23/01/2010

La guerre de succession a-t-elle commencé dans le groupe MS J.Canon?

Le groupe Gauche d'Anderlues, a pris connaissance de l'article dans la presse écrite concernant la gue-guerre entre  le groupe de l'ex-bourgmestre-député PS José Canon et le bourgmestre actuel Tison. Il convient de dénoncer le non respect des règles urbanistiques par Philippe Tison, échevin à l'époque. En voilà un qui devrait pourtant montrer l'exemple !  Force est cependant de constater qu'il y a de quoi s'étouffer de rire, à défaut de pleurer quand on sait de qui viend  cette dénonciation...
Le groupe Canon est né de la dissidence de José Canon et Roger Dewilde (surtout  ne pas confondre avec Freddy  Dewille), mi-2005. Or  le permis de bâtir, les travaux, etc, à l'ancienne maison du bourgmestre Tison, datent des années 90. Tout le monde sait qu'alors Tison et Canon étaient  copains comme cochon et  bras dessus, bras dessous.  Aux élections communales de  2000, ils seront encore tous sur la même liste P.S. 
 
Bref, cette torpille envoyée vers Tison n'aurait-elle pas un autre objectif,  une deuxième cible:  Canon lui même ? Il semble, en effet,  que ce sont bien des conseillers de sa liste qui ont  soulevé la question, mais pas, à moins qu'il ne soit atteint de sénilité, par José Canon lui même.  
 
Ben oui , il était bourgmestre au moment des faits ! Donc tout aussi coupable d'avoir, au mieux, fermé les yeux, au pire, d'avoir mal fait son travail. Et son malheureux problème de santé, fin des annèes 90, n'explique pas tout.
 
Il faut aussi dire que le groupe Canon  ne resplendit pas par son travail d'opposition et cherche n'importe quoi pour déstabiliser Tison en faisant fi de sa propre implication dans pas mal de dossiers ! Dernier exemple en date. Lors du dernier conseil communal, ce mardi 19 janvier,  il a été reproché à la majorité, entre autres par la liste Canon,  la réhabilitation stupide d'un ancien bâtiment industriel. Pas de chance ! Le conseiller communal du groupe "Gauche", Freddy Dewille, a du leur rappeler que la majorité P.S, c'est à dire avec José Canon et Roger Dewilde,  qui est venu présenter et défendre ce dossier au conseil communal.
 
De plus, les bruits vont bon train en coulisses. Certains colistiers actuels de l'ex député-bourgmestre avouent avoir à traîner le boulet ....Canon, José de son prénom....
 
Bref, ce que ce dernier reprochait à son ancienne équipe, Tison et consort qui l'ont lâché à cause de son problème de santé, sa nouvelle équipe, aujourd'hui, glisse sur la même pente médiocre pour tenter de trouver un nouveau leader. 
 
J.Canon sera-t-il encore tête de liste, lors du prochain scrutin communal ? Si l'on en croit certains de son entourage, il ne se représenterait plus en 2012.  Cette liste a fait l'erreur (pour le long terme) de s'identifier à une seule personne. Sans une nouvelle image et un nouveau leader (et même avec...) elle s'effondrera aux prochaines élections.
 
L'histoire  l'a démontré dans d'autres lieux, comme la campagne du MR aux dernières élections de 2009: la politique de caniveau ne fait pas forcément recette !
 

18/01/2010

Ordre du jour de la séance du conseil communal le mardi 19/01/2010

  1. Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil communal du 21 décembre 2009
  2. Informations générales aux conseillers
  3. Démission de Mademoiselle BLAIRON Valérie de ses fonctions de conseillère communale – Acceptation
  4. Finances – CPAS : Budget exercice 2010 – Approbation
  5. Finances : Procès-verbal de vérification de la caisse du Receveur communal ff à la date du 31 décembre 2009 - Vérification.
  6. Financement pour des travaux de réaménagement du site SAR/LS257 dit « Malterie de l’Etoile » dans le cadre du Plan Marshall par le biais de la société SOWAFINAL – Approbation de la convention
  7. Travaux de rénovation de la « Malterie de l’Etoile » - Approbation de l’avenant n° 1
  8. Elaboration d’un RUE pour la ZACC dite « Fief » - Décision
  9. Patrimoine : Aliénation d’une parcelle de terrain communal rue du Fief – Décision
  10. Conventions : Contrat BELGACOM EXPLORE PUBLILINK 2.0 – Approbation
  11. Réforme des services d’incendie – Motion demandant au Gouvernement fédéral de financer sans délai le début de la réforme
  12. Recrutement statutaire au niveau D4 – Décision

Formation politique à "Gauche" ce 30 janvier 2010

 En collaboration avec l'ASBL "Formation Léon Lesoil" et la LCR, le groupe Gauche organise une première journée de formation  pour notre section qui  aura lieu:
Samedi 30 janvier de 09h30 à 12h30. Le thème de cette première formation sera :"Le monde n'est pas une marchandise? Qu'est ce que la marchandise" donnée par Daniel Tanuro, auteur de nombreux articles dont  le bilan du fiasco du sommet de Copenhague sur http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article15957 , dont vous pouvez lire l'article  ci-dessous.
Cette formation est ouverte aux non-membres.
 Renseignements: Freddy Dewille,  Conseiller Communal du groupe "Gauche". 0476 332373  gaucheanderlues@hotmail.com.

Copenhague : déroute au sommet, victoire à la base

On savait que le sommet des Nations Unies à Copenhague ne déboucherait pas sur un nouveau traité international mais sur une simple déclaration d’intention – une de plus. Mais le texte adopté au terme de la rencontre est pire que tout ce qu’on pouvait imaginer : pas d’objectifs chiffrés de réduction des émissions, pas d’année de référence pour les mesurer, pas d’échéance, pas de date ! Le texte comporte une vague promesse de cent milliards de dollars par an pour l’adaptation dans les pays en développement, mais les formules utilisées et divers commentaires font craindre des prêts administrés par les grandes institutions financières plutôt que de vraies réparations payées par les responsables du gâchis.

L’incohérence du document est totale. Les chefs d’Etat et de gouvernement reconnaissent que « le changement climatique constitue un des plus grands défis de notre époque » mais, à l’issue de la quinzième conférence de ce type, ils sont toujours incapables de prendre la moindre mesure concrète pour y faire face. Ils admettent – c’est une première ! - la nécessité de rester «  au-dessous de 2°C » de hausse de la température, donc la nécessité de « réductions drastiques » (deep cuts) des émissions « conformément au quatrième rapport du GIEC », mais sont incapables d’endosser les conclusions chiffrées par les climatologues : au moins 40% de réduction en 2020 et 95% de réduction en 2050 dans les pays développés. Ils soulignent avec emphase leur « forte volonté politique » de « collaborer à la réalisation de cet objectif » (moins de 2°C de hausse de la température), mais n’ont rien d’autre à proposer qu’une auberge espagnole où chaque pays, d’ici le 1er février 2010, communiquera aux autres ce qu’il compte faire.

Piégés par l’hyper-médiatisation qu’ils ont eux-mêmes orchestrée, les grands de ce monde se sont retrouvés sous les feux de la rampe, sans rien d’autre à montrer que leurs rivalités sordides. Alors, les représentants de 26 grands pays ont viré les ONG, écarté les petits Etats et pondu en catastrophe un texte dont le but principal est de faire croire qu’il y a un pilote politique dans l’avion. Mais il n’y a pas de pilote. Ou plutôt, le seul pilote est automatique : c’est la course au profit des groupes capitalistes lancés dans la guerre de concurrence pour les marchés mondiaux. Le candidat Obama et l’Union Européenne avaient juré leurs grands dieux que les entreprises devraient payer leurs droits d’émissions. Bernique : en fin de compte, la plupart d’entre elles les ont reçu gratuitement et font du profit avec, en les revendant et en les facturant au consommateur ! Tout le reste est à l’avenant. Touche pas au grisbi, telle est la consigne.

Ce soi-disant accord sue l’impuissance par tous les pores. Rester au-dessous de 2°C, cela ne se décrète pas. Pour peu que ce soit encore possible, il y a des conditions drastiques à remplir. Elles impliquent en définitive de consommer moins d’énergie, donc de transformer et de transporter moins de matière. Il faut produire moins pour la demande solvable et satisfaire en même temps les besoins humains, notamment dans les pays pauvres. Comment faire ? C’est la question clé. Elle n’est pas si difficile à résoudre. On pourrait supprimer la production d’armes, abolir les dépenses de publicité, renoncer à quantité de fabrications, d’activités et de transports inutiles. Mais cela irait à l’encontre du productivisme capitaliste, de la course au profit qui nécessite la croissance. Sacrilège ! Tabou ! Résultat des courses ? Alors que les émissions mondiales doivent diminuer de 80% au moins d’ici 2050, alors que les pays développés sont responsables de plus de 70% du réchauffement, la seule mesure concrète épinglée dans l’accord est l’arrêt de la déforestation… qui ne concerne que le Sud et représente 17% des émissions. Avancée écologique ? Que nenni ! « Protéger » les forêts tropicales (en chassant les populations qui y vivent !) est pour les pollueurs le moyen le moins cher d’acheter le droit de continuer à produire (des armes, de la publicité, etc) et à polluer … donc de continuer à détruire les forêts par le réchauffement. C’est ainsi que la loi du profit pourrit tout ce qu’elle touche et transforme tout en son contraire.

Heureusement, face à la déroute au sommet, Copenhague est une magnifique victoire à la base. La manifestation internationale du samedi 12 décembre a rassemblé quelque 100.000 personnes. Le seul précédent de mobilisation aussi massive sur cette thématique est celui des cortèges qui ont regroupé 200.000 citoyens australiens dans plusieurs villes simultanément, en novembre 2007. Mais il s’agissait d’une mobilisation nationale et l’Australie subit de plein fouet les impacts du réchauffement : ce n’est (encore) pas le cas des pays européens d’où sont venus la plupart des manifestants qui, en dépit d’une répression policière féroce, ont investi la capitale nordique au cri de « Planet first, people first ». Face à l’incapacité totale des gouvernements, face aux lobbies économiques qui empêchent de prendre les mesures pour stabiliser le climat dans la justice sociale, de plus en plus d’habitants de la planète comprennent que les catastrophes annoncées par les spécialistes ne pourront être évitées qu’en changeant radicalement de politique.

Copenhague symbolise cette prise de conscience. Elle s’exprime par la participation d’acteurs sociaux qui, il y a peu encore, se tenaient à l’écart des questions écologiques, voire les envisageaient avec méfiance : organisations de femmes, mouvements paysans, syndicats, associations de solidarité Nord-Sud, mouvement de la paix, groupements altermondialistes, etc. Un rôle clé est joué par les peuples indigènes qui, en luttant contre la destruction des forêts (dans un rapport de forces digne de David affrontant Goliath !), symbolisent à la fois la résistance à la dictature du profit et la possibilité d’une autre relation entre l’humanité et la nature. Or, ces forces ont en commun de miser davantage sur l’action collective que sur le lobbying, cher aux grandes associations environnementales. Leur entrée en scène déplace radicalement le centre de gravité. Désormais, la lutte pour un traité international écologiquement efficace et socialement juste se jouera dans la rue - plus dans les couloirs des sommets - et ce sera une bataille sociale - plus un débat entre experts.

Tandis que le sommet officiel accouchait d’un chiffon de papier, la mobilisation sociale et le sommet alternatif ont jeté les bases politiques de l’action à mener à la base dans les prochains mois : « Change the system, not the climate », « Planet not profit », « bla bla bla Act Now », « Nature doesn’t compromise », « « Change the Politics, not the climate », « There is no PLANet B ». En dépit de ses limites (concernant le rôle des Nations Unies, notamment) la déclaration du Klimaforum09 est un bon document, qui rejette le marché du carbone, le néocolonialisme climatique et la compensation (« offsetting ») des émissions par des plantations d’arbres, ou d’autres techniques bidon. De plus en plus de gens le comprennent : la dégradation du climat n’est pas le fait de « l’activité humaine » en général mais bien d’un mode de production et de consommation insoutenable. Et ils en tirent la conclusion logique : le sauvetage du climat ne saurait découler seulement d’une modification des comportements individuels, il requiert au contraire des changements structurels profonds. Il s’agit de mettre en accusation la course au profit, car celle-ci entraîne fatalement la croissance exponentielle de la production, du gaspillage et du transport de matière, donc des émissions.

Catastrophe, l’échec du sommet ? Excellente nouvelle au contraire. Excellente nouvelle car il est temps que s’arrête ce chantage qui impose que, en échange de moins d’émissions, il faudrait plus de néolibéralisme, plus de marché. Excellente nouvelle car le traité que les gouvernements pourraient conclure aujourd’hui serait écologiquement insuffisant, socialement criminel et technologiquement dangereux : il impliquerait une hausse de température entre 3,2 et 4,9°C, une montée du niveau des océans de 60cm à 2,9 mètres (au moins), et une fuite en avant dans des technologies d’apprenti-sorcier (nucléaire, agrocarburants, OGM et « charbon propre » avec stockage géologique de milliards de tonnes de CO2). Des centaines de millions de pauvres en seraient les principales victimes. . Excellente nouvelle car cet échec dissipe l’illusion que la « société civile mondiale » pourrait, par « la bonne gouvernance », en associant tous les « stakeholders », trouver un consensus climatique entre des intérêts sociaux antagoniques. Il est grand temps de voir qu’il n’y a, pour sortir des combustibles fossiles, que deux logiques totalement opposées : celle d’une transition pilotée à l’aveugle par le profit et la concurrence, qui nous mène droit dans le mur ; et celle d’une transition planifiée consciemment et démocratiquement en fonction des besoins sociaux et écologiques, indépendamment des coûts, donc en recourant au secteur public et en partageant les richesses. Cette voie alternative est la seule qui permette d’éviter la catastrophe.

Le roi est nu. Le système est incapable de répondre au gigantesque problème qu’il a créé autrement qu’en infligeant des dégâts irréparables à l’humanité et à la nature. Pour l’éviter, l’heure est à la mobilisation la plus large. Nous sommes toutes et tous concerné(e)s. Le réchauffement de la planète est bien plus qu’une question « environnementale » : une énorme menace sociale, économique, humaine et écologique, qui nécessite objectivement une alternative écosocialiste. Le fond de l’affaire : le capitalisme, en tant que système, a dépassé ses limites. Sa capacité de destruction sociale et écologique l’emporte clairement sur son potentiel de progrès. Puisse ce constat aider à faire converger les combats en faveur d’une autre société. Les manifestants de Copenhague ont ouvert la voie. Ils nous invitent à les rejoindre dans l’action : « Act now. Planet, not profit. Nature doesn’t compromise ».

Daniel Tanuro, 19/12/09

Meielleurs voeux à Gauche pour 2010

 

Le groupe Gauche souhaite à toutes et tous le meilleur de ce que vous pouvez espérer pour 2010, pour vous-mêmes et pour celles et ceux qui vous sont chers. Que cette année nouvelle apporte joies et bonheurs dans vos vies!
Nous espérons toutes et tous que le vent tourne enfin dans cette société. Rien n'indique que ce sera pour demain... En attendant, nous avons mille et une raisons de lutter et de lutter encore contre l'individualisme, les injustices sociales, la barbarie et la destruction de l'environnement. Nous vous invitons à lire le bilan du fiasco du sommet de Copenhague sur http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article15957 , mais ne baissons pas les bras!
Freddy Dewille,  Conseiller Communal du groupe "Gauche". http://gauche.skynetblogs.be , 0476 332373 : Si vous souhaitez soulever des questions pour les prochaines séances du conseil communal :Secrétaria : Hody Frank, gaucheanderlues@hotmail.com.

20/11/2009

Anderlues, Conseil communal du jeudi 19 novembre 2009

Questions orales pour le Conseil communal du jeudi 19 novembre 2009.

1) Quid, suite à une  plainte de riverains, de l'illégalité de travaux importants  au  242 et 244 de la chaussée de Thuin ?
 
2) Quid de la mise à jour du site informatique  de notre commune ?  http://www.anderlues.be/communes/organisation_politique/c...
 
3) Quid sur la demande introduite, au départ par des commerçants du centre d'Anderlues, auprès de la Direction Sécurité routière, pour l'instauration d'une zone bleue dans la rue Albert 1er durant les travaux de la place Paul Pastur?
 
4) Quid  à l'origine du court-circuit dans la cabine haute tension du hall omnisports?
 
5) Quid sur les dégradations constatées à un châssis arrière de la piscine communale?
 
6) Suite à la demande importante de logements, quid  pour les différentes habitations de la cité du Fief, libres et  innocupées parfois depuis plusieurs années?
 
7) Quid des sacs poubelles et immondices qui s'accumulent  au bloc 38 de la cité du Fief depuis plusieurs semaines? (photos en annexes)
 
8) Quid sur le squat plus que douteux au n° 85 de la Cité du Fief ?
 
Freddy Dewille
Conseiller Communal du groupe "Gauche"

 

09/11/2009

Anderlues, Conseil communal du mardi 10 novembre 2009

Questions orales pour le Conseil communal du mardi 10 novembre 2009


1) Quid du refus d'acter la radiation du registre de la population  d'une personne de l'Impasse  Roton et quid  des conséquences qui en découlent?
 
2) Quid du manque flagrant de sécurité pour les citoyens autour des travaux de la Place Paul Pastur?
 
3) Dans le cadre de la campagne de vaccination massive (grippe A H1N1) co-organisée avec l'Administration communale ce 11 et 15 novembre 2009, ne pourait-on pas  distribuer en même temps  des vitamines pour les commerçants d'Anderlues, qui, d'après vos propos à la télévison Local Antenne-Centre, manquent  de dynamisme ?
 
4)  A la Maison communale, quid des pigeons, non pas ceux qui sont dans la salle du Conseil communal, mais au-dessus de celle-ci ?
 
5)  Quid du délais des travaux au Centre Culturel, par rapport au timing prévu?
   
6)  Ne peut-on prévoir un passage pour piétons à cet endroit très dangereux?
 
7) Est-il toujours prévu un local pour la Croix Rouge à  Anderlues ?
 
8) Le Chapiteau communal a-t-il été refusé aux scouts d'Anderlues? Alors qu'il semble avoir été aperçu  à Thuin !
 
9) Que s'est-il passé comme incident à  la fête d'Halloween  à la Cité du Fief ?
 
10) Il me revient régulièrement des doléances de riverains des rues Culot du Bois, rue Chévremont , rue Verte. En effet, la population de ces quartiers a l'impression d'être  le parent pauvre, les oubliés de la commune ( curage "oublié" des avaloirs, état déplorable des chemins, absence de tuyaux d'égouts, manque d'entretien des accotements, etc.) . Y a t'il réellement une volonté d'entamer les travaux indispensables et peut-on avancer  une date ? Même si cela a déjà été reporté ?
 
11) A la rue Chévremont , à hauteur des 86 et 81, le rétrécissement engendre régulièrement  des accrochages aux deux maisons par de gros véhicules. Ne pourrait-on pas envisager une signalisation adéquate à l'état des lieux?
 
12) A quinze jours d'intervalle, 2 inondations et coulées de boue ont eu lieu, entre autre, à la rue Verte; à par les sapeurs pompiers, les riverains n'ont vu personnes de la commune; Livré à eux-même, ils ont dû s'entraider et se débrouiller pour remettre les lieux en  état. A t'on pris des dispositions ou réalisé une enquête pour connaître l'origine de ses inondations afin d'éviter que cela se reproduise?
 
13) Que s'est-il passé dernièrement à propos du propriétaire de chiens, rue du Terril? La loi n'a-t-elle pas été  bafouée?
 
14) Serait-il possible d'entretenir régulièrement  le  Sentier du Sabotier? ( demande récurente de ma part)
 
15) Quid de l'absence du panneau de contrôle de vitesse  route de Mons , face à l'école primaire?
 
16) Quid  des sacs poubelles éventrés, lors d'une enquête,  en face du bloc 38 à la Cité du Fief, il y a près de 3 semaines, et laissé tel quel?
 
17)  Il me revient, comme je vous l'ai déjà fait remarquer , qu'il est très difficile, voire impossible, de vous interpeller à votre permanence. Certaines personnes qui souhaitent  envisager des travaux à leur domicile  en toute légalité, hésitent  avant d'engager des frais d'architecte sans avoir  un minimum de garantie d'attention  de votre part, ainsi que l'avis du directeur des travaux, vu les différentes versions des refus précédents.
 
 
 
Freddy Dewille
Conseiller Communal du groupe "Gauche"

23/09/2009

Capitalisme en crise:quelle alternative syndicale?

 

 

Conférence-débat

Thierry BODSON, FGTB / Thierry JACQUES, MOC / André HENRY, syndicaliste LCR

Charleroi, le 20 Octobre à 18H

Une initiative de la Formation Lesoil

LA RENTRÉE SOCIALE S’ANNONCE CHAUDE

Des efforts budgétaires importants sont annoncés ; on parle d’un déficit de 25 milliards €.

Après avoir arrosé indûment les banques (40 milliards €) avec l’argent du contribuable, l’Etat veut présenter la facture à la population. Certains évoquent une "austérité absolue".

LA CRISE CONTINUE CEPENDANT À FRAPPER

- à la SONACA, près de 450 emplois sont en jeu ;

- le sort d’Opel Antwerpen reste toujours à sceller, mais la fermeture de l’entreprise est en vueavec une perte de 2600 emplois à la clef ;

- La restructuration dans les services publics est dans le point de mire de nos ministres avec son cortège impressionnant de pertes d’emplois : voir la libéralisation du secteur postier et les fermetures des bureaux de poste (Louvain-la –Neuve ; mise en place des facteurs de quartier) ;

- La réduction des emplois dans les ministères et administrations par le non remplacement des départsen pension et les projets d’allongement du temps de travail dans le secteur de l’enseignementcontribueront à cette sombre perspective: plus de 128.000 emplois seront perdus d’ici l’an 2010 ;

- Les petits agriculteurs sont au bord de la faillite suite à la libéralisation imposée par l’agrobusinesset relayée par la Commission européenne ;

- Fin 2009, 800.000 chômeurs et chômeuses devront se serrer la ceinture en attendant des jours meilleurs.

Capitalisme en crise:quelle alternative syndicale?

Malgré les bénéfices engrangés, les grandes entreprises et les banques ne sont pas prêtes à engagerdu personnel, et les économies prévues dans la Sécurité sociale risquent de faire mal aux petits revenus, aux plus démunis. Le ton est déjà donné par les organisations patronales : il faut restructurer afin d’être prêt pour la relance. Marcourt, ministre wallon de l’économie ne dit pas autre chose.

Dans le camp des travailleurs, les organisations syndicales se positionnent au niveau de leur programme, mais pas encore au niveau de leur riposte :

-la FGTB wallonne sensibilise les travailleurs sur la base de sa campagne

LE CAPITALISME NUIT GRAVEMENT A LA SANT

É

-le MOC prend des positions contre les bénéfices faramineux des capitalistes.

MAIS COMMENT ARTICULER CELA DANS LA RÉSISTANCE CONCRÈTE ?

Le défi lancé par le capitalisme au monde du travail peut-il se résoudre sans que le mouvement ouvrier, principalement par l’intermédiaire de ses organisations syndicales, ne remette fondamentalement en cause la nature et le fonctionnement de ce système ?

VENEZ EN DÉBATTRE LE 20 OCTOBRE, AVEC NOS INVITÉS :

Thierry BODSON, Secrétaire Général de l’Interrégionale wallonne de la FGTB

Thierry JACQUES, Président du MOC

André HENRY, ancien délégué syndical du secteur verrier, militant de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR).

Pour tout renseignements : invernizzi.sandra@skynet.be

e.r.: David Dessers 20 rue Plantin, 1070 Bruxelles

FGTB, Salle Allende, Boulevard Devreux 36-38

18/09/2009

le retour de balancier, quant les socialistes d'Anderlues se couchent à plat devant les libéraux....

Ce mardi 15 septembre 2009,  la majorité a voté  le doigt sur la couture du pantalon une restriction de plus à la démocratie  à Anderlues.

 Tison, le  grand timonier , a  pondu la digne suite de son ancien grand chef, José Canon, 17 ans plus tôt!!

Pour l'opposition, il faudra envoyer par écrit , le jour avant le conseil communal, les points à évoquer dans les points divers. C'est le retour de balancier  suite à la magouille du MR que j'avais dénoncé. Leur échevinne Feron ne résidait pas à Anderlues.

Grâce à ce vôte, dorénavant, la majorité PS-MR aurra tout le temps de tout camouffler.

Quelle honte !!

Freddy Dewille

Conseil communal du 15 septembre 2009, Motion de soutien aux agriculteurs producteurs laitiers

 

Motion de soutien  du conseil communal d'Anderlues– votée à l'unanimité sauf le MR

:

 

Le Conseil communal,

Considérant que la commune d'Anderlues compte sur son territoire bon nombre d’exploitations agricoles;

Considérant que l’activité au sein de ces exploitations doit permettre d’assurer une légitime qualité de vie aux agriculteurs et à leurs familles;

Considérant que ces exploitations tirent une majeure partie de leurs revenus de la production laitière ;

Considérant la chute dangereuse du prix du lait (50 % de diminution en une année);

Considérant que cette baisse de prix par cette politique européenne libérale faussement concurrentielle  met en grande difficulté financière ces exploitations et la qualité des produits pour le consommateur ;

Considérant les légitimes revendications des producteurs laitiers qui veulent obtenir un prix permettant de couvrir les coûts de production, les investissements indispensables et la main d’œuvre;

Considérant qu’en l’absence d’une réaction des autorités responsables un grave péril pèse sur la production laitière familiale;

Considérant que la disparition d’entreprises agricoles familiales s’opèrerait au bénéfice d’importations plus importantes et d’une production réalisée dans des fermes industrielles;

Considérant que la Direction Générale de l’Agriculture estime que le prix de revient du lait est compris en moyenne entre 0,4055 et 0,4505 euros par litre;

Décide de soutenir les agriculteurs producteurs laitiers dans leurs démarches pour obtenir un juste prix de leur production;

 

  • Demande que le prix moyen estimé par la D.G.A. soit pris en compte pour fixer le prix de base minimum d’un litre de lait à payer à l’agriculteur;

  • Transmet, au moyen de la présente motion, les revendications des agriculteurs à Madame Sabine LARUELLE, Ministre Fédérale de l’Agriculture, à Monsieur Benoît LUTGEN, Ministre régional de l’Agriculture et la commissaire européen danoise à l'Agriculture Mariann Fischer Boel .

10/09/2009

Aux membres du Collège Communal d'Anderlues,

Il me reviend que suite au travaux  de la place Paul Pastur, le trotoir qui commence  au coin et  n° 3  de la rue J.Wauters et qui descend vers le viaduc, ce même trotoire descend égallement très fort... de travers, à savoir  vers la route elle même. La pente n'est plus de 3cm au métre  comme à la normal, mais 10 cm au m. Sortir debout  de l'agence banquaire  relève déjà de l'exploit. Cette situation est très dangereuse  déjà maintenant et donc  en plein hiver, ce trotoire sera tout à fait impraticable.
De plus, lorsque l'on se place à une des extémités de ce nouveau...trotoir réalisé ce mercredi 02 /09/09, , par exemple à la hauteur du  n° 11 , on ne peut que constater  l'horreur du travail réalisé; Cela ressemble davantage à la forme de la chenille lors des ducasse, voir des montagne Russe.
Quid?
Freddy Dewille.
Conseiller Communal du groupe Gauche

conseil communal du mardi 15 septembre 2009: Point supplémentaire

 A l'attention du Collège Communal:

 
En vertu de l'article L1122-24 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, le groupe Gauche présente le point supplémentaire suivant à l'ordre du jour de la séance du Conseil qui aura lieu le mardi 15 septembre 2009  à la Maison communale.
 
1- Quid suite  à mon interpellation  lors du dernier conseil communal , ou suite un article paru dans  la presse, sur les  problèmes de disfonctionnement au home "Le Douaire"  ?
  
Freddy Dewille, 
 
Conseiller communal du groupe Gauche 

11/08/2009

Anderlues: concours de pétanque, 29 août 2009

 

Anderlues: Samedi 29 août 2009

Le groupe Jeune Gauche, organise son deuxième concours de pétanque en doublette de 6 manches. Participation: 10€ = 6 tickets boisson

Début des inscriptions à 09h00, 21d rue d'Ansuelle

Début du concours à 10h30

À midi apéritif offert à tous les participants Petite restauration sur place

Information et inscription: Hody Coralie, 21 rue de Bourgogne, Anderlues 071/542488

Brux Raoul, 10 rue à Dettes, Anderlues 071/520962

Groupejeunegauche@hotmail.com CB du groupe: 132-5124415-43

17/06/2009

Incidents graves à l'école communale des Bruyères, rue des Cent Bonnier.

12/06/2009  A l'attention du Collège Communal,

Il me revient que plusieurs incidents graves ont perturbé  de nombreux enfants et parents dans  un établissement scolaire d'Anderlues, à savoir, l'école communale des Bruyères, rue des Cent Bonnier.

1° Une institutrice aurait volontairement abaissé le pantalon  d'un  enfant en pleine cour de récréation, devant tout  le monde, pour le ridiculiser davantage  du fait de sa corpulence légèrement obaise. Quid?
2° Plainte a semble t'il  été déposée par les parents.Quid?
3° Un autre enfant  aurait reçu  , par la même institutrice , un autre type d'humiliation , à savoir,  se voir obliger de  se laisser applaudir  dans différentes autres classes du fait de ses résultats négatifs (0/20) .Quid?
4° Il semble que cette institutrice  jouisse de protections rapprochées et donc d'impunité. Quid? 
5° Il semble que tant du coté de l'inspection scolaire que du Cabinet du Ministre Dupont, les réactions  restent lettre morte du fait de l'autonomie communale. Quid?
6° Il me revient également que des brimades, devant les enfants très perturbés, sont adréssées à 2 autres institutrices qui ont , semble t'il , dénoncé les faits. Elles seraient d'ailleur déplacées vers d'autres sièges scolaires d'Anderlues, et remplacées par d'autres institutrices.  Quid?
 
Freddy Dewille
Conseiller Communal du Groupe "Gauche"
 

01/06/2009

Anderlues : Coseil Communal

Le prochain conseil communal se tiendra  le 09 juin à 20h

Elections Européennes 2009

Cette crise n'est pas la nôtre

 Votez Anticapitaliste -Liste 24

Freddy Dewille (LCR) 6e suppléant

www.lcr-europe.be Elections Européennes 2009

 

« Si la capitalisme nuit gravement à la santé, alors il faut voter Anticapitaliste: Votez LCR-PSL »Freddy Dewille, 6e suppléant sur la liste 24 aux Européennes

Info: www.lcr-europe.be http://vimeo.com/4835524

Le 7 juin aux urnes frank Hody juin 2009

Le 7 juin, nous nous rendons aux urnes et la question est : pour qui voter ou plutôt pour qui ne pas voter ? Depuis le début de la campagne, les 4 partis traditionnels se livrent à une joute verbale sans merci, avec insultes et autres. Nous assistons à une lutte acharnée pour la conquête du pouvoir pour lequel, certains ne reculeront devant rien.

Mais ils oublient que depuis 1999, ils ont tous été, soit dans la majorité, soit dans l’opposition. La crise actuelle a été annoncée depuis 2001 par le plus grand économiste et aucun n’a proposé quoique ce soit de concret pour éviter nos difficultés d’aujourd’hui.

Le Parti Socialiste renie le libéralisme, alors qu’il le pratique depuis 30 an. C'est du mépris et un manque de respect envers la population. Il suffit de voir ce que la campagne a déjà coûté à ce jour, avec une camionnette Renault trafic toute rouge, les voitures toutes bariolées d’autocollants, qui se promène dans l’entité alors que nous sommes en période de crise.

Le MR ne fait que critiquer et ne propose rien, sauf parler aux oreilles des riches. Sa devise est de prendre dans nos poches pour donner aux nantis. Il suffit de voir les grandes manœuvres et magouilles avec Fortis contre les soit-disant petits actionnaires.

Le CDH, c'est comme un bateau au milieu de l’océan. Il se dirige en fonction de la direction du vent...

Et ECOLO? Comment peut-on donner du crédit à un groupe qui refuse de rentrer dans un gouvernement et de combattre la droite. Quand je fais mes courses, que je paye les écotaxes, je n’oublie pas qu’ils ont été aussi un jour dans la majorité. Il ne propose rien de concret aussi bien pour la crise que pour les économies d’énergie. Leur slogan est « il est temps de passer au vert »... pourquoi avant ils arrêtaient ?

Et pourtant ces 4 partis sont ceux à qui on donne le plus de crédit. Les débats télévisés sont toujours avec les mêmes groupes; idem pour la presse écrite. Il n’y a même pas de panneaux pour que les autres petites listes puissent coller leurs affiches.

Alors que dans les autres groupes politiques d'Anderlues, il y a des personnes aussi (si pas plus) compétentes et plus honnêtes qui méritent un peu d’attention et d’écoute, parce qu’eux ont de bonnes idées qui vont dans le sens de la population.

Si nous voulons que ça change, il faut commencer le 07 juin 2009 en ne votant pas pour un de ses 4 partis, ni extrême-droite, mais pour une petite liste qui a un programme proche de la population. Il est temps de secouer le cocotier et de part notre vote dire « nous existons aussi ».

Pour les élections européennes, je soutiendrai Freddy Dewille qui est conseiller communal à Anderlues, qui représentera le groupe GAUCHE sur la liste LCR-PSL. J’invite tous les électeurs qui votent pour la vraie Gauche de me suivre.

Pour les élections régionales, je ne soutiens personne. Je ne sais pas pour qui je vôterai, mais je sais par contre qui n’aura pas ma voix...

 

Hody Frank, Secrétaire du groupe Gauche Anderlues 0474/751413

groupegaucheanderlues@hotmail.com hodyfrank@hotmail.com

Anderlues: concours de pétanque Samedi 29 août 2009

 

Anderlues: Samedi 29 août 2009

Le groupe Jeune Gauche, organise son deuxième concours de pétanque en doublette de 6 manches. Participation: 10€ = 6 tickets boisson

Début des inscriptions à 09h00, 21d rue d'Ansuelle

Début du concours à 10h30

À midi apéritif offert à tous les participants Petite restauration sur place

Information et inscription: Hody Coralie, 21 rue de Bourgogne, Anderlues 071/542488

Brux Raoul, 10 rue à Dettes, Anderlues 071/520962

Groupejeunegauche@hotmail.com CB du groupe: 132-5124415-43

« Il est temps d'être Anticapitaliste » formation

ANDERLUES

En collaboration avec l’école « Che Guevara » de l’ASBL formation Léon Lesoil, le groupe « Jeune Gauche » vous invite à un nouveau cycle de formation politique (gratuite) sur le thème 

« Il est temps d'être Anticapitaliste »

Animateur : DANIEL TANURO,

Bio-ingénieur, commission écologie de la LCR

Information et inscription : Hody Coralie,21 rue de Bourgogne,6150 Anderlues

groupejeunegauche@hotmail.com 071.54.24.88 http://gauche.skynetblogs.be/

 

Le MR pris la main dans le sac... par Freddy Dewille

Quant les libéraux (MR) se prennent les pieds dans le tapis, et la main dans le sac...

Dans notre édition de juin 2008, je dénonçais: «les dépenses inutiles» par l'équipe socialo-libérale ou libéralo-socialiste, c'est comme on veut. Ont-ils retenu la leçon? Que néni ! La danse du scalp autour du secrétaire communal n'est pas encore terminée que la gestion de la démission volontaire d'un autre agent (contractuel) ressemble fort à la méthode utilisée par les grosses entreprises multinationales. Vous savez, ce genre d'entreprises qui dépenses sans compter pour écarter un travailleur «dérangeant» ! . Sauf que dans le cas présent ce sont , une fois de plus, vos impôts qui vont servir à payer cet agent du service des travaux pour rester chez lui pendant ..5 mois!! Celui-ci souhaitait pourtant achever le travail pour lequel il avait été engagé. Et bien non. il fut appelé auprès des cols blancs pour comprendre qu'il était: «persona non grata» et en quelques minutes, il dut remettre les clés, le véhicule, le GSM, etc. Il ne lui resta plus que ses yeux pour pleurer, et, refusant l'aumône, ses jambes pour retourner chez lui. Pas même question de retourner sur le chantier dire au revoir aux collègues.

 

Au conseil communal j'interpellerai ses petits patrons qui dirigent la commune; le bourgmestre fera, une fois de plus le grand écart. A la fois pleins d'éloges pour ce travailleur et tout disposé à le reprendre, et quelques secondes plus tard, tous les prétextes et reproches pour tenter de justifier... l'injustifiable. Bref, le libéralisme règne en maître sur la commune.

Mais c'est sans compter sur la peau de banane lancée sur la piste de danse par le groupe GAUCHE et sur la musique de l'éthique, que le MR va glisser et se fendre la poire. Je rappellerai, tout simplement, que les élus doivent respecter la Loi communale à la lettre mais aussi dans l'esprit. Or, force est de constater que les bleus se croient au dessus de ces Lois ( .. il est vrai, avec le silence complice du PS). La presse écrite confirmera ce fait.

S'il est obligatoire que les membres élus doivent être domiciliés dans la commune où ils siègent, ce n'est pas une boîte au lettre qui doit servir de domicile. Obligée de démissionner , et non de partir de son plein grès comme on n'essaye de nous le faire croire, Marie-Astrid Feron va tenter de se justifier, mais tellement maladroitement que cela précipitera son retour vers Nivelles. ! L'échevine MR, sous-fifre de Reynders (qui se veut l'image de l'éthique) a triché avec les électeurs. Elle a donc avalé vos impôts, + de 1500€ par mois, de façon illégale. Le MR d'Anderlues qui était au courant de cette illégalité depuis belle lurette est tout aussi coupable . C'est bizarre, RTL-TVI n'a jamais évoqué ce fait !! la même dérive serait arrivée à un échevin du PS, je pense que cette presse de droite en parlerai encore... Lors de la conférence de presse du parti libéral, le mardi 12 mai 2009, le président a fait un éloge comme on en fait que pour de grands personnages d'État. C'était à mourir de rire... Pour les bleus, c'est grâce à elle que les finances (pas les siennes, mais celle de la commune, ils l'ont précisés...heureusement) sont redressées et qu' Anderlues n'est pas sous tutelle! Cela fait 20 ans que je siège au conseil communal, et je n'ai jamais vu une situation plus alarmante de nos finances communales!!?

 

Heureusement que cette ex-échevine n'avait pas les travaux dans ses attributions, le MR aurait certainement fait croire que Mme Feron a redressé notre bonne vielle TOUR .. Ben, c'est pas le cas, et notre Bourlette continue de pencher......à GAUCHE!! Freddy Dewille, Conseiller Communal

Sauver notre petite planète bleue Jan De Meyer

Depuis quelques années, nous parlons beaucoup pollution et réchauffement climatique. Pourquoi? Le constat est là! Notre petite planète bleue péri de jour en jour. Que pouvons nous faire, nous, habitant de cette Terre si belle, pour éviter tout cela? Vu l'urgence, nous pouvons, nous devons tous participer aux solutions !

Les premières règles très importantes sont, évidemment , le respect de la nature par des réflexes très simples. On ne peut plus tolérer ces poubelles et autres détritus le long de nos routes. Les parcs à contenairs sont à notre disposition gratuitement. Nous versons d'ailleurs notre quote part à l’ICDI (Intercommunale de traitement des déchets de notre région). Ne pas les utiliser nous coûtent encore plus cher . Pourquoi? Parce qu'il faut de toute façon mettre des moyens pour ramasser ces déchets errants et les emmener à la décharge. Ce qui occasionne des dégagements de CO2 supplémentaires; Ce qui n'est donc rentable ni pour notre portefeuille , ni supportable pour l'environnement. Par contre, l'échevin des travaux et celle des finances jubilent: ils ne jurent que par les taxes et les amendes.

En plus beaucoup de personnes brûlent encore dans leur jardin. Beaucoup ignorent que cela est interdit depuis belle lurette, sauf sous certaines conditions (renseignements possible à l'administration communale).

Pour les personnes isolées ou âgées sans moyens de locomotion, elles peuvent demander à un voisin ou l’aide du CPAS ou du service des travaux de votre commune. Pour les déchets verts (arbres, haies, etc….), l'enlèvement est gratuit jusque 10 m3 , de novembre à mars. Au-delà, c'est payant.

Et le CO² là dedans que fait-il ? Et bien Il renforce l'effet de serre . Ce CO² nous pouvons réduire fortement sa production en consommant intelligemment. Par exemple, pour nos électroménagers, choisissez les catégories B et mieux encore la A voire AA+. Ce dernier vous permet de faire des économies d’énergie qui se répercutent et sur notre portefeuille, et sur la production de gaz à effet de serre. Il vous permet parfois aussi d’avoir une réduction fiscale et en plus une prime de la région wallonne.

Utilisez les transports en commun le plus souvent possible. c’est vrai que cela n’est pas toujours facile. Je dirai même qu’ils deviennent de plus en plus rares. Il manque une réelle volonté politique de mettre au service des gens, des transports publics efficaces, peu coûteux voire gratuits. Au lieu de supprimer des lignes, les autorités devraient en remettre en service. Mais, ça, c'est un autre sujet trop long à développer aujourd'hui.

Vous avez aussi la possibilité d’installer des panneaux voltaïques pour produire votre propre électricité ou des panneaux solaires pour votre eau chaude voire votre chauffage central. Il est vrai que c’est très coûteux au départ, et même si au bout de quelques années, tout cela peut être amorti, il n'empêche, encore faut-il en avoir les moyens. Toutefois, les pouvoirs régionaux et fédéraux vous octroient différentes primes. En outre, votre compteur tourne «à l'envers», ce qui influe, bien évidemment, sur votre facture.

Mes chers Citoyens je voudrais que vous me disiez vos appréciations

  • sur ces cartes des parcs à contenairs.

  • Sur le nettoyage des voiries et des avaloirs

Voici quelques questions auxquelles vous pouvez répondre et m‘ adresser celles ci à :

j.demeyer@hotmail.com GSM (+32) 0479/205 159 De Meyer Jan , Chaussée de Bascoup 49 à 6150 Anderlues J'attends vos réponses avec impatience.

La dette du Tiers-Monde Coralie Hody

 Faut-il annuler la dette du Tiers-Monde ? Oui, il le faut ! Le Tiers-Monde a déjà remboursé sa dette, et pourtant la somme ne cesse d’augmenter ! L’annulation de la dette du Tiers-Monde est totalement possible. Des alternatives existent.

Premièrement, la création d’un impôt mondial sur la fortune : la C.N.U.C.E.D. est une institution qui trouve son origine dans le groupe des 77. C'est le rassemblement de pays du Sud qui désirent instaurer un nouvel ordre économique mondial. En 1995, la CNUCED a proposé la création d’un impôt exceptionnel sur les grandes fortunes(1). Restaurer cette idée permettrait à l’Etat d’avoir des rentrées d’argent. Donc, de pouvoir rembourser l’entièreté de cette dette.

Deuxièmement, l’expropriation des sommes détournées : l’annulation de la dette n’est pas un cadeau pour les grands patrons. Le but est d’instaurer l’expropriation des produits étrangés dont les sommes récoltées permettraient de mettre en place des services publics (écoles, hôpitaux,...)

Troisièmement, le recours au marché des dettes qui consisteraient pour le débiteur à tenter de vendre à moindre prix sa créance à un autre créancier. Elle contient des effets pervers puisqu’elle s’accompagne progressivement d’une privatisation des richesses du pays débiteur. Chaque créance se voit appliquer une décote(2) pouvant aller jusqu’à 90% de sa valeur (3).

Dernièrement, la mise en faillite des Etats. Cette constitution affirme de façon plus forte son rôle essentiel dans la régulation et le traitement de la question de l’endettement du Tiers-Monde. L’avantage de ce système, considéré comme plus ordonné par le FMI, est d’aider les investisseurs à distinguer entre bons et mauvais risques et donc facilitera la tache aux pays qui conduisent sur les marchés de capitaux.

En conclusion, la dette du Tiers-Monde peut être annulée. Plusieurs solutions sont possibles. Pour l’annuler, il faut la volonté et le bon vouloir des Etats.

 

So 1. source C.A.D.T.M.

Ab 2. abattement consenti sur le montant d’un impôt

3 .http://www.usenghor-francophone.org/international/conf/2002/abdelmalki_dette.pdf le 19/02/2009

 

Coralie Hody

Point de contact jeune gauche

Groupejeunegauche@hotmail.com

13/05/2009

conseil communal du 05 mai à Anderlues:

Dans les points divers:

question est posée à l'échevinne MR pour savoir si elle respecte la lettre et l'esprit de la loi, sur l'adresse obligatoire en tant que mandataire.

Le bourgmestre refuse d'en discuter en séance public,

 

le point est reposé en huis clos: là, elle répond qu'elle habite bien à Anderlues (cad rue de Bourgogne, à près de 100 m de chez moi. Je lui fait remarquer que son nez s'allonge,

Antenne Centre m'intérroge juste après le huis clos sur la réponse dans le huis clos de M.A Ferron.

 

 

Pour le journal du jeudi (7 mai 2009), de la TV local relatte l'incident du 05 mai ; M-A Feron ne souhaite pas commenter, mais , elle refute les accusations et affirme être domicilée chez ses parents avec son mari; elle ne

déposera pas plainte contre Freddy Dewille tant que l'on ne s'attaque pas à sa famille ou sa vie privée,

.

 

Mais la Nouvelle Gazette est prévenue par téléphonne de l'incident du conseil communal par le Bourgmestre le soir du CC. (le 05mai).

 

Le lendemain matin même (6 mai) , je reçois un SMS de la NG pour me signaler qu'elle réside à Nivelle!! La NG a fait sa propre enquête. Elle a pris des photos du véhicule (voiture présente comme toutes les nuit dit un voisin...) , de la boîte au lettre et la façade à Nivelle qui confirme le fait. On me demande ma réaction.

Je répond qu'elle doit, comme je l'avais dit la veille, démissionner si c'est exacte,

L'échevinne nie en block et parle d'un coup monté,; elle menace de déposer plainte contre le journaliste et moi même.

 

L'article de la NG passe sur papier le jeudi ; j'aprend qu' elle persiste et signe et veut d'après le journaliste de la DH que j'ai au GSM, déposer plainte; je répond au journaliste de la DH que je la met au défis; d'autant que chez ses parents, lorque le journaliste de la NG à voulu lui parler, on lui a confirmé qu'elle ne venait que très rarement. Très rapidement, on m'envoie un SMS pour me signaler qu'elle est chez ses parents...

A 18h elle remet sa démission en évoquant « préserver sa vie privé et son boulot »; qu'elle a une résidence secondaire pour être plus proche de son boulot et son mari!!!

Ah bon , à Antenne Centre elle vivait avec son mari chez ses parents à Anderlues...

Tiend , c'est la 1er fois que j'apprend que l'on peut avoir une résidence secondaire avant d'avoir une 1er résidence...

A Antenne Centre du 08 mai, on apprend aussi que le MR la soutien...

Pourquoi ne l'a t' -il pas soutenu plus tôt en la métant en garde, car tous le savait depuis longtemp quoiqu'ils en disent,

Aujourdhui, conférence de presse pour renverser la vapeur; et se faire passer pour victimes et surtout gagner du temps pour le... MR proche des élections; Comédie tout cela

10/05/2009

Pourquoi est-il raisonnable d’être anticapitaliste

 

Pourquoi est-il raisonnable d’être anticapitaliste

 

Olivier Bonfond – 28 avril 2009

 

« L’homme a toujours fait la guerre. » ; « L’homme est fondamentalement égoïste. » ; « Le capitalisme a toujours existé et existera toujours » ; « Malgré ses défauts, le système capitaliste est tout de même le moins mauvais » ; « Le capitalisme est le seul modèle qui a fait ses preuves. Toutes les autres sociétés ont abouti à des catastrophes. ». Ces affirmations, qu’on entend partout et depuis longtemps, jouent un rôle très précis : balayer d’un revers de la main tout débat sérieux, toute analyse critique et toute proposition alternative au modèle économique dans lequel nous vivons. Accepter ces affirmations nous empêche de voir l’essentiel : nous vivons dans un monde basé sur l’exploitation, la pauvreté et les inégalités. Nous vivons aussi dans un monde qui connaît une crise globale, planétaire, sans précédent dans l’histoire de l’humanité. En nous poussant au repli sur soi et au fatalisme, ces affirmations nous empêchent également de devenir des citoyens responsables, mettant leurs énergies et leurs intelligences au service d’un projet émancipateur. Si nous voulons lutter du mieux que nous pouvons contre l'injustice sociale, il est donc nécessaire de déconstruire, combattre et dépasser ces affirmations, qui ne sont rien d’autre que des contrevérités et des idées préconçues. Il faut l’accepter, l’humanité doit trouver les moyens d’avancer concrètement dans une autre voie que le capitalisme. Ce ne sera pas facile. Le chemin sera long et parsemé d’obstacles, mais c’est la seule solution si nous voulons construire cet autre monde possible, socialement juste et respectueux de la nature. Il faut l’accepter, être anticapitaliste aujourd’hui, c’est urgent, nécessaire et raisonnable.

 

  1. Être anticapitaliste, c’est simple, cohérent et moralement juste.

 

Commençons par le commencement, que signifie être anticapitaliste ? Selon le dictionnaire, est anticapitaliste celui « qui s’oppose au capitalisme »1. Mais qu’est ce que le capitalisme ? C’est un modèle économique et social dont les valeurs fondamentales sont le profit, la propriété privée des moyens de production, la concurrence et la croissance économique.

 

En fait, être anticapitaliste, c’est très simple : cela signifie tout simplement qu’on est contre le fait que le profit, la propriété privée des moyens de production, la concurrence, l’égoïsme et la croissance économique constituent les valeurs fondamentales qui déterminent les choix de nos sociétés humaines.

 

Être anticapitaliste, ce n’est donc pas du tout la même chose qu’être communiste, léniniste, staliniste, trotskiste, anarchiste, ou autres noms exotiques de ce genre. Être anticapitaliste, cela ne signifie pas « défendre » les régimes tels que la Russie de Staline, le Cambodge de Pol Pot, la Chine de Mao, ni celle d’aujourd’hui d’ailleurs. Être anticapitaliste, cela ne signifie pas non plus refuser le « progrès » et vivre de manière misérable en refusant catégoriquement tout ce qui provient de cette société. Vivre dans un système et être contre celui-ci, ce n’est ni la même chose, ni incompatible.

 

Etre anticapitaliste, c’est penser que ces valeurs (profit, propriété privée, concurrence et croissance) ne doivent pas et ne peuvent pas constituer la base d’une société socialement juste, respectueuse de la nature, solidaire et émancipatrice pour l’humanité.

 

 

 

  1. Le système capitaliste n’a pas réussi à améliorer la vie des gens

 

Du côté des défenseurs du capitalisme, on entend souvent des affirmations du genre : « bien sûr que le capitalisme n’est pas parfait. Aucun système n’est parfait. Mais il ne faut quand même pas oublier que le capitalisme a permis une amélioration des conditions de vie pour des millions de gens. Par exemple, les gens n’ont jamais vécu aussi vieux. N’oublions pas non plus que c’est grâce au capitalisme que nous avons rendu accessible à des millions de gens la technologie tels que la télé, les avions, la voiture, les GSM, Internet. »

 

C’est vrai, il y a une part de vérité dans cette affirmation, mais cette part est très petite, voire minuscule. Pourquoi ? Il faut commencer par se rappeler que la plupart des richesses dont certains de nous bénéficient ont été créées en se basant sur l’exploitation des peuples et le pillage des ressources naturelles. Quel a été le « prix » à payer pour permettre à une minorité d’être humains de « profiter » ou « jouir » d’un niveau de vie élevé et du soi-disant « progrès ». Combien a-t-il fallu de guerres, de crimes contre l’humanité, de catastrophes humaines et écologiques pour arriver à ce « progrès » ?

 

Par ailleurs, le capitalisme est en place dans quasiment tous les économies du monde et celui-ci est « mondialisé », ce qui signifie que toutes ces économies sont interconnectées. Cela implique qu’un bilan sérieux du capitalisme ne peut être dressé qu’à une échelle globale en se posant la question de savoir combien d’êtres humains ont profité et profitent réellement de ce système ? Rappelons ici que selon la Banque mondiale, plus de la moitié de l’humanité vit dans la pauvreté. Pour ces trois milliards de personnes, il n’est pas question de télé, d’internet ou autres biens technologiques. Il est question de travailler 12H par jour, 7 jours sur 7, pour trouver suffisamment de ressources pour faire survivre sa famille, tout simplement pour ne pas mourir. Et quand on parle de « vivre vieux », il ne faut pas oublier que tous les rapports de Nations Unies montrent que l’espérance de vie a diminué dans de nombreux pays, pour atteindre par exemple 41 ans en RDC !

 

Au Nord et au Sud, la plupart des citoyens, mouvements sociaux, gouvernements et institutions internationales l’admettent : la situation actuelle est inhumaine, intolérable. Des milliards d’êtres humains se voient privés de leurs droits fondamentaux. Privés d’eau potable, de nourriture en quantité suffisante et de logements décents. Privés d’accès à la santé et à l’éducation. Le système capitaliste n’a donc pas réussi à améliorer la vie des gens. Il n’a pas réussi à résoudre les grands fléaux qui touchent l’humanité. Pire, au cours de ces 30 dernières années, c'est-à-dire depuis la mise en place du capitalisme néolibéral, la situation s’est dégradée, tant au Nord qu’au Sud de la planète. D’un point de vue global, le bilan du capitalisme est donc extrêmement négatif.

 

  1. La crise à laquelle nous devons faire face est bel et bien une crise du système capitaliste

 

La situation (sociale, économique, écologique,…) actuelle est très mauvaise et s’est détériorée au cours de ces 30 dernières années, voilà le constat qui doit être posé. Ensuite, une autre question fondamentale doit être posée : comment la situation va-t-elle évoluer à court et moyen terme ? Dans quelle direction allons-nous ? Vers un « mieux » ou vers un « pire » ? Sans être devin, la réponse à cette question est assez claire. Elle est douloureuse, mais il faut l’accepter, avec honnêteté et sans tomber dans le catastrophisme : Non seulement la situation risque de continuer à se dégrader mais elle risque de se dégrader à un tel point que la survie même de l’humanité est en danger. L’humanité doit en effet faire face à plusieurs crises planétaires sans précédents : crise alimentaire, crise financière, crise économique, crise climatique, crise migratoire, crise écologique, crise énergétique, crise de civilisation.

 

Lorsqu’on s’intéresse aux tenants et aboutissants de ces crises, on remarque très vite qu’elles ne sont pas le résultat d’une « mauvaise gestion » ou d’absence de règles. Ces crises sont le produit de la nature et de la logique propre du capitalisme, système qui a pour seul objectif le profit maximal à court terme, quelles que soient les conséquences sociales et environnementales. Cette analyse nous donne donc une raison supplémentaire d’être anticapitaliste, et de chercher, trouver et mettre en place des solutions qui s’inscrivent résolument en rupture avec ce système et qui mettent la satisfaction des droits humains fondamentaux au cœur des choix politiques et économiques .

 

  1. On ne peut pas donner un visage humain au capitalisme

 

Une autre question très importante est de savoir si le capitalisme est capable d’inverser la tendance. Selon les discours dominants, nous serions face à un capitalisme devenu fou qu’il s’agirait de raisonner. La crise financière serait le résultat d’un comportement inacceptable de quelques capitalistes et il faudrait donc « sauver le capitalisme des capitalistes ». Pour inverser la tendance actuelle et sortir de la crise, il s’agirait de refonder le capitalisme, de lui donner un visage humain, en revenant à plus de régulation.

 

Il y a, à l’heure actuelle, un changement par rapport aux discours néolibéraux de ces trente dernières années. Mais il ne faut pas confondre discours et réalité. Les interventions de l’Etat dans l’économie, comme les plans de sauvetage du secteur financier par exemple, ne sont pas là pour défendre les classes populaires, mais bien pour sauver le système capitaliste, tenter de retrouver de la croissance et par là, restaurer les profits des capitalistes. Il s’agit de gérer la crise en régulant le système provisoirement, pour éviter la faillite totale, puis, repartir sur les mêmes bases qu’auparavant. Il est possible qu’ils arrivent à retrouver la croissance, mais il y a peu de chance. Tous les chiffres et tous les rapports des institutions internationales indiquent que, sans changement radical, nous rentrons dans une crise profonde et longue. La crise bancaire et financière continue. La crise économique s’est généralisée. La crise est mondiale.

 

Dans tous les cas, dans le cadre des rapports de force actuels, il ne s’agit en aucun cas pour les gouvernements de mettre à l’ordre du jour la sortie de ce système. Ils ne l’ont pas fait jusqu’à présent et ne s’apprêtent pas à le faire. Ce qu’ils s’apprêtent à faire (et ont déjà commencé à faire), c’est de faire payer la crise aux travailleurs et aux peuples. Il s’agit d’appliquer la recette habituelle, à savoir socialiser les pertes et privatiser les profits. Il s’agit de tenir bon en espérant que la crise s’arrêtera et que les affaires reprendront. Est-ce cela refonder le capitalisme ? Est-ce cela que nous voulons ? Un peu de règles, un zest d’interventions, des discours sur la nécessité de supprimer les paradis fiscaux mais aucune vraie mesure contraignante, pour éviter le pire aujourd’hui, mais retomber dans une crise encore plus profonde dans quelques années ? Non.

 

Dans une perspective de long terme, il n’est donc pas possible d’humaniser, de rationaliser le capitalisme. Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais » capitalisme. La recherche du profit maximum à court terme, la propriété privée des grands moyens de production, l’exploitation sans limite des travailleurs et de la nature, la spéculation, la compétition, la promotion de l’intérêt privé individuel au détriment de l’intérêt collectif, l’accumulation frénétique de richesse par une poignée d’individus ou encore les guerres sont des caractéristiques inhérentes du système capitaliste. Le capitalisme n’a pas de visage humain. Il a le visage de la barbarie. Pour le capital, peu importe la destruction la planète. Peu lui importe de mettre les enfants au travail. Peu lui importe que les gens mangent ou ne mangent pas, qu’ils aient un logement ou non, qu’ils aient des médicaments quand ils tombent malades, ou une retraite quand ils deviennent vieux. Non. Rien de cela n’importe au capitalisme. Pour faire face à la crise, il est donc nécessaire d’aller à la racine du problème et de mettre en place le plus rapidement possible des alternatives radicales qui en finissent avec le système capitaliste.

 

 

  1. L’utopie n’est pas celle qu’on croit

 

Le capitalisme n’est pas capable de réaliser l’Alternative. Il n’est pas capable de garantir universellement la satisfaction des droits humains fondamentaux. Le capitalisme ne peut pas et ne veut pas s’attaquer aux grands défis sociaux et écologiques de notre temps. Une fois que l’on a accepté cette idée, la sortie du capitalisme et la construction d’un autre modèle se posent logiquement. Et c’est à cet instant que le « combat » contre l’idéologie capitaliste commence réellement. En effet, la grande victoire du capitalisme est d’avoir réussi à mettre dans la majorité des têtes l’idée selon laquelle un autre modèle est non seulement impossible mais aussi et surtout très dangereux.

 

« Il ne faut pas rêver. Le capitalisme a toujours existé et existera toujours. Il y a toujours eu des guerres et il y en aura toujours. Il y a toujours eu de la pauvreté et des inégalités et il y en aura toujours ! Et ceux qui prétendent le contraire sont des utopistes. Il faut regarder la vérité en face : l’homme est fondamentalement égoïste et, depuis la nuit des temps, a toujours recherché le profit, et le capitalisme intègre ce constat. Le capitalisme est donc l’ordre naturel des sociétés humaines. Créer un autre modèle, où on partagerait tout, est non seulement impensable, mais mènera automatiquement à une catastrophe. Il suffit de regarder s’est passé en Russie, avec ses 100 millions de morts, pour en être convaincus. »

 

Il n’est pas facile de lutter contre ces idéologies tant elles ont à première vue une cohérence d’ensemble et tant elles sont prégnantes dans notre vie quotidienne. Ce n’est pas facile mais c’est possible, et il faut le faire.

 

Premièrement, il faut rappeler que, sous sa forme actuelle, le capitalisme a à peine trois siècles d'existence. Des civilisations se sont développées au cours des précédents millénaires sur tous les continents sans connaître le capitalisme. Le capitalisme n’a pas toujours existé. Il est né dans les pores de la société féodale il y a une dizaine de siècles et ne domine la scène occidentale sous sa forme industrielle que depuis deux siècles. Ailleurs, il ne s’est imposé que plus tard. Il ne représente donc qu’une infime part dans l’histoire de notre humanité. Le capitalisme n’a pas toujours existé et n’existera pas toujours. Il en va d’ailleurs de la survie de l’humanité. L’humanité peut s’organiser d’une autre manière que le capitalisme.

 

Deuxièmement, dans le sens où il a été créé par l’homme, on peut dire que le capitalisme est un modèle humain. Mais on doit surtout dire que le capitalisme est inhumain dans le sens où il nourrit tout ce qu’il y a de plus mauvais dans l’homme : compétition, égoïsme, individualisme, etc. Ne nous trompons pas, la compétition et l’égoïsme à un niveau individuel et à « faible dose », cela n’a rien de désastreux et peut même avoir des côtés positifs. Il y a de l’égoïsme en chacun de nous, personne ne peut le nier, mais il y a aussi de la solidarité et de l’altruisme en chacun de nous. Et c’est bien cela qui est important : vivons-nous dans une société qui nourrit et renforce la compétition et l’égoïsme ou dans une société qui nourrit et renforce la solidarité et la coopération ? Plus globalement, il faut se demander si l’égoïsme et la recherche du profit, qui sont à la base du système capitaliste, peuvent être les moteurs de la construction d’une société socialement juste, respectueuse de la nature, solidaire et émancipatrice pour l’humanité ? Évidemment que non.

 

Troisièmement, il faut affirmer avec force que la société que nous devons construire ne doit en aucun cas ressembler aux expériences du 20ème siècle dites socialistes. Si les régimes staliniens de l’époque soviétique, de Pol Pot au Cambodge ou de la Chine de Mao sont des expériences traumatisantes qu’il faut critiquer avec force et sérieux, il ne faut pas oublier qu’on a systématiquement sous estimé les facteurs externes dans l’explication des échecs des expériences socialistes antérieures. C’est très clair, un système socialiste, c'est-à-dire un système qui met les besoins sociaux avant les besoins du capital, rentrent en contradiction directe avec les intérêts des capitalistes. Si on était si sûr qu’un modèle basé sur la coopération et l’échange ne puisse pas fonctionner, pourquoi les puissances capitalistes ont-elles dépensés autant d’énergie, de temps et d’argent, pour combattre idéologiquement, déstabiliser politiquement, étouffer financièrement, ou renverser militairement les régimes qui voulaient avancer dans cette voie ? Pourquoi Patrice Lumumba au Congo, Allende au Chili, Mossadegh en Iran, Thomas Sankara au Burkina, ont –ils assassinés par les puissances du Nord ? Parce qu’ils voulaient appliquer des politiques qui allaient à l’encontre de la logique du profit. Pourquoi Mobutu, Pinochet, le Shah d’Iran ou Compaoré ont-ils été soutenu techniquement et financièrement pendant plus de trente ans ? Parce qu’ils acceptaient de maintenir un système basé sur le transfert de richesses des classes laborieuses vers les classes capitalistes.

 

Et Adolf Hitler, Benito Mussolini, le régime expansionniste et militariste japonais avant et pendant la seconde guerre mondiale, le général Franco, le général Salazar, le régime de l’apartheid, n’étaient-ils pas des adeptes enthousiastes du capitalisme ? Ils sont responsables de dizaines de millions de morts.

 

Enfin, à ceux qui affirment que penser un autre modèle et agir pour le mettre en place est irréaliste, il faut tout simplement répondre que ce qui est irréaliste, c’est de penser que l’humanité va pouvoir continuer à vivre dans ce modèle. Rappelons-le, le bilan du capitalisme parle de lui-même : plus de pauvreté, plus d’inégalités et une planète qui n’en peut plus. Il est donc nécessaire et urgent de sortir de ce modèle et d’en inventer un autre. Un autre modèle est possible et nous devons réfléchir collectivement à la façon de le mettre en place. C’est faire honte à la créativité humaine que de penser que nous n’en sommes pas capable. L’utopie, l’humanité en a besoin, mais plutôt que d’être un frein, elle doit être un moteur, pour rompre avec la logique de la fatalité et proposer des mesures concrètes ici et maintenant, tout en donnant des perspectives intéressantes pour la collectivité humaine.

 

  1. Il faut réinventer le socialisme au XXIème siècle

 

Face aux expériences dramatiques du socialisme réel du siècle passé, la société à construire, que l’on pourrait appeler socialisme du 21e siècle ou écosocialisme, doit constituer une réponse profondément démocratique et autogérée aux expériences négatives du passé. Il s’agit, face à cette crise globale du système capitaliste, de mettre en place des politiques anti-capitalistes, socialistes et révolutionnaires qui intègrent obligatoirement une dimension féministe, écologiste, internationaliste, anti-raciste. Il faut que ces différentes dimensions soient articulées de manière cohérente et intégralement prises en compte dans les projets du socialisme du 21e siècle.

 

Il est tout à fait possible de garantir la justice sociale, en Belgique, en Europe et partout dans le monde. Il est tout à fait possible d’avancer vers un modèle un modèle qui, tout en respectant la nature, permet chaque personne d’avoir droit à un logement correct, à une alimentation de qualité, un travail décent et bien rémunéré, une protection sociale, un accès à la santé et à l’éducation et aux transports. Il faut cependant aller plus loin que cela. Il s’agit de mettre en place une véritable démocratie. Démocratie politique bien sûr, où les citoyens prennent part concrètement aux grands choix qui déterminent la nature et le fonctionnement de nos sociétés. Mais il faut aussi une démocratie économique, où une autre répartition de la richesse se combine avec un contrôle de ces richesses par ceux et celles qui les produisent, à savoir les travailleurs et travailleuses des villes et des campagnes.

 

Mais cela n’arrivera pas tout seul, il faudra que ce soit un choix conscient et collectif. A l’heure actuelle il n’y a pas de forces sociales suffisantes pour renverser le capitalisme, c’est vrai. Mais partout sur la planète et à différentes échelles, des alternatives sociales, économiques, démocratiques, originales et autogestionnaires sont mises en place. De plus en plus de personnes pensent que nous avons le droit de vivre dans un autre système que l’ordre capitaliste. De plus en plus de personnes pensent qu’un autre monde est non seulement possible, mais qu’il est nécessaire et urgent de le construire, ici et maintenant. Notre tâche, en tant que citoyens du monde, est donc de nous servir de ces expériences concrètes, et de lutter du mieux que nous pouvons pour construire et organiser toutes les forces anticapitalistes.

 

Il s’agit de construire un modèle où ce sont les besoins des gens qui sont au cœur des choix politiques. Un monde où la coopération, l’entraide, le partage et la solidarité priment sur la concurrence et la compétition. Un monde où il y a de la place pour le débat et où on arrête de prendre les citoyens pour des ignares. Si on ne peut aucunement se réjouir de la crise car elle va toucher (et touche déjà) durement des centaines de millions de personnes, tant au Nord qu’au Sud de la planète, celle-ci a cependant un avantage : elle bat en brèche toutes les idéologies néolibérales, et montre le vrai visage des gouvernements, qui agissent systématiquement dans l’intérêt des riches. Il faut regarder autour de nous et se réapproprier la politique. La politique, ce n’est pas les gouvernements. La politique, ce n’est pas compliqué, ce n’est pas une affaire de spécialistes. La politique, c’est nous, avec nos différences, nos connaissances, notre énergie, notre créativité et notre poésie.

 

  1. La lutte ne rend pas triste. Au contraire

 

Parce que les injustices sont si grandes et que nous sommes si faibles par rapport aux forces en présence, on entend souvent dire, en particulier au sein de la jeunesse, que d’essayer de changer le cours des choses est impossible et donc nous rendra forcément tristes. C’est faux. Analyser le monde dans lequel nous vivons, prendre conscience de son caractère profondément injuste, et prendre la décision de lutter du mieux que nous pouvons contre cette injustice, c’est comprendre la place que nous devons avoir dans la société et le rôle que nous pouvons humblement jouer. Cela, au contraire de nous rendre triste, doit nous permettre de prendre confiance en soi, et de donner du sens à notre passage sur terre.

 

Il va falloir lutter. Revendiquer collectivement des mesures qui vont à l’encontre des intérêts des capitalistes et de ceux qui les soutiennent. Il va falloir se mobiliser et descendre dans la rue. Il va falloir que les peuples reprennent le contrôle de leur avenir. La révolution se fera dans la rue et dans les urnes. Comme le rappelle Marx, c’est aux peuples de se libérer, par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Le chemin sera long et parsemé d’obstacles. Ce modèle que nous voulons restera un processus inachevé, remplit de contradictions, d'échecs, mais aussi de plaisir et de victoires. Mais le chemin est tout aussi important que l’idéal à atteindre. Et ce n’est pas parce que l’on va à contre courant que l’on va dans la mauvaise direction. Comme le rappelle Marx, l’histoire de l’humanité est l’histoire de la lutte des classes. Nul n’a besoin de la certitude de la victoire pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.

1 Le Nouveau Petit Robert 1993

08/05/2009

Escroquerie de l'Ex échevin Marie-Astrid Feron: Le MR d'Anderlues tout aussi coupable?

Le MR d'Anderlues était bien au courant de la situation illégal et donc de l'escroquerie de l'Ex échevine Feron M-A.  Ex échevinne,  puique Marie Astrid Feron engluée dans ses mensongesa été obligée de démissionner sinon la coalition vole en éclat. Et pourtant,  le parti néo-libéral (le MR)  en répondant sur la page commentaire du journal "La Nouvelle Gazette" confirme par écrit qu'il s'avait , mais puisque , la même situation existe  au ...PS, ne pipai mot; Bref, c'est: tu me tiend, je te tiens par la barbichette...

Chipotage, copinage, magouillage..; Aujourdhui, tout rentre dans l'ordre (que le PS et le MR  pensent...). Comme elle démissionne, la coalition socialo-libéral peut continuer et donc avec celles et ceux qui était tout aussi coupable que MA Feron.

 

Et dire qu'ils vont (les 4 partis traditionnels) nous innonder de tracts avant les élections sur notament  le plan éthiques...

Freddy Dewille

Conseiller communal du groupe Gauche

Le MR tout entier d'Anderlues complice de l'escroquerie de leur échevinne

Tous savait au MR l'escroquerie de leur ex-échevinne; ex puiqu'elle a jeté l'éponge ce jeudi 7mai au soir en début de Collège exeptionnel. Ils sont donc tout aussi coupable. Le PS va t-il aussi fermer les yeux sur cette complicité?

A suivre 

Freddy Dewille

07/05/2009

lanouvellegazette.be/regions/charleroi/2009-05-06/anderlues-echevine-fantome

http://charleroi.lanouvellegazette.be/regions/charleroi/2...

Incident au conseil communal d’Anderlues ce mardi quand Freddy Dewille (Gauche) a accusé une échevine de ne pas résider dans la commune. Aucun nom n’a été cité en séance mais la seule échevine de la commune est en fait la libérale Marie-Astrid Feron

Pat lefebvre

 

Nous avons tenté d’en savoir plus et de vérifier les dires de Monsieur Dewille.

Officiellement, Marie-Astrid et son époux sont domiciliés chez les parents Feron à Anderlues.

En réalité, le couple habiterait à Nivelles, dans un appartement de la rue Sainte-Barbe. Chose que nous avons vérifiée. Dans l’immeuble, on trouve effectivement une sonnette et une boîte aux lettres portant les noms de Madame Feron et de son conjoint. Tôt ce matin aussi, “ la voiture de la mandataire était garée devant cet immeuble comme chaque nuit ”, comme nous le confirme un voisin.

Or, la loi est formelle: tout élu communal doit être domicilié et résider habituellement dans la commune où il est élu.

Ce qui, apparemment, n’est pas le cas de Marie-Astrid Feron

30/03/2009

Conseil communal du 02 avril 2009, 20h

La prochaine séance du Conseil communal aura lieu le 02 avril 2009 à 20 heures.

Ordre du jour

1.  Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil communal du 05 mars 2009

2.  Conseil de l’Action Sociale : Démission de Madame DEGRAVE Pascale de ses fonctions de  conseillère - Acceptation

3.  Désignation d’une conseillère CPAS en remplacement de DEGRAVE Pascale, Démissionnaire

4.  Finances – Procès-verbal de vérification de la caisse du Receveur communal ff à la date du 05 mars 2009 – Vérification.

5.  Marchés publics : Acquisitions diverses – Décision et fixation des conditions et du mode de passation de marché

6.  Finances : Marchés publics – voies et moyens – Décision

7.  SAR : Terrains sis rue Jules Destrée - Proposition d’arrêté de désaffectation – Décision

8.  SAR : Ancienne gendarmerie – Chaussée de Charleroi – proposition d’arrêté de désaffectation –  Décision

9.  Travaux publics : Construction d’un bâtiment au nouveau cimetière – Décision - Approbation du  cahier spécial des charges et du mode de passation de marché

 

05/01/2009

26 janvier 2009 « La Bourse ou la vie! »

ANDERLUES
En collaboration avec le groupe "Gauche", le CADTM (Comité pour l'annulation de la dette du Tiers Monde) vous appel à l'action  le 26 janvier 2009 « La Bourse ou la vie! »
Pour la première fois depuis 2001, le Forum Social Mondial (FSM) en tant que tel n'aura pas lieu. A sa place une semaine d'action mondiale est organisée par les forces altermondialistes du 21 au 26 janvier pour protester contre la grand messe capitaliste qu'est le forum économique de Davos.

Au delà de Davos c'est l'ordre qu'il incarne que nous combattons. La recherche aveugle de profits engendre la précarisation des travailleur(euse)s, créée des sans emplois, sans logis, sans papiers, sans terres, ainsi que l'accroissement des inégalités sociales et la dégradation de notre environnement.

Au nord comme au sud (en Belgique comme dans le reste du monde), les intérêts des classes dominantes s'affrontent au dépend des travailleurs et des "sans". A l'heure où l'on nous impose illégitimement une constitution Européenne, où la Belgique connaît sa pire crise politique, où l'on  nous demande de travailler plus, plus longtemps, avec moins de protection sociale et dans un monde plus cher venez réaffirmer qu'un autre monde est possible, nécessaire et urgent!

Symbole de l'exploitation des peuples et de leur oppression, rendez vous à la Bourse le samedi 26 janvier pour une action politiquement engagée et festive, rassemblement de 13 à 17h

Afin de donner une dimension et une cohérence internationale à cette action, nous mobilisons sur la base de l'Appel de l’Assemblée des Mouvements Sociaux (AMS) "en route vers Belém. Pour rappel, L’AMS, réseau réunissant des mouvements sociaux du monde entier ( Via campesina, Marche mondiale des femmes, Jubile South,…) a réalisé cet appel à l’action à Belém en octobre 2007, à l’occasion du Conseil International du FSM (voir ci-dessous).

 

Contact/signer l’appel

ericdr.medias@cadtm.orgThis email address is being protected from spam bots, you need Javascript enabled to view it

 

En route vers Belém, le Réseau International des mouvements sociaux appelle à descendre dans la rue le 26 janvier 2008 afin d’agir ensemble pour un autre monde

 

Les mouvements sociaux sont aujourd’hui confrontés à une nouvelle étape de l’offensive du système capitaliste dans sa phase néolibérale. Cette période se caractérise avant tout par l’instauration d’un état de guerre globale permanente. Cette guerre prend la forme, pour la majeure partie de l’humanité d’une guerre de recolonisation. Sous couvert de ‘lutte contre le terrorisme’, cet état de guerre vise avant tout au contrôle des ressources naturelles par le pillage des peuples du monde entier. Les projets états-uniens de Grand Moyen Orient ou en Amérique du Sud en sont les aspects les plus visibles. Mais ils ne sauraient cacher les guerres ‘oubliées’ menées sur les continents africain ou asiatique. L’expansion des gouvernements de l’Etat d’Israël s’intègre dans cette volonté de mise sous contrôle de la planète entière.

 

Les mobilisations des mouvements sociaux contre cet état de guerre permanent incluent la définition de nouvelles solidarités internationales avec les peuples qui résistent. Mais la violence du système prend d’autres formes que la guerre ouverte contre les ‘peuples rebelles’ au credo néolibéral. La répression des mouvements sociaux, la restriction des droits fondamentaux sont une autre arme pour casser ces mêmes résistances. Les occupations militaires, la mise en place de bases étrangères sont une atteinte ouverte à la souveraineté des populations et à leur volonté d’émancipation de la domination impériale.

 

Les déplacements forcés de population, les expropriations, autres formes de violence, sont les conséquences de la volonté de marchandiser la terre, l’eau et les autres ressources naturelles. Cet état de guerre s’étend à l’ensemble de la société, les violences deviennent la forme naturelle de l’oppression. Les femmes en sont les premières victimes. La planète elle-même subit les conséquences de cette fuite en avant du système. La recherche du profit maximal le plus rapide provoque les changements climatiques et la pollution mettant en crise les équilibres naturels.

 

Cette violence s’étend également à tous les niveaux de la vie sociale. Le refus de la privatisation des ressources naturelles au bénéfice des transnationales est assimilé au terrorisme En remettant en cause la souveraineté des peuples, l’utilisation et le partage de leurs richesses naturelles ou produites, ce sont les bases mêmes de la démocratie que l’on sape. Les dictatures, la corruption se nourrissent de cette situation. Les droits élémentaires sont niés aux victimes que sont les classes productives, travailleurs et travailleuses des secteurs formels ou informels, paysans et paysannes, etc. Les populations les plus pauvres se voient encore davantage précarisées, au Nord comme au Sud. Des milliards de personnes se voient privées des biens communs élémentaires que sont l’éducation, la santé et le droit au logement.

 

L’exigence de la souveraineté alimentaire est une réponse des organisations paysannes, de pêcheurs et de l’ensemble des populations visant à satisfaire leurs besoins en toute autonomie vis-à-vis du marché mondial.

 

Les populations victimes de ces politiques, des conflits qui y sont liés sont souvent contraintes de fuir leur pays. A l’heure de la libre circulation des capitaux, la défense des droits des migrants et migrantes, des réfugiéEs du néolibéralisme et de l’oppression, des femmes qui fuient les mariages forcés ou les mutilations sexuelles, tout comme la défense de la diversité sexuelle, sont des tâches élémentaires des mouvements sociaux que nous sommes.

 

Le patriarcat se trouve renforcé par le système économique dominant. La traite des femmes et des enfants, la prostitution sont une preuve supplémentaire de la marchandisation de tous les aspects de la vie. La situation des femmes au travail se voit aussi aggravée, en particulier dans les zones franches où elles représentent la plus grande part d’une main d’œuvre sans droits.

 

Nos ennemis directs sont clairement identifiés. Le G8 tout d’abord, mais aussi la Banque mondiale et le FMI qui imposent des politiques qui sont les vecteurs de cette recolonisation. La dette imposée par ces institutions permet non seulement de permettre la privatisation des richesses du monde entier, mais aussi le transfert des richesses produites au Sud vers les classes dominantes majoritairement basées au Nord.

 

L’OMC et les accords bilatéraux aggravent encore cette situation, les APE par exemple. Que ce soit pour l’agriculture, le travail, l’environnement, la propriété intellectuelle, les migrations, la libéralisation des services, un cadre s’impose aux peuples du monde entier. Les Etats eux-mêmes impulsent ces politiques, ou les appliquent.

 

L’enjeu pour les mouvements sociaux est de permettre la convergence des mobilisations globales contre ces ennemis, tant dans les pays en voie de développement que dans les pays développés dont les populations subissent les effets de ces mêmes politiques.

 

Ce tableau ne doit pas masquer les difficultés que le système connaît pour réaliser ses objectifs. Son projet a connu des échecs significatifs dus aux résistances populaires. Mais notre plus grande victoire est d’avoir détruit l’évidence qu’il n’y aurait pas d’alternative possible. La ‘pensée unique’ a été remise en cause, la légitimité même du système dominant se pose à une échelle de masse.

 

Dans la continuité du processus du Forum Social Mondial et du travail de construction des alliances entre nos mouvements sociaux, dont la rencontre de Bruxelles en octobre 2006 constitue une étape importante, les mouvements sociaux, ici présents à Belém, appellent à participer activement aux journées d’action globale qui culmineront le 26 janvier 2008.

 

Belèm, le 30 octobre 2007

 

Signataires:

FMJD (Federación Mundial de juventudes democraticas)

CADTM Belgique

Alternatives International ( Alternatives Canada, AIC, IPAM, Terrazul, etc )

Conselho Pan-Amazonico

Instituto Mauricio Grabois ( IMG) Belém - Brasil

CUT Brasil

Marcha Mundial das Mulheres

Via Campesina

European Marches against unemployment Precarity and Social exclusion

Encuentros Hemisfericos

Poor People’s Economic Human Rights Campaign (PPEHRC), USA

Jubileu Sul America / Grito continental

CADTM Pakistan - National Trade Union Federation

MST

OCLAE ( Organisation Continental Latino Americana y caribeña de estudiantes )

Marcha Mundial de las Mulheres

Focus in the Global South

CLACSO- LPP / Cebrapaz-pa/Cada)

Congress of South Africal Trade Union ( COSATU)

FDIM (Federaçao Democratica Internacional de Mulheres)

Convergencia de los movimientos de los pueblos de los Americas (COMPA)

FBOMS

Grupo de Trabalho Amazonico

Facultad de Ciencias Política-UNAM - Puente de Ixtla, Morelos- UNAM

Confederazione COBAS

Nord-Sud XXI - Suisse

Vikas Adhyayan Kendra ( India )

Comité Exécutif régional de l’APC (Assemblée des Peuples de la Caraïbe)

PAPDA Haiti

La Ligue pour la Justice, le Développment et les Droits de l’Homme - LJDH - Mali

Centro Brasileiro de Solidariedade aos Povos e Luta pela Paz - CEBRAPAZ

Forum Social Sénégalais ( FSS)

Kenya Debt Relief Network (KENDREN)

Anjuman Asiaye Awan - GCAP/MDGs Campaign Coordinator Pakistan

AMSEL / CADTM Lubumbashi - RDC

ATTAC MAROC

FDIM (Federaçao Democratica Internacional de Mulheres)

Red Mexicana de Acción frente al Libre Comercio - RMALC

Voir ci-dessus




Pour contacter notre secrétariat : Frank Hody 21, rue de Bourgogne, 6150 Anderlues; 071542488 , gaucheanderlues@hotmail.com ; à voir et revoir un très bon film : "Bataille à Seattel"