiro de Solidariedade aos Povos e Luta pela Paz - CEBRAPAZ

Forum Social Sénégalais ( FSS)

Kenya Debt Relief Network (KENDREN)

Anjuman Asiaye Awan - GCAP/MDGs Campaign Coordinator Pakistan

AMSEL / CADTM Lubumbashi - RDC

ATTAC MAROC

FDIM (Federaçao Democratica Internacional de Mulheres)

Red Mexicana de Acción frente al Libre Comercio - RMALC

Voir ci-dessus




Pour contacter notre secrétariat : Frank Hody 21, rue de Bourgogne, 6150 Anderlues; 071542488 , gaucheanderlues@hotmail.com ; à voir et revoir un très bon film : "Bataille à Seattel" 

19/12/2008

Changement climatique : quatre vérités dérangeantes

Nous parlons de réchauffement global. Actuellement il est de près d'un degré supérieur au début de l'ère industrielle et s'il prend un degré supplémentaire, une très écrasante partie des scientifiques s'accordent pour prédire un enchaînement de conséquences dont nos sociétés ne se remettraient pas.

Ces variations de température ne sont pas à mettre en lien avec nos micro-climats sur notre latitude. Je suis atterré de lire la réponse de F. Leens. Une telle ignorance me désespère encore plus que ce type d'article paru cette semaine dont je vous laisse le déplaisir de découvrir la teneur.

Changement climatique : quatre vérités dérangeantes

14 décembre 2008

Les scientifiques interrogés par Gwynne Dyer en sont maintenant convaincus. Les objectifs définis par le GIEC sont obsolètes. Le réchauffement est plus rapide que .prévu, mais pire encore, passé un certain point, des boucles de rétroactions vont se déclencher, et le processus échappera à notre contrôle. Si le réchauffement atmosphérique s'emballe, sur terre, la situation deviendra incontrôlable. Les Etats faillis, la famine, les guerres, les exodes massifs vont se multiplier. Dans ces conditions, la mise en œuvre de politiques internationales de réduction des émissions n'aurait plus aucune chance de succès. Combien de temps nous reste-il ? Trop peu pour réduire les émissions avant de dépasser les limites dangereuses. Voilà résumées les conclusions que tire Dyer de la série d'entretiens qu'il vient de réaliser à travers le monde avec des scientifiques, des militaires et des politiques.


Par Gwynne Dyer, Japan Times, 7 décembre 2008

Voilà à peu près deux ans de cela, j'ai pris conscience que les militaires de divers pays avaient commencé à élaborer des scénarios sur les changements climatiques. Des scénarios qui se basaient sur les travaux des scientifiques prévoyant une hausse des températures, la baisse du rendement de l'agriculture et d'autres conséquences, et examinaient leurs implications politique et stratégiques.

Ces scénarios prédisaient la multiplication des États faillis en raison de l'incapacité des gouvernements à nourrir leur population, des vagues de réfugiés climatiques aux frontières des pays plus fortunés, et même des guerres entre pays qui partagent les mêmes cours d'eau.

J'ai alors commencé à interroger tous ceux que je pouvais rencontrer. Non seulement des responsables militaires, mais aussi des scientifiques, des diplomates et des hommes politiques. Dix huit mois plus tard, après environ 70 entretiens, réalisés dans une douzaine de pays, j'en suis arrivé à quatre conclusions que j'étais loin d'anticiper lorsque j'ai entamé ce travail :

• Les scientifiques ont vraiment peur

Les observations au cours des deux ou trois dernières années, leur donnent à penser que tout se déroule beaucoup plus rapidement que ne le prévoyaient leurs modèles climatiques. Mais ils sont face à un dilemme. Au cours de la dernière décennie, ils ont dû lutter contre une campagne fort bien financée qui visait à semer le doute sur la réalité des changements climatiques.

Aujourd'hui, les peuples et leurs gouvernements sont à l'écoute. Même aux États-Unis, le quartier général du déni des changements climatiques, 85% de la population voit cette question comme un problème majeur, et les deux candidats à l'élection présidentielle ont promis durant la campagne des réductions de 80% des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050.

Les scientifiques sont réticents, on le comprend, à annoncer publiquement que leurs prévisions étaient fausses, que la situation est vraiment bien pire et que les objectifs devront être révisés. La plupart d'entre eux attendent de disposer d'une preuve incontestable montrant que le changement climatique intervient plus rapidement que prévu, même si en privé, ils s'affirment convaincus que c'est bien le cas.

De ce fait, les gouvernements, bien qu'ayant enfin pris conscience du danger, continuent de viser des objectifs de réduction des émissions obsolètes. Pour éviter l'emballement du réchauffement de la planète, le véritable objectif requis serait probablement une réduction de 80% des émissions d'ici à 2030, et la quasi disparition de l'usage des combustibles fossiles (charbon, gaz et pétrole) d'ici à 2050.

• Les militaires ont raison

L'alimentation est la question clé, et la situation de l'offre alimentaire mondiale est déjà très tendue. Nous avons consommé environ les deux tiers des réserves mondiales de céréales au cours des cinq dernières années, et ne disposons plus que d'environ 50 jours de stock. Même un seul degré d'augmentation de la température moyenne de la planète se traduirait par une diminution de la production alimentaire dans presque tous les pays qui sont plus proches de l'équateur que des pôles, et qui abritent la quasi-totalité des greniers à blé de la planète.

Pour cette raison, le marché international des céréales va disparaître par manque de marchandises. Les pays qui ne pourront plus nourrir leur population ne seront pas en mesure de se procurer le nécessaire pour se sortir d'affaire en important leurs céréales, même s'ils disposent de l'argent pour ce faire.

Les réfugiés affamés se répandront à travers les frontières, des nations entières vont s'effondrer dans l'anarchie - et certains pays pourraient être tentés de s'accaparer les terres ou l'eau de leurs voisins.

Ce sont là les scénarios que le Pentagone et d'autres états-majors étudient aujourd'hui. Ils pourraient commencer à se concrétiser aussi rapidement que d'ici 15 à 20 ans. Si ce type de désordre se répand, il n'y aura que peu de chances de conclure ou de maintenir des accords mondiaux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et éviter la poursuite du réchauffement de la planète.

• Il existe un point de non-retour au-delà duquel le réchauffement devient inéluctable

Nous sommes probablement en route pour le dépasser. Ce point de bascule, c'est celui où le réchauffement d'origine anthropique (d'origine humaine) déclenche une libération massive de dioxyde de carbone des océans dont la température s'élève, ou des rejets de dioxyde de carbone et de méthane provoqués par la fonte du pergélisol, ou les deux phénomènes ensemble. La plupart des climatologues pensent que ce point se situe légèrement au dessus des 2° de réchauffement.

Un fois ce point dépassé, l'humanité perdra le contrôle : la réduction de nos émissions pourrait ne pas parvenir à arrêter le réchauffement de la planète. Cependant, nous allons presque certainement outrepasser la date limite. Nous ne pouvons pas retrouver les 10 années qui ont été perdues, et au moment où un nouvel accord remplaçant celui de Kyoto sera négocié et mis en oeuvre, il ne restera probablement pas assez de temps pour arrêter le réchauffement avant d'avoir atteint le point limite à ne pas franchir.

• Nous devrons tricher

Au cours des deux dernières années, plusieurs scientifiques ont proposé plusieurs techniques de « géo-ingénierie » destinées à combattre la hausse de température. On pourrait par exemple répandre dans la stratosphère une sorte d'écran chimique temporaire de protection solaire par l'ensemencement avec des particules de soufre. Nous pourrions également épaissir artificiellement les nuages maritimes de basse altitude pour qu'ils reflètent plus la lumière du soleil. Ce ne sont pas des solutions permanentes ; tout au plus des moyens de gagner un peu de temps pour réduire nos émissions sans provoquer l'emballement du réchauffement.

La situation devient très grave, et nous allons probablement assister aux premières expérimentations avec ces techniques dans un délai de cinq ans. Il existe une possibilité de trouver l'issue de cette crise, mais elle n'est pas aisée et il n'y a aucune garantie de succès.

Comme le dit l'histoire de l'Irlandais face à un voyageur égaré : Pour aller là, Monsieur, moi je ne serais pas parti d'ici.

Gwynne Dyer est journaliste indépendant et historien, spécialiste des questions militaires.

09/12/2008

Anderlues Conseil communal le 18 décembre 2008

Contrairement à ce qui nous avait été annoncé le 04 novembre 2008, la prochaine séance du conseil communal se tiendra le 18 décembre 2008 à 19h30.

Anderlues , Le groupe  "Gauche"  vous invite  à La Maison Communale, 21 place Albert 1er, le jeudi 18 décembre à 19h30, où se tiendra la prochaine séance du conseil communal.

A l'ordre du jour notament, le Budget 2009.

Pour le secrétariat: Frank Hody 21, rue de Bourgogne, 6150 Anderlues; 071542488

 

 

 

22/11/2008

«L'Internationale»

Novembre 1888: Naissance de «L'Internationale», hymne sans frontière du mouvement ouvrier
Par Isidoro Cruz    
 En 1888 à Lille, un ouvrier métallurgiste de 40 ans revient de son travail. Il s'appelle Pierre Degeyter, charpentier et tonnelier de formation. En ce jour de novembre 1888, Pierre vient de chanter à ses collègues de travail une chanson qu'il avait composé une semaine plus tôt. Ses collègues lui ont suggéré quelques petites modifications, mais ils ont été enthousiasmés par cette oeuvre.

Quelques mois plus tard, une chorale ouvrière répétait cette dernière et 6.000 exemplaires de son texte et de sa musique étaient imprimés. «L'Internationale» était née. En l'espace de dix ans, elle était connue et chantée dans toute l'Europe et, encore dix ans plus tard, dans le monde entier. Ses paroles et sa musique ont résonné dans toutes les expériences révolutionnaires de la fin du XIXe et tout au long du XXe siècle.

Eugène Potier, poète de la Première Internationale et de la Commune

Mais l'histoire de « L'Internationale » commence bien avant que Pierre Degeyter ait composé la chanson. « L'Internationale » était, à l'origine, un poème. Le métallo musicien l'avait trouvé dans un recueil de poésies d'Eugène Potier.

Potier était né en 1816, un an après la défaite de Napoléon Bonaparte, en plein milieu d'une restauration réactionnaire qui tentait (inutilement) d'effacer les conséquences historiques de la Révolution française. Potier travailla également comme ouvrier tout au long de sa vie. A 14 ans, il écrivait son premier poème intitulé « Vive la Liberté! ». Il a alterné dans sa vie divers emplois ouvriers avec celle de militant révolutionnaire socialiste, spécialisé dans la propagande politique à traver la poésie et la chanson.

En 1848, Eugène Potier assiste à l'explosion des révolutions européennes, la majorité d'entre elles provoquées par des revendications nationales. Mais il va directement participer à celle qui se distingua des autres dans ce cycle révolutionnaire. Potier sera sur les barricades parisiennes en juin-juillet 1848 où s'affrontèrent pour la première fois politiquement et socialement la bourgeoisie et le prolétariat en tant que classes antagonistes.

Une des conséquences de l'échec de cette vague révolutionnaire national-démocratique sera l'affaiblissement notable de l'organisation ouvrière à l'échelle internationale. Tant à cause de la répression bourgeoise qui a démantelé pour toute une période les organisations ouvrières (comme ce fut le cas en France après 1848) ou parce que, comme en Italie et dans d'autres pays, les travailleurs vont alors concentrer leurs forces dans leur organisation à une échelle purement nationale (en recourant, dans les cas les plus négatifs, à des idéologies nationalistes comme le socialisme national de Mazzini).

Eugène Potier fut l'un des rares partisans français des positions internationalistes conséquentes de Marx et Engels, inscrites dans leur « Manifeste du parti communiste » de 1848. L'appel vibrant à l'unité internationale des travailleurs lancé par ce texte fondateur du socialisme révolutionnaire aura une influence directe sur la fondation de l'Association internationale des travailleurs (AIT) en 1864. Cette Première Internationale sera l'expression du regroupement des courants ouvriers les plus importants d'Europe. Elle était la démonstration concrète qu'une partie significative de la classe ouvrière du Vieux Monde avait conscience que, pour s'opposer de manière efficace au despotisme du capital, il fallait combattre la concurrence entre les travailleurs (que ce soit entre les ouvriers de différents pays, comme entre ceux d'un même secteur industriel) et faire front autour d'un programme commun de revendications.

Eugène Potier fut un militant convaincu de l'Association internationale des travailleurs et, dans les luttes et débats internes de cette première organisation ouvrière internationale, il a sans cesse adhéré aux positions les plus révolutionnaires et internationalistes. Il a activement participé au grand événement qui a clôturé cette période héroïque; la Commune de Paris de 1871. Eugène Potier fut élu comme membre de la Commune lors des élections réalisées le 26 mars 1871 dans toutes les circonscriptions de Paris aux mains de la classe ouvrière. Potier obtenait 3.352 voix sur un total de près de 3.600 votes exprimés dans son district. Ce magnifique résultat lui permettait de faire partie du premier gouvernement ouvrier de l'histoire.

Après la défaite de la Commune, la répression sanglante menée par les réactionnaires (près de 30.000 morts), la ville tranformée en ruine fumantes, les procès sommaires, les déportations, la fuite éperdue de ceux qui voulaient échapper à la vengeance de la bourgeoisie, telle fut la toile de fond sur laquelle Eugène Potier, au milieu du bruit et de la furreur de la déroute, a écrit, comme un défi, le poème « L'Internationale ».

Pottier s'est exilé en Angleterre puis aux Etats-Unis. Vers 1880, il a pu retourner en France où, dès son retour, il adhère au tout nouveau Parti Ouvrier, un des noyaux qui donneront naissance au Parti social-démocrate.

Eugène Potier est mort le 8 novembre 1887. Une grande colonne d'ouvriers parisiens accompagna sa dépouille jusqu'au cimetière du Père Lachaise où il fut enterré aux côtés des héros de la Commune de 1871. Même son enterrement ne s'est pas déroulé de manière « normale »; la police a attaqué le cortège, arrêtant de nombreuses personnes. Ce fut, de manière involontaire, l'ultime hommage de la bourgeoisie envers un auteur qui a su utiliser efficacement son talent au service de la lutte contre l'exploitation. La bourgeoisie française reconnaissait dans le poète mort un ennemi de sa domination.

Pierre Degeyter, ouvrier et musicien

Un an après la mort de Potier donc, Pierre Degeyter ouvrait un de ses recueils de poèmes. Il apprécia beaucoup « L'Internationale » et se mis au travail afin de le mettre en musique. Pierre Degeyter était à la recherche de nouvelles chansons pour la chorale ouvrière qu'il dirigeait. Sa recherche était ardue du fait qu'il n'y avait pas beaucoup de matériaux intéressants; les compositeurs en vogue à l'époque ne s'intéressaient guère à la vie de la classe ouvrière comme thème d'inspiration. Encore moins pour un répértoire de chansons révolutionnaires qui souligne la lutte contre le capitalisme et l'unité internationale des travailleurs.

A l'âge de 7 ans, au moment où Mozart commençait ses premières oeuvres, Pierre Degeyter travaillait déjà 9 heures par jour dans une filature. Sitôt son travail achevé, il apprenait à lire et à écrire en autodidacte. Arrivé à l'âge adulte, il s'est inscrit dans des cours du soir dans les matières qui l'intéressaient: le dessin et la musique. Il a chanté dans des chorales et, comme on l'a vu, en a dirigé une. Il est important de souligner sa forte volonté et sa constance, vu qu'il n'est pas du tout facile, après 9 ou 12 heures de travail, d'apprendre à jouer d'un instrument, d'apprendre le solfège et de plus avec l'inconvéniant de ne pas l'avoir fait à un âge précoce mais en pleine maturité.

Pierre Degeyter a vécu toute sa vie dans des conditions matérielles très modestes. Ce n'est qu'après avoir accompli ses 80 ans qu'il obtenait une pension et a reçu une certaine reconnaissance, en grande partie pour avoir été l'auteur de « L'Internationale », une chanson révolutionnaire qui faisait se dresser les cheveux de la bourgeoisie parce qu'elle rappelait à cette dernière et de manière vivace le spectre de la révolution sociale. Cette chanson allait d'ailleurs causer des ennuis à son auteur; il fut licencié et a du vivre une grande partie de sa vie de petits boulots occasionnels.

Raconter cette histoire et la partager est une chose importante, parce qu'elle implique de prendre conscience de la signification, du sens des traditions du mouvement ouvrier révolutionnaire. Point besoin d'insister sur la quantité de camarades et de militants ouvriers qui ont été emprisonnés et assassinés par la répression capitalistes et qui ont trouvé dans cette chanson une manière de se donner du courage dans les moments difficiles et cruels de la lutte des classes ou qui ont su la chanter comme un acte de défi face à leurs bourreaux.

Raconter cette histoire, c'est se souvenir que ceux qui ont créé « L'internationale » étaient des militants comme les autres du mouvement ouvrier révolutionnaires, que cette chanson ne leur a pas rendu la vie plus facile, mais bien plus difficile, et que tous deux ont su être à la hauteur de leur décision et de leur engagement.

D'après un article d'Isidoro Cruz Bernal Paru dans « Socialismo o Barbarie », 08/06/06. Traduction française pour le site www.lcr-lagauche.be


Paroles de «L'Internationale»

Debout les damnés de la terre

Debout les forçats de la faim

La raison tonne en son cratère

C'est l'éruption de la fin.

Du passé faisons table rase

Foule, esclaves, debout, debout

La monde va changer de base

Nous ne sommes rien, soyons tout!

(Refrain):

C'est la lutte finale

Groupons nous, et demain

L'Internationale

Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes

Ni Dieu, ni César, ni tribun

Producteurs, sauvons nous nous-mêmes

Décrétons le salut commun

Pour que le voleur rende gorge

Pour tirer l'esprit du cachot

Soufflons nous même notre forge

Battons le fer quand il est chaud.

(Refrain)

L'Etat comprime et la loi triche

L'impôt saigne le malheureux

Nul devoir ne s'impose au riche

Le droit du pauvre est un mot creux

C'est assez, languir en tutelle

L'égalité veut d'autres lois

Pas de droits sans devoirs dit-elle

Égaux, pas de devoirs sans droits!

(Refrain)

Hideux dans leur apothéose,

Les rois de la mine et du rail

Ont-ils jamais fait autre chose

Que dévaliser le travail

Dans les coffres-forts de la bande

Ce qu'il a crée s'est fondu

En décrétant qu'on le lui rende

Le peuple ne veut que son dû.

(Refrain)

Les rois nous soûlaient de fumées

Paix entre nous, guerre aux tyrans

Appliquons la grève aux armées

Crosse en l'air et rompons les rangs

S'ils s'obstinent ces cannibales

A faire de nous des héros

Ils sauront bientôt que nos balles

Sont pour nos propres généraux.

(Refrain)

Ouvriers, paysans, nous sommes

Le grand parti des travailleurs

La terre n'appartient qu'aux hommes

L'oisif ira loger ailleurs

Combien, de nos chairs se repaissent

Mais si les corbeaux, les vautours

Un de ces matins disparaissent

Le soleil brillera toujours.

Voir ci-dessus

 

16/11/2008

Anderlues, travaux rue d'Espagne!!? et chantier rue de la Gripelotte

A l’attention du Collège Communal d’Anderlues,

1) Des canalisations de Gaz ont été posées, il y a près de deux ans à la rue d’Espagne. Mais face au n° 28, 31, 32 etc , des travaux sont en cours depuis pas mal de temps par l’entreprise De Cock pour l’intercommunale IDEA avec pas mal de tracasseries pour les citoyens. En fait, depuis ces 2 ans, les riverains en question constatent des dégradations à leurs habitations , dont la plus importante est l’infiltration d’eau dans leurs caves. Le n° 1 de l’impasse Bois Garouille est aussi particulièrement touché. Au n° 28 de la rue d’Espagne, un tuyau d’évacuation a semble t’il été cassé 4 fois; de plus, un filet d’eau, depuis deux ans (soit une source ou soit une rupture de canalisation d’eau , en amont) avait été détourné et passait sous cette habitation. Depuis la reprise des travaux, c’est stoppé. Mais le remblayage en cours (semble t’il pour ce lundi17 novembre) fait craindre la reprise du problème du fait que le débit de cette source n’est pas guidé vers un drainage correcte. Il semble que de nouvelles divergences entre le service des eaux , de l’entreprise De Cock, de l’IDEA et d’un expert géomètre indépendant (dont les riverains mettent en doute sa neutralité) sont au cœur d’un imbroglio pour une normalisation de la situation et l’achèvement correcte des travaux. Ce qui fait craindre une prolongation inutile des travaux et donc un coût supplémentaire important pour le contribuable, sans garantie d’avoir réglé la situation!!

Il y a peu , suite à de fortes pluies, les grosses dalles scellées en milieu de chaussée se sont même soulevée, tant la pression et le débit des eaux ne pouvaient être évacué par les nouveaux tuyaux, sans compter que la paroi et les filets d’eau (coté pair) pourraient s’effondrer entraînant des dégâts aux canalisations de gaz!!

De plus, on ne trouve aucune trace, comme pourtant la loi le prévoit, de panneaux signalant les responsables de sécurité, maître d’ouvrage, n° de contact en cas d’urgences, etc. Pour rappel, une pétition avait été envoyée à l’administration communale en période de congé estival. Serait-il possible de reprendre d’urgence en main ce dossier et le suivi, de façon plus sérieuse pour le plus grand intérêt de nos concitoyens.

2) Il me revient que les riverains, du n°1 de la rue de la Victoire, subissent des désagréments avec le chantier des rues de la Gripelotte et du Château et ce sans réaction convaincante des autorités compétentes en la matière.

Par exemple, ce jeudi 13 novembre, des sacs ICDI et des sacs non conformes  ont été déposés à l’arrière de leur propriété (celle-ci donne à la rue de la Gripelotte).

Les services de polices ont été prévenus le jour même entre 14h et 14h30. Hélas, personne à ce jour n’a pu constater les faits; l’ensemble de ces déchets se retrouvent sur le devant des nouveaux appartements le long de la voie publique citée ci-dessus, avec la conséquence qu’à ce jour, ce dépôt clandestin s’accroît. De plus, des petits véhicules et camions n’hésitent pas à se garer un peu n’importe comment, en bloquant carrément et régulièrement toute la circulation, sans compter la boue sur ces différentes voies publiques due au chantier en question. Différentes visites ont été effectuées à l’administration communale pour rencontrer pendant les permanences du bourgmestre des membres du Collège, mais sans résultat!!

Pourriez-vous envoyer soit la police et/ou l’agent constatateur régulièrement sur place afin d’exiger les réglementations en vigueur.

Respectueusement

Freddy Dewille, Conseiller Communal du groupe Gauche

 

02/11/2008

Anderlues: ça chauffe; Gauche ajoute 2 Points supplémentaires au conseil communal du 04 novembre 2008

A l'attention du Collège Communal d'Anderlues:
 
En vertu de l'article L1122-24 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, le groupe Gauche présente les points supplémentaires suivant à l'ordre du jour de la séance du Conseil qui aura lieu le mardi 04 novembre 2008  à la Maison communale.
 
 I.)  Motion du Conseil communal d'Anderlues du 04 novembre 2008.
 
Le conseil communal d’Anderlues réitère auprès des autorités de tutelle sa requête pour sécuriser correctement toute la N90 , -route de Mons, chaussée de Charleroi- qui traverse notre localité.

Le nombre d’accidents, de blessés et de tués déjà scandaleusement recensés sur ce tronçon, risque inévitablement d’augmenter rapidement , au vu de l’implantation croissante de surfaces commerciales, notamment à la limite de Binche.

Nous rappelons que nous ne pouvons plus accepter de voir des couples et/ou femmes avec enfants obligés d’utiliser la piste cyclable pour s’y rendre ou pour se déplacer d’un commerce à l’autre. De plus, traverser cette route nationale relève du parcours du combattant. Des aménagements corrects pour permettre à tous les usagers, surtout les plus fragilisés, de se rendre en toute sécurité à ce nouveau site commercial sont possibles, encore faut-il la bonne volonté des responsables en charge de ce dossier.

Il serait dès lors intolérable et criminel que notre demande -ô combien légitime et responsable- continue de rester lettre morte auprès du MET (Ministère de l’Équipement et des Transports) . Le conseil communal d’Anderlues , au delà de tout clivage politique, condamne que la sécurité de la population soit l’enjeu de futiles intérêts partisans.

Point 2

A) Quid de la visite de la Police Judiciaire ce mardi 28 octobre 2008, dans les locaux de notre administration communale?

B) Quels sont les dossiers qui ont été emportés et pourquoi le secrétaire communal a, semble- t-il, été écarté de ses fonctions?

C) Le groupe "Gauche" souhaiterait rappeler qu’il a déjà demandé un audit sur le fonctionnement et la gestion de la commune. Ne serait-il pas indiqué de revenir sur notre proposition et ce pour faire taire les rumeurs?

Si le groupe Gauche pose ces questions, ce n’est pas pour "avoir la peau" de quelqu’un ou pour déstabiliser qui que ce soit. La population de notre commune a droit à toute la clarté.

Freddy Dewille, Conseiller Communal du groupe "GAUCHE".

23/09/2008

 

8 nov.: conférence "Climat & Ecosocialisme" - Bruxelles

Samedi 8 novembre 2008 // Bruxelles

D'après le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), le changement climatique est un fait. Mais quelles conclusions en tirer? Quelles stratégies avancer à partir d'une perspective de gauche, émancipatrice? Consommer autrement ne suffira pas. Des changements plus structurels s'imposent mais les autorités et les entreprises ne veulent pas toucher au principe sacré du marché. Comment pouvons-nous construire un large mouvement pour un changement social-écologique à partir d'en bas ? Comment pouvons-nous écologiser la lutte sociale et rendre la lutte écologique plus sociale? Et comment pouvons-nous donner un contenu "écosocialiste" au projet d'une alternative de société anticapitaliste?

Autant de questions urgentes  pour toute la gauche, auxquelles il n'y a certainement pas de réponses toutes faites. Nous les poserons à une série de conférenciers de notre pays et internationaux, universitaires et activistes, syndicalistes, militants politiques ou du monde des ONG. La Formation Léon Lesoil, avec le soutien de la LCR, réunira ce panel le 8 novembre prochain dans le cadre de la conférence "Climat et écosocialisme". Un appel au débat pour toute la gauche.


Ouverture : 10 h. Mots d'accueil: 10h15

10h.30- 12h.30

Kyoto: le marché des droits d'émission de gaz à effet de serre peut-il sauver le climat?

Le protocole de Kyoto a instauré un marché lucratif en matière de droits d’émission de gaz à effet de serre, et permet d'obtenir de tels droits via des projets concernant l'environnement dans le Sud (le prétendu Clean Development Mechanism, CDM). Kyoto permet-il de faire reculer effectivement l'émission des gaz à effet de serre? Quels effets a le commerce des droits d'émission? Qu'implique ce système pour le Sud? Que penser de propositions comme la vente aux enchères des droits d'émission ou l'élargissement du CDM?

Avec : Daniel Tanuro, Michel Husson, Brigitte Gloire

13h.30-15h.30: trois ateliers parallèles

1. Les syndicats et le climat

Quel rôle les syndicats peuvent-ils jouer dans le mouvement contre le changement climatique? Avec quelles stratégies, tactiques et revendications peuvent-ils apporter une contribution à cette lutte?

Comment lier conditions de travail et environnement? Que peuvent faire les délégués dans leur entreprise contre le changement climatique? Si nous pouvons parler d'"écosocialisme", pouvons-nous aussi parler d'"écosyndicalisme"?

Avec André Henry, Dominique Defrise, Silvio Marra 

2. Luttes éco-sociales en Amérique Latine

Des mouvements qui relient des thèmes sociaux et écologiques sont nés dans de nombreux pays d'Amérique Latine. Au cours des dernières années, nous avons assisté à une résistance massive contre l'agro-industrie, l'industrie minière, la privatisation et la vente des matières naturelles et la politique néolibérale. Des gouvernements de gauche sont arrivés au pouvoir sur base de cette vague de protestations. Le président équatorien Rafael Correa a promis de ne pas exploiter le gaz national, mais en échange, il a demandé une compensation de la communauté internationale. D'autre part, les programmes sociaux du président Chavez au Venezuela sont basés sur les revenus du pétrole. Quelles perspectives ce vent de gauche offre-t-il au projet écosocialiste?

Avec Luc Vankrunkelsven, Bélen Torres, Michael Löwy

3. Limites à  la croissance

Les écologistes reprochent parfois aux marxistes d’être aussi productivistes que les capitalistes. Selon eux, pour les marxistes, la « croissance » serait également une « vache sacrée ». Il suffit de rappeler les gigantesques plans d'industrialisation menés en Union Soviétique…

Aujourd'hui, on assiste à une prise conscience profonde que la Terre est limitée et que chaque activité économique soustrait de l'énergie et de la matière à la planète. L'écomarxisme d'auteurs comme John Bellamy Foster ou Paul Burkett met l'accent sur la critique de Marx sur "la production pour la production et la consommation pour la consommation". Quelle contribution ce courant de pensée apporte-t-il au débat sur la croissance? Comment pouvons-nous arrêter la croissance économique ou même réduire l'économie matérielle (comme le plaide, e.a., le mouvement pour la Décroissance)?

Avec Daniel Tanuro, Michel Husson, …

16h.- 18 h.

Ecosocialisme, un projet « rouge et vert »?

Le débat existe depuis quelques années. Dans quelle mesure s'agit-il d'une « correction » ou au contraire d'un approfondissement du socialisme classique? A quoi peut ressembler concrètement une société écosocosialiste? Que faire avec l'industrialisme, la technologie, les modèles de consommation? A quoi ressemble une stratégie écosocialiste?

Avec Mathias Lievens, Michaël Löwy, Derek Wall

Présentation des conférenciers (confirmés):
  • Dominique Defrise, travaille pour la FGTB au sein du « Réseau Intersyndical de sensibilisation à l'environnement » (http://www.rise.be)
  • Brigitte Gloire, travaille à Oxfam-Solidarité, où elle s'occupe entre autres du développement durable et du changement climatique (http://www.oxfamsol.be)
  • André Henry, syndicaliste de combat (FGTB), membre de la LCR, dirigeant de grèves importantes à Glaverbel dans les années 70, où les travailleurs exigeaient la reconversion de leur usine en entreprise publique pour l'isolation des logements
  • Michel Husson, économiste, chercheur à l'IRES (France); auteur d'une série d'ouvrages sur le néolibéralisme, dont « Un pur capitalisme » (Page deux, 2008), « Les casseurs de l'Etat social » (La Découverte, 2003), « Le grand bluff capitaliste » (La Dispute, 2001), « Six milliards sur la planète: sommes-nous trop? » (Textuel, 2000), « Les ajustements de l'emploi » (Page deux, 1999). ( http://www.hussonet.free.fr )
  • Mathias Lievens, doctorant en philosophie politique, actif dans la campagne écosocialiste de la LCR
  • Michael Löwy, sociologue au CNRS (France), auteur de plus d'une dieaine d'ouvrages sur le marxisme, la théologie de la libération, l'écologie, Walter Benjamin etc, dont « Ecologie et Socialisme » (Syllepse). Il est le co-fondateur du Réseau informatique International Ecosocialiste et auteur du Manifeste Ecosocialiste : http://www.ecosocialistnetwork.org
  • Silvio Marra, syndicaliste de combat; ensemble avec Roberto d'Orazio, un des dirigeants de la grève des Forges de Clabecq à la fin des années '90
  • Daniel Tanuro, ingénieur agronome et co-initiateur de l'appel "Climat et Justice Sociale" (http://www.climatetjusticesociale.be). Il a écrit de nombreux articles sur la question de l'environnement, voir sur: http://www.europe-solidaire.org et http://www.lcr-lagauche.be
  • Bélen Torres, ancienne dirigeante de l'organisation paysanne ANUC-UR en Colombie. Elle vit momentanément en exil en Belgique
  • Luc Vankrukelsven, actif à "Wervel", une organisation qui plaide pour une agriculture juste et responsable (http://www.wervel.be). Il a écrit divers livres sur l'industrie du soja, sur les mouvements paysans dans le sud et l'agriculture alternative.
  • Derek Wall, porte-parole du Green Party d'Angleterre et du Pays de Galles; auteur, entre autres, de « Babylon and Beyond », « The Economics of Anti-Capitalist », « Anti-Globalist and Radical Green Movements » (Pluto Press) et « Green History ». Lecteur en Littérature Environnementale, Philosophie et Politique (Rotledge). Son blog : http://another-green-world.blogspot.com/

Cette liste sera complétée ultérieurement. Toutes les informations sur http://www.lcr-lagauche.be


INFO PRATIQUES

Quand?: Samedi 8 novembre 2008

Où?: Salle « De Pianofabriek », rue du Fort 35, 1060 Bruxelles (Saint-Gilles), à cinq petites minutes de marche à partir de la Gare de Bruxelles-Midi. Tram 51

Organisation:  Formation Léon Lesoil asbl avec le soutien de la LCR

Inscriptions souhaitées à: info@ecosocialisme.be

Entrée: 5 euros (3 euros pour les petits revenus)

Traductions simultanées.

Ecosocialisme?

Qui veut changer la société aujourd'hui le fait dans un monde qui a un tout autre aspect qu'il y a cent ans. La question sociale est toujours aussi cruciale et s'aggrave du fait du néolibéralisme qui creuse le fossé entre riches et pauvres, entre travailleurs et rentiers. Depuis plusieurs années, de «nouveaux » terrains de lutte ont également été investis: le féminisme, la libération des lesbigays et la crise écologique, autant de combats qui exigent à juste titre d'occuper une place centrale et une réinvention du projet socialiste afin de les intrégrer.

Après la chute du bloc de l'Est, qui a laissé un héritage environnemental épouvantable, ce projet ne peut plus être le même que précédemment. La social-démocratie européenne classique n'a pas de réponse non plus au problème écologique. Pendant les années d'après-guerre, elle a suivi la logique capitaliste de la croissance pour en faire bénéficier partiellement les travailleurs. A partir des années 80, elle collabore à l'exécution de l'agenda libéral qui a inversé les mécanismes de redistribution des rtichesses et a accru la catastrophe environnementale à une vitesse accélérée. Le changement climatique, la perte de la biodiversité, la pollution de l'air et de notre nourriture: l'ampleur de la crise écologique commence à être bien connue. Mais quelle est l'alternative? Et comment pouvons-nous l'atteindre?

Dans l'hypothèse portée par l'écosocialisme, la rupture avec le capitalisme doit être encore plus radicale que ce qui est admis dans le projet socialiste courant. Qui veut changer la société dans le sens écosocialiste ne peut pas se limiter à changer les rapports de propriété et étendre la démocratie à la sphère économique. Il faut également faire quelque chose avec l'héritage technologique et culturel du capitalisme, vis à vis de l'échelle avec laquelle on produit et on vit, avec les besoins qui sont créés par la société de consommation.

L'écosocialisme implique aussi une hypothèse stratégique: la constitution d'un mouvement écologique de masse ne peut se faire que lorsque le social et l'écologique deviennent intrinsèquement liés. Toutes les tentatives néolibérales pour faire payer la crise par les consommateurs individuels et donner encore plus de place au libre marché (comme dans le commerce des droits d'émission) sont  non seulement inefficaces, mais éloignent en outre la masse de la population de la cause écologique.

L'écosocialisme part de l'idée que l'exploitation du travail et l'exploitation de la nature sont liées et que la lutte pour l'environnement est indissociablement liée à la lutte pour la redistribution des richesses, la justice sociale et le contrôle démocratique de l'économie.

Mais qu'est-ce que cela signifie concrètement? Quel aspect peut avoir une société écosocialiste? Comment, à partir de cette perspective, aujourd'hui, pouvons-nous construire un large mouvement de gauche pour le climat? Voilà les questions que nous posons aux orateurs lors de cette conférence.

Le vendredi 7 novembre, se tiendra un séminaire à part sur « l'écomarxisme ». Les orateurs seront Derek Wall et Daniel Tanuro. Ils débattront ensemble sur les possibilités et les limites de l'écologisation du marxisme, à partir de l’oeuvre de John Bellamy Foster et sa reconstruction de la théorie de Marx sur le métabolisme entre l'être humain et la nature. Plus d'info sur ce séminaire via info@lcr-lagauche.be ou bientôt sur le site web http:www.lcr-lagauche.be


 


 

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Lettre-extra mailing list
Lettre-extra@lcr-lagauche.be
http://lists.lcr-lagauche.be/mailman/listinfo/lettre-extra

13/09/2008

I.) Motion du Conseil communal d'Anderlues du 16 septembre 2008.

A l'attention du Collège Communal:
 
En vertu de l'article L1122-24 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, le groupe Gauche présente le point supplémentaire suivant à l'ordre du jour de la séance du Conseil qui aura lieu le mardi 16 septembre 2008  à la Maison communale.
 
  
Le conseil communal d'Anderlues demande une meilleure coordination des horaires pour les correspondances  de transport en commun entre les deux régionales des TEC, à savoir, celle de Charleroi d'une part et de La Louvière d'autre part. Le délai d'attente  est  souvent très long à l'arrêt dit "Monument" . Il faut plus d'une heure pour traverser  notre seul localité (commune non fusionnée).
 
De plus le WE il n'y a aucun service pour le quartier de Lalue. L'accès  pour la population fragilisée et/ou sans moyen de transport individuel, notamment au nouveau centre de redéploiement  commercial, est impossible ou assez onéreux.
 
Au moment où l'on souhaite sensibiliser la population à la question du réchauffement climatique provoqué par la pollution et la consommation excessive de l'énergie, c'est assez discutable.
 
 
Freddy Dewille
 
Conseiller Communal du groupe "GAUCHE".

Solidarité avec la Bolivie et le Venezuela contre l'ingérence Yankee!

Solidarité avec la Bolivie et le Venezuela contre l'ingérence Yankee!


 

Le peuple bolivien et son gouvernement présidé par Evo Morales sont confrontés à une tentative de déstabilisation violente menée par les secteurs les plus réactionnaires de la classe domintante blanche, soutenue en sous-main par l'impérialisme yankee.

 

Il s'agit bel et bien d'un conflit de classe et raciste. Enragée par les réformes sociales et politiques en faveur de la majorité pauvre du pays - composée d'Indiens et de métisses opprimés depuis des siècles - et rendus furieux suite à leur défaite au référendum démocratique qui a confirmé par 67% des voix le maintien du président Evo Morales, l'élite blanche raciste n'a plus d'autre recours que d'attiser une véritable guerre civile en Bolivie afin de renverser le cours des choses.

 

La bourgeoisie bolivienne a fait le choix de lâcher contre le mouvement populaire et ouvrier des bandes armées typiquement fascistes, telle que l'Union de la jeunesse de Santa Cruz, composée de jeunes issus de l'élite blanche, de criminels et de « lumpens ». Ces bandes organisent de véritables pogroms contre les militant/es des mouvements sociaux, syndicaux, contre les partisans du président Morales ou contre tout Indien. Ils arborent ouvertement les symboles du nazisme ou du franquisme, sources auxquelles ils puisent leur idéologie et leurs méthodes à travers une filiation historique puisque de nombreux nazis allemands et franquistes espagnols ont trouvé refuge dans ce pays.

 

Le groupe Gauche  d'Anderlues exprime sa totale solidarité avec le peuple bolivien, son gouvernement et ses organisations sociales et populaire et leur droit à l'auto-défense armée contre ces agressions fascistes.

 

Nous dénonçons l'ingérence à peine masquée de l'impérialisme étatsunien. Bush et son clan de fanatiques illuminés n'ont plus aucune retenue à quelques semaines des élections présidentielles étatsuniennes. Ils tentent par tous les moyens d'attiser les conflits partout dans le monde, de la Bolivie à la Géorgie et au Pakistan, afin de garantir leur maintien au pouvoir en favorisant leur candidat Mac Cain. En multipliant les conflits, ils veulent justifier le programme ultra-réactionnaire et militariste de ce dernier.

 

Le groupe Gauche soutient les gouvernements populaires de Bolivie et du Venezuela, qui ont mille fois raison de lutter contre cette ingérence en expulsant les ambassadeurs US de leurs pays. Ces derniers agissent comme des pro-consuls de l'Empire, tirant les ficelles des actions de déstabilisation violente dans le but de renverser dans le sang ces gouvernements démocratiquement élus.

 

Nous invitons l'ensemble du mouvement ouvrier en Belgique à exprimer sa solidarité avec les peuples bolivien et vénézuélien et leurs gouvernements et à dénoncer les manoeuvres criminelles de Washington.

17/07/2008

Le droit de vote , "Le communard " juin 2008,page 1

 L’année 2008 marque en Belgique le 60 ème anniversaire

du droit de vote pour les femmes

La vie en société nécessite une organisation et la mise en place d’un pouvoir capable de prendre des décisions au nom de tous. Dans les régimes démocratiques, cette autorité ne découle ni de la force ni d’un droit supérieur ou d'un droit divin (Dieu) mais de la légitimité issue des élections. Chacun, en effet, a l’occasion d’apporter sa voix, via un vote, à celui qui lui paraît le plus apte à le représenter au pouvoir. Le droit de vote a été élargi avec le temps à des franges de plus en plus larges de la population, accroissant d’autant la légitimité de ceux qui sont élus. Lors de la création de la Belgique, on ne pouvait participer aux élections qu’au-delà d’un certain seuil de richesse, évaluée en fonction de l’impôt (le cens) versé à l’Etat. Seuls deux pour cent de la population purent ainsi voter aux premières élections belges, en octobre 1830. En 1894, le droit de vote fut élargi aux hommes de plus de 25 ans. En 1919, l’âge pour pouvoir voter fut abaissé à 21 ans. Mais là encore, seuls les hommes pouvaient voter. En 1921, le droit de vote fut accordé à toutes les femmes pour les élections communales. Ce n’est qu’en février 1948 que le parlement se prononça pour élargir ce droit aux femmes. En 1981, l’âge minimum fut fixé à 18 ans. Pour être réellement démocratique, le vote doit être ouvert à tous, il doit être secret (donc libre) et doit proposer un choix entre divers candidats, donc entre plusieurs programmes politiques différents et n’engager l’électeur que pour une certaine durée.

Vous êtes jeunes, vous n’êtes pas d’accord avec ce que vous entendez, vous voulez en parler, alors n’hésitez pas à nous rejoindre. C’est totalement gratuit et nous nous ferons un plaisir de vous écouter et, pourquoi pas, vous permettre de vous exprimer via « LE COMMUNARD ».

Hody Coralie Groupejeunegauche@hotmail.com

ANDERLUES

En collaboration avec l’école « Che Guevara » de l’ASBL formation Léon Lesoil, le groupe « Jeune Gauche » vous invite à un nouveau cycle de formation politique(gratuit) sur le thème 


« Crise écologique et crise sociale »

Animateur :DANIEL TANURO ,

Bio-ingénieur,commission écologie de la LCR



Information et inscription :Hody Coralie,21 rue de Bourgogne,6150 Anderlues

groupejeunegauche@hotmail.com 071.54.24.88 http://gauche-skynetblogs.be/

Maîtres réputés dangereux , Chiens en danger !!?

 Des accidents avec des chiens soi-disant dangereux arrivent souvent, voir trop souvent. Pourquoi ? Oui pourquoi ?? Que se passe-t-il ? Il n'y a pas que les chiens soi-disant dangereux qui mordent. Dernièrement encore en France, deux gros chiens ont tué un enfant. Quel en est la cause? Pourtant ces deux chiens ne sont pas repris dans la liste de chiens dit dangereux. Nul ne saura ce qui s'est passé. Il faut voir à la source comment ils sont élevés, comment ils sont nourris. Ce sont des questions que nous devons aussi nous poser ?

Visitant des informations médiatiques sur le sujet, je retrouve énormément de constantes. Pour information, les propriétaires de chien sont responsables à 80% des drames. POURQUOI? Plusieurs facteurs extérieurs à l'animal peuvent expliquer le comportement anormale de celui-ci. L'agressivité des propriétaires par leur mode de vie, voir même carrément le climat au sein du ménage. Un enclos trop petit peut aussi jouer un rôle non négligeable. Pour les vacances, au lieu de le déposer auprès de connaissances, l'idéal est de le prendre avec soi. Mais le pire, c'est que certains propriétaires de chiens dressent de façon inconsidérée et surtout non contrôlée leur animal à attaquer. Quant aux jeunes enfants, le chien est souvent perçu comme un jouet, et donc avec le danger qu'ils  tirent sur les oreilles, ou introduisent leurs doigts dans les yeux. Ils peuvent très facilement tirer la queue, mais aussi le déranger quand il mange, etc... Tous cela sont des facteurs qui peuvent déclencher chez le chien un comportement défensif anormal, quel qu'en soit la taille et la race.

J'ai, à plusieurs reprise, constaté que beaucoup de jeunes se promènent avec des chiens tels que les American Stafford, Pitbull, ou autres, et parfois plusieurs irresponsables ont tendance à provoquer les passants, voir les maîtres de chiens eux même. Mais pour cela, que peut faire la police? Rien car eux même peuvent en avoir peur. Pourtant ils y a moyen de neutraliser un chien. Le propriétaire qui se rend régulièrement dans des centres agrées pour l'éducation des chiens reçoit de  nombreuses directives pour éviter  ces problèmes. Il apprend ainsi à vivre en bonne entente sociale avec le public.

Si nous achetons tel ou tels chiens, c'est parce que nous avons probablement une raison, une très bonne raison, par exemple la protection de notre propriété. Si c'est le cas, au préalable, il faut se renseigner sur le type de chien que vous pouvez acheter. Celui-ci doit se sentir aimé par sa famille d'accueil. Alors, pour bien choisir votre chien, n'hésitez pas de vous renseigner auprès de l'association de la race choisie, d’un vétérinaire ou d'un éleveur compétent; cela pourrait vous épargner bien des complications nuisant à  la sécurité d'autrui, notamment celle des enfants.

 

        De Meyer Jan                      j.demeyer@hotmail.com.                   G.S.M  0479 205 159

 

Renseignement : Union Royale Cynologique St Hubert :    Sec Général : Vanlerberghe Joël,

Processiewe 13   8810 LichterveldeTel : 051 72 40 59    Fax: 05172 63 17  joel.vanlerberghe@skynet.be  

             Un peu d'humour…                              Le bêtisier des pharmacies…

 

- Donnez-moi quelque chose, mon nerf asiatique me fait mal et je ne tiens plus debout.

- J’ai un ongle de pied incarcéré.

- La pharmacienne : ‘’ A quelle caisse êtes-vous madame ?’’. La cliente : ‘’ A la caisse d’épargne !’’

- Depuis que j’ai la pré ménopause, j’ai des mensualités tous les deux mois.

- Mon fils est tombé de mobylette. Il a le bras pleins d’esquimaux.

- Je  veux un remède de cheval, pour aller à la selle.

- J’ai failli faire une conclusion intestinale.

- A l’hôpital, ils m’ont fait un ketchup complet.

- Mon mari sera prochainement opéré d’une hernie fiscale.

-    Mon mari a eu un problème respiratoire à l’anesthésie, on a du l’entuber.

-    Avez-vous la pilule du surlendemain ?

-   On en parle beaucoup de la grippe à vierge.

- Je voudrais des pastilles pour la gorge, car depuis que mon mari est mort, je n’ai plus rien à     sucer

 

 

09/07/2008

Anderlues, commune où le citoyen n'a pas droit au chapitre.

 

 Voici déjà 18 mois que les élections ont eu lieu. Résultat, nous avons hérité                                                                                                                                                                                                                                                                         d’une alliance contre nature (PS:MR) et, comme d’habitude, d'une soit disant démocratie. Sommes-nous passés à une vraie dictature orchestrée par un homme, où la population n'a pas droit, ou très peu, à la parole?

  

Lors du conseil communal du 15 mai 2007 le groupe GAUCHE avait ajouté certains points à l'ordre du jour.Tout d'abord, la publication dans la presse locale de la date et l'heure du prochain conseil communal pour que  la population soit au courant. Il fut refusé, soi-disant par souci d'économie, par la majorité, sous prétexte que les citoyen(ne)s doivent se tenir, seul(e)s, au courant. Nous avions aussi proposé que les citoyens présents lors des séances publiques puissent procéder, en fin de conseil communal, à un échange de vues sur les points débattus.Je vous laisse deviner le résultat. Refusé par la majorité, évidemment. Le bourgmestre ajouta même « vous pouvez le faire mais, moi, quand cette séance avec la population commencera,  je sortirai ». Il est clair que 18 mois après le scrutin, les bonnes intentions se sont envolées. Le programme du PS ne promettait-il pas de donner la parole aux citoyens 2h avant le conseil communal ?Aujourd'hui, que la population prenne part à la vie communale ne les intéresse pas. Leur intérêt premier est leurs pouvoirs. Et nous, nous affirmons  « nos vies valent plus que leurs pouvoirs ».En outre, nous avions demandé en début de législature un audit sur le fonctionnement et la gestion de la commune. Refusé. Comme tous les points ajoutés par l'opposition ou presque. Auraient-ils des choses à cacher ou y aurait-il des cadavres dans les placards ?Lors du conseil communal du 23 octobre 2007, nous avions suggéré que les cimetières ferment plus tard : 17h en hiver et 18 heures en été. C'est une pratique courante dans beaucoup de communes pour permettre aux familles de pouvoir se recueillir plus aisément sur les tombes de leurs défunts. Si le cimetière ferme ses portes à 16h, ce n'est pas facile. Et bien croyez moi j'ai cru que nous avions demandé de décrocher la lune ! Une conseillère communale PS osa même cette intervention : «les gens n'ont qu'à prendre un jour de congé par an pour nettoyer leur tombes ».Ce n'était pas notre demande, ni le sens de notre réflexion Aujourd'hui je me dis qu'à Anderlues, être dans l'opposition et vouloir être constructif relève du rêve ou des travaux forcés, au choix. Si voulez vous tenir au courant de la vie politique de notre commune, faire vos remarques ou nous soumettre un problème n'hésitez pas à prendre contact avec le groupe « Gauche » qui se fera un plaisir de vous recevoir. Par le billet du communard, je tiens tout particulièrement à féliciter toutes les personnes qui font revivre le RC ANDERLUES, ils font vraiment un travail remarquable avec sérieux. Ce sont des passionnés de notre commune. Ils jouent le vendredi soir au complexe sportif JEAN CLAUDE HODY et pourraient nous faire revivre les belles soirées de mini-foot d'antan, Je leur souhaite bonne chance et leur dit « MERCI » Service infoIl nous revient que des citoyens qui ont fait leur devoir aux élections du 10 juin 2007 n’ont toujours pas reçu leurs jetons de présence, Si vous êtes l’une des ces personnes, voici les différentes adresses où vous pouvez vous adresser pour réclamer votre dû :Trannoy Régis Attaché : tel 02 518 20 58  fax 02 518 25 58   regis.trannoy@rrn.fgov.beSPF Intérieure : Direction Générale Institutions & Population                          Service Elections                          Parc Atrium-Rue des colonies, 11  1000 Bruxelles    Groupe GAUCHE Anderlues21, rue de Bourgogne6150 Anderluesgaucheanderlues@hotmail.com0474/751413Hody Frank Triste nouvelle:  Un de nos colistiers est décédé début mai 2008; DANIEL LAURENT s'en est allé. Il nous avait permis de compléter officiellement notre liste  au moment le plus opportun, sans rien demander, sans rien espérer pour lui.  Nous lui garderons  notre profond respect. Nos pensées vont pour lui, mais aussi pour ses proches dont ses trois enfants. 

 

08/07/2008

ANDERLUES formation politique gratuite

 

ANDERLUES

En collaboration avec l’école « Che Guevara » de l’ASBL formation Léon Lesoil, le groupe « Jeune Gauche » vous invite à un nouveau cycle de formation politique(gratuit) sur le thème 


« Crise écologique et crise sociale »

Animateur :DANIEL TANURO ,

Bio-ingénieur,commission écologie de la LCR



Information et inscription :Hody Coralie,21 rue de Bourgogne,6150 Anderlues

groupejeunegauche@hotmail.com 071.54.24.88 http://gauche.skynetblogs.be/

Le communard juin 2008 (page 4)

Payé brave gens, payé….!? Freddy Dewille

 

Les effets secondaires de la déchirure au sein de l’ancienne majorité PS, Canon /Tison coûte cher, très cher pour chaque citoyen d’Anderlues. En fait, on constate des dépenses inutiles et partisanes pour les finances communales et dans le même temps on constate que la taxe immondices passe à 110 € par ménage, et 75 € pour personne isolée, sans compter les sacs payant, évidemment ! Attention, on nous annonce que c’est pas fini …

 

L’ex-directrice du home du Douaire (proche de Canon) est rémunérée par la commune mais privée de boulot par l’autre clan. Tout récemment, il y a le carnaval autour du remplacement du secrétaire communal par des, je dit bien des secrétaires faisans fonctions , semble t’il à cause du syndrome de Robert (il a bon dos celui là..). En outre, on constate une nomination par ici, une promotion par là, des menaces de licenciement (harcèlement) sur d’autres; bref copinage, chipotage , magouillage. Le tout augmenté de frais de justice, de recours au Conseil d’État et j’en passe et des meilleurs. Inutile d’expliquer longuement, la division et l’état déplorable des relations d’une bonne partie du personnel communal. La motivation n‘est plus guère au rendez-vous et c‘est la population qui en paye les conséquences. On a même vu, l’autre jour, l’échevin des travaux maçonner (enfin, essayer…) un des murs du cimetière. Si si, d’ailleurs, vous pouvez allez voir ce chef d’œuvre ( en péril) c’est celui qui est fendu d’un bout à l’autre!!? je parle du mur …( quoique…).

 

Vous avez dit syndrome de Robert (limite intellectuelle d’une personne à effectuer un travail) , ben moi , je pense que c’est le Collège communal socialo-libéral tout entier qui en est atteint ..!

 

Et la piscine me direz vous? Ca va , tout va bien madame la Marquise !! On recommence presque tout à zéro!!?.

Suite à une mauvaise procédure pour désigner l’architecte pour la 2ème phase des travaux, le CDH, dépose plainte. Tout est arrêté pendant de nombreux mois. Ensuite on recommence toute cette 2ème procédure. Mais on re-choisi quant même l’architecte de départ ( président du PS d’Anderlues) qui, quoiqu’il arrive, avait le droit d’être indemnisé. Bref, à ce jour une génération d’écoliers a été privée de piscine et sacrifiée sur l’hôtel de l’incompétence et des procédures légères. Et combien y en aura t’il encore à l‘avenir? D’autant qu’il nous revient que des morceaux de la toiture de la piscine se sont déjà envolées. Hé oui, ça devient aussi ridicule que la crise BHV, vous savez celle du gouvernement belge en sursis?!!

 

En parlant de crise, la problématique du réchauffement planétaire prépare une crise sociale bien plus grave. Et ce n’est pas uniquement les petites économies d’énergies du style, il faut circuler à pied ou à vélo, éteindre les lumières en sortant d’une pièce, qui va empêcher la planète de se réchauffer et les océans de déborder. Qui va empêcher la spéculation financière et les plantureux bénéfices des compagnies d’énergies? Il n’y a jamais eu autant de richesse produite sur cette planète, mais en même temps si mal répartie. Et devinez qui va surtout payer les conséquences du réchauffement climatique ? Et imaginez plusieurs hypothèses , tout à fait plausibles 1) le prix de l’énergie augmente encore ; 2) le dollar remonte 3) la crise financière capitaliste qui est à notre porte éclate comme en 1929, 4) que l’on subisse un hiver très rigoureux..!! Beaucoup de ménages sont déjà dans la misère. Mais si plusieurs de ces hypothèses se combinent? Autant s’y préparer, non ? C’est pourquoi , avec les jeunes du groupe Gauche on vous recommande une formation de qualité et gratuite sur cette crise écologique et sociale qui est déjà bien là et pour longtemps encore, hélas.

 

Sous l’œil du Che….

Lors du meeting pour les élections présidentielles de 2007 à Lille, Freddy Dewille conseiller communal du groupe Gauche à Anderlues, mais aussi membre de la LCR (Belge) était présent afin de témoigner le soutien total de son parti au candidat de la LCR (française) Olivier Besancenot . Le petit facteur, comme on se plait à l’appeler, bouscule une nouvelle fois la droite ultra-libéral ( et leurs laqués, PS, PC, Écolo..) en lançant les bases d’un nouveau parti anti-capitaliste (sans nuances), dont les effets dépasseront largement les frontières de l’hexagone à l‘avenir. A suivre …

 

Anderlues, samedi 30 août 2008

Le groupe "jeune gauche" organise le samedi 30 août son premier concours de pétanque en doublettes et en 6 manches. Participation 10 € = 6 tickets boisson + 1 ticket sandwich.
Début des inscriptions à 09h00, début du concours à 10h30. Le concours se déroulera au 21d rue d’Ansuelle à Anderlues
Information et inscription:
Hody Coralie, 21 rue de bourgogne, Anderlues 071/542488, - Brux Raoul, 10 rue à dettes 6150 Anderlues 071/520962
groupejeunegauche@hotmail.com http://gauche.skynetblogs.be/ CB du groupe GAUCHE : 132-5124415-43