19/12/2008

Changement climatique : quatre vérités dérangeantes

Nous parlons de réchauffement global. Actuellement il est de près d'un degré supérieur au début de l'ère industrielle et s'il prend un degré supplémentaire, une très écrasante partie des scientifiques s'accordent pour prédire un enchaînement de conséquences dont nos sociétés ne se remettraient pas.

Ces variations de température ne sont pas à mettre en lien avec nos micro-climats sur notre latitude. Je suis atterré de lire la réponse de F. Leens. Une telle ignorance me désespère encore plus que ce type d'article paru cette semaine dont je vous laisse le déplaisir de découvrir la teneur.

Changement climatique : quatre vérités dérangeantes

14 décembre 2008

Les scientifiques interrogés par Gwynne Dyer en sont maintenant convaincus. Les objectifs définis par le GIEC sont obsolètes. Le réchauffement est plus rapide que .prévu, mais pire encore, passé un certain point, des boucles de rétroactions vont se déclencher, et le processus échappera à notre contrôle. Si le réchauffement atmosphérique s'emballe, sur terre, la situation deviendra incontrôlable. Les Etats faillis, la famine, les guerres, les exodes massifs vont se multiplier. Dans ces conditions, la mise en œuvre de politiques internationales de réduction des émissions n'aurait plus aucune chance de succès. Combien de temps nous reste-il ? Trop peu pour réduire les émissions avant de dépasser les limites dangereuses. Voilà résumées les conclusions que tire Dyer de la série d'entretiens qu'il vient de réaliser à travers le monde avec des scientifiques, des militaires et des politiques.


Par Gwynne Dyer, Japan Times, 7 décembre 2008

Voilà à peu près deux ans de cela, j'ai pris conscience que les militaires de divers pays avaient commencé à élaborer des scénarios sur les changements climatiques. Des scénarios qui se basaient sur les travaux des scientifiques prévoyant une hausse des températures, la baisse du rendement de l'agriculture et d'autres conséquences, et examinaient leurs implications politique et stratégiques.

Ces scénarios prédisaient la multiplication des États faillis en raison de l'incapacité des gouvernements à nourrir leur population, des vagues de réfugiés climatiques aux frontières des pays plus fortunés, et même des guerres entre pays qui partagent les mêmes cours d'eau.

J'ai alors commencé à interroger tous ceux que je pouvais rencontrer. Non seulement des responsables militaires, mais aussi des scientifiques, des diplomates et des hommes politiques. Dix huit mois plus tard, après environ 70 entretiens, réalisés dans une douzaine de pays, j'en suis arrivé à quatre conclusions que j'étais loin d'anticiper lorsque j'ai entamé ce travail :

• Les scientifiques ont vraiment peur

Les observations au cours des deux ou trois dernières années, leur donnent à penser que tout se déroule beaucoup plus rapidement que ne le prévoyaient leurs modèles climatiques. Mais ils sont face à un dilemme. Au cours de la dernière décennie, ils ont dû lutter contre une campagne fort bien financée qui visait à semer le doute sur la réalité des changements climatiques.

Aujourd'hui, les peuples et leurs gouvernements sont à l'écoute. Même aux États-Unis, le quartier général du déni des changements climatiques, 85% de la population voit cette question comme un problème majeur, et les deux candidats à l'élection présidentielle ont promis durant la campagne des réductions de 80% des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050.

Les scientifiques sont réticents, on le comprend, à annoncer publiquement que leurs prévisions étaient fausses, que la situation est vraiment bien pire et que les objectifs devront être révisés. La plupart d'entre eux attendent de disposer d'une preuve incontestable montrant que le changement climatique intervient plus rapidement que prévu, même si en privé, ils s'affirment convaincus que c'est bien le cas.

De ce fait, les gouvernements, bien qu'ayant enfin pris conscience du danger, continuent de viser des objectifs de réduction des émissions obsolètes. Pour éviter l'emballement du réchauffement de la planète, le véritable objectif requis serait probablement une réduction de 80% des émissions d'ici à 2030, et la quasi disparition de l'usage des combustibles fossiles (charbon, gaz et pétrole) d'ici à 2050.

• Les militaires ont raison

L'alimentation est la question clé, et la situation de l'offre alimentaire mondiale est déjà très tendue. Nous avons consommé environ les deux tiers des réserves mondiales de céréales au cours des cinq dernières années, et ne disposons plus que d'environ 50 jours de stock. Même un seul degré d'augmentation de la température moyenne de la planète se traduirait par une diminution de la production alimentaire dans presque tous les pays qui sont plus proches de l'équateur que des pôles, et qui abritent la quasi-totalité des greniers à blé de la planète.

Pour cette raison, le marché international des céréales va disparaître par manque de marchandises. Les pays qui ne pourront plus nourrir leur population ne seront pas en mesure de se procurer le nécessaire pour se sortir d'affaire en important leurs céréales, même s'ils disposent de l'argent pour ce faire.

Les réfugiés affamés se répandront à travers les frontières, des nations entières vont s'effondrer dans l'anarchie - et certains pays pourraient être tentés de s'accaparer les terres ou l'eau de leurs voisins.

Ce sont là les scénarios que le Pentagone et d'autres états-majors étudient aujourd'hui. Ils pourraient commencer à se concrétiser aussi rapidement que d'ici 15 à 20 ans. Si ce type de désordre se répand, il n'y aura que peu de chances de conclure ou de maintenir des accords mondiaux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et éviter la poursuite du réchauffement de la planète.

• Il existe un point de non-retour au-delà duquel le réchauffement devient inéluctable

Nous sommes probablement en route pour le dépasser. Ce point de bascule, c'est celui où le réchauffement d'origine anthropique (d'origine humaine) déclenche une libération massive de dioxyde de carbone des océans dont la température s'élève, ou des rejets de dioxyde de carbone et de méthane provoqués par la fonte du pergélisol, ou les deux phénomènes ensemble. La plupart des climatologues pensent que ce point se situe légèrement au dessus des 2° de réchauffement.

Un fois ce point dépassé, l'humanité perdra le contrôle : la réduction de nos émissions pourrait ne pas parvenir à arrêter le réchauffement de la planète. Cependant, nous allons presque certainement outrepasser la date limite. Nous ne pouvons pas retrouver les 10 années qui ont été perdues, et au moment où un nouvel accord remplaçant celui de Kyoto sera négocié et mis en oeuvre, il ne restera probablement pas assez de temps pour arrêter le réchauffement avant d'avoir atteint le point limite à ne pas franchir.

• Nous devrons tricher

Au cours des deux dernières années, plusieurs scientifiques ont proposé plusieurs techniques de « géo-ingénierie » destinées à combattre la hausse de température. On pourrait par exemple répandre dans la stratosphère une sorte d'écran chimique temporaire de protection solaire par l'ensemencement avec des particules de soufre. Nous pourrions également épaissir artificiellement les nuages maritimes de basse altitude pour qu'ils reflètent plus la lumière du soleil. Ce ne sont pas des solutions permanentes ; tout au plus des moyens de gagner un peu de temps pour réduire nos émissions sans provoquer l'emballement du réchauffement.

La situation devient très grave, et nous allons probablement assister aux premières expérimentations avec ces techniques dans un délai de cinq ans. Il existe une possibilité de trouver l'issue de cette crise, mais elle n'est pas aisée et il n'y a aucune garantie de succès.

Comme le dit l'histoire de l'Irlandais face à un voyageur égaré : Pour aller là, Monsieur, moi je ne serais pas parti d'ici.

Gwynne Dyer est journaliste indépendant et historien, spécialiste des questions militaires.

09/12/2008

Anderlues Conseil communal le 18 décembre 2008

Contrairement à ce qui nous avait été annoncé le 04 novembre 2008, la prochaine séance du conseil communal se tiendra le 18 décembre 2008 à 19h30.

Anderlues , Le groupe  "Gauche"  vous invite  à La Maison Communale, 21 place Albert 1er, le jeudi 18 décembre à 19h30, où se tiendra la prochaine séance du conseil communal.

A l'ordre du jour notament, le Budget 2009.

Pour le secrétariat: Frank Hody 21, rue de Bourgogne, 6150 Anderlues; 071542488

 

 

 

22/11/2008

«L'Internationale»

Novembre 1888: Naissance de «L'Internationale», hymne sans frontière du mouvement ouvrier
Par Isidoro Cruz    
 En 1888 à Lille, un ouvrier métallurgiste de 40 ans revient de son travail. Il s'appelle Pierre Degeyter, charpentier et tonnelier de formation. En ce jour de novembre 1888, Pierre vient de chanter à ses collègues de travail une chanson qu'il avait composé une semaine plus tôt. Ses collègues lui ont suggéré quelques petites modifications, mais ils ont été enthousiasmés par cette oeuvre.

Quelques mois plus tard, une chorale ouvrière répétait cette dernière et 6.000 exemplaires de son texte et de sa musique étaient imprimés. «L'Internationale» était née. En l'espace de dix ans, elle était connue et chantée dans toute l'Europe et, encore dix ans plus tard, dans le monde entier. Ses paroles et sa musique ont résonné dans toutes les expériences révolutionnaires de la fin du XIXe et tout au long du XXe siècle.

Eugène Potier, poète de la Première Internationale et de la Commune

Mais l'histoire de « L'Internationale » commence bien avant que Pierre Degeyter ait composé la chanson. « L'Internationale » était, à l'origine, un poème. Le métallo musicien l'avait trouvé dans un recueil de poésies d'Eugène Potier.

Potier était né en 1816, un an après la défaite de Napoléon Bonaparte, en plein milieu d'une restauration réactionnaire qui tentait (inutilement) d'effacer les conséquences historiques de la Révolution française. Potier travailla également comme ouvrier tout au long de sa vie. A 14 ans, il écrivait son premier poème intitulé « Vive la Liberté! ». Il a alterné dans sa vie divers emplois ouvriers avec celle de militant révolutionnaire socialiste, spécialisé dans la propagande politique à traver la poésie et la chanson.

En 1848, Eugène Potier assiste à l'explosion des révolutions européennes, la majorité d'entre elles provoquées par des revendications nationales. Mais il va directement participer à celle qui se distingua des autres dans ce cycle révolutionnaire. Potier sera sur les barricades parisiennes en juin-juillet 1848 où s'affrontèrent pour la première fois politiquement et socialement la bourgeoisie et le prolétariat en tant que classes antagonistes.

Une des conséquences de l'échec de cette vague révolutionnaire national-démocratique sera l'affaiblissement notable de l'organisation ouvrière à l'échelle internationale. Tant à cause de la répression bourgeoise qui a démantelé pour toute une période les organisations ouvrières (comme ce fut le cas en France après 1848) ou parce que, comme en Italie et dans d'autres pays, les travailleurs vont alors concentrer leurs forces dans leur organisation à une échelle purement nationale (en recourant, dans les cas les plus négatifs, à des idéologies nationalistes comme le socialisme national de Mazzini).

Eugène Potier fut l'un des rares partisans français des positions internationalistes conséquentes de Marx et Engels, inscrites dans leur « Manifeste du parti communiste » de 1848. L'appel vibrant à l'unité internationale des travailleurs lancé par ce texte fondateur du socialisme révolutionnaire aura une influence directe sur la fondation de l'Association internationale des travailleurs (AIT) en 1864. Cette Première Internationale sera l'expression du regroupement des courants ouvriers les plus importants d'Europe. Elle était la démonstration concrète qu'une partie significative de la classe ouvrière du Vieux Monde avait conscience que, pour s'opposer de manière efficace au despotisme du capital, il fallait combattre la concurrence entre les travailleurs (que ce soit entre les ouvriers de différents pays, comme entre ceux d'un même secteur industriel) et faire front autour d'un programme commun de revendications.

Eugène Potier fut un militant convaincu de l'Association internationale des travailleurs et, dans les luttes et débats internes de cette première organisation ouvrière internationale, il a sans cesse adhéré aux positions les plus révolutionnaires et internationalistes. Il a activement participé au grand événement qui a clôturé cette période héroïque; la Commune de Paris de 1871. Eugène Potier fut élu comme membre de la Commune lors des élections réalisées le 26 mars 1871 dans toutes les circonscriptions de Paris aux mains de la classe ouvrière. Potier obtenait 3.352 voix sur un total de près de 3.600 votes exprimés dans son district. Ce magnifique résultat lui permettait de faire partie du premier gouvernement ouvrier de l'histoire.

Après la défaite de la Commune, la répression sanglante menée par les réactionnaires (près de 30.000 morts), la ville tranformée en ruine fumantes, les procès sommaires, les déportations, la fuite éperdue de ceux qui voulaient échapper à la vengeance de la bourgeoisie, telle fut la toile de fond sur laquelle Eugène Potier, au milieu du bruit et de la furreur de la déroute, a écrit, comme un défi, le poème « L'Internationale ».

Pottier s'est exilé en Angleterre puis aux Etats-Unis. Vers 1880, il a pu retourner en France où, dès son retour, il adhère au tout nouveau Parti Ouvrier, un des noyaux qui donneront naissance au Parti social-démocrate.

Eugène Potier est mort le 8 novembre 1887. Une grande colonne d'ouvriers parisiens accompagna sa dépouille jusqu'au cimetière du Père Lachaise où il fut enterré aux côtés des héros de la Commune de 1871. Même son enterrement ne s'est pas déroulé de manière « normale »; la police a attaqué le cortège, arrêtant de nombreuses personnes. Ce fut, de manière involontaire, l'ultime hommage de la bourgeoisie envers un auteur qui a su utiliser efficacement son talent au service de la lutte contre l'exploitation. La bourgeoisie française reconnaissait dans le poète mort un ennemi de sa domination.

Pierre Degeyter, ouvrier et musicien

Un an après la mort de Potier donc, Pierre Degeyter ouvrait un de ses recueils de poèmes. Il apprécia beaucoup « L'Internationale » et se mis au travail afin de le mettre en musique. Pierre Degeyter était à la recherche de nouvelles chansons pour la chorale ouvrière qu'il dirigeait. Sa recherche était ardue du fait qu'il n'y avait pas beaucoup de matériaux intéressants; les compositeurs en vogue à l'époque ne s'intéressaient guère à la vie de la classe ouvrière comme thème d'inspiration. Encore moins pour un répértoire de chansons révolutionnaires qui souligne la lutte contre le capitalisme et l'unité internationale des travailleurs.

A l'âge de 7 ans, au moment où Mozart commençait ses premières oeuvres, Pierre Degeyter travaillait déjà 9 heures par jour dans une filature. Sitôt son travail achevé, il apprenait à lire et à écrire en autodidacte. Arrivé à l'âge adulte, il s'est inscrit dans des cours du soir dans les matières qui l'intéressaient: le dessin et la musique. Il a chanté dans des chorales et, comme on l'a vu, en a dirigé une. Il est important de souligner sa forte volonté et sa constance, vu qu'il n'est pas du tout facile, après 9 ou 12 heures de travail, d'apprendre à jouer d'un instrument, d'apprendre le solfège et de plus avec l'inconvéniant de ne pas l'avoir fait à un âge précoce mais en pleine maturité.

Pierre Degeyter a vécu toute sa vie dans des conditions matérielles très modestes. Ce n'est qu'après avoir accompli ses 80 ans qu'il obtenait une pension et a reçu une certaine reconnaissance, en grande partie pour avoir été l'auteur de « L'Internationale », une chanson révolutionnaire qui faisait se dresser les cheveux de la bourgeoisie parce qu'elle rappelait à cette dernière et de manière vivace le spectre de la révolution sociale. Cette chanson allait d'ailleurs causer des ennuis à son auteur; il fut licencié et a du vivre une grande partie de sa vie de petits boulots occasionnels.

Raconter cette histoire et la partager est une chose importante, parce qu'elle implique de prendre conscience de la signification, du sens des traditions du mouvement ouvrier révolutionnaire. Point besoin d'insister sur la quantité de camarades et de militants ouvriers qui ont été emprisonnés et assassinés par la répression capitalistes et qui ont trouvé dans cette chanson une manière de se donner du courage dans les moments difficiles et cruels de la lutte des classes ou qui ont su la chanter comme un acte de défi face à leurs bourreaux.

Raconter cette histoire, c'est se souvenir que ceux qui ont créé « L'internationale » étaient des militants comme les autres du mouvement ouvrier révolutionnaires, que cette chanson ne leur a pas rendu la vie plus facile, mais bien plus difficile, et que tous deux ont su être à la hauteur de leur décision et de leur engagement.

D'après un article d'Isidoro Cruz Bernal Paru dans « Socialismo o Barbarie », 08/06/06. Traduction française pour le site www.lcr-lagauche.be


Paroles de «L'Internationale»

Debout les damnés de la terre

Debout les forçats de la faim

La raison tonne en son cratère

C'est l'éruption de la fin.

Du passé faisons table rase

Foule, esclaves, debout, debout

La monde va changer de base

Nous ne sommes rien, soyons tout!

(Refrain):

C'est la lutte finale

Groupons nous, et demain

L'Internationale

Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes

Ni Dieu, ni César, ni tribun

Producteurs, sauvons nous nous-mêmes

Décrétons le salut commun

Pour que le voleur rende gorge

Pour tirer l'esprit du cachot

Soufflons nous même notre forge

Battons le fer quand il est chaud.

(Refrain)

L'Etat comprime et la loi triche

L'impôt saigne le malheureux

Nul devoir ne s'impose au riche

Le droit du pauvre est un mot creux

C'est assez, languir en tutelle

L'égalité veut d'autres lois

Pas de droits sans devoirs dit-elle

Égaux, pas de devoirs sans droits!

(Refrain)

Hideux dans leur apothéose,

Les rois de la mine et du rail

Ont-ils jamais fait autre chose

Que dévaliser le travail

Dans les coffres-forts de la bande

Ce qu'il a crée s'est fondu

En décrétant qu'on le lui rende

Le peuple ne veut que son dû.

(Refrain)

Les rois nous soûlaient de fumées

Paix entre nous, guerre aux tyrans

Appliquons la grève aux armées

Crosse en l'air et rompons les rangs

S'ils s'obstinent ces cannibales

A faire de nous des héros

Ils sauront bientôt que nos balles

Sont pour nos propres généraux.

(Refrain)

Ouvriers, paysans, nous sommes

Le grand parti des travailleurs

La terre n'appartient qu'aux hommes

L'oisif ira loger ailleurs

Combien, de nos chairs se repaissent

Mais si les corbeaux, les vautours

Un de ces matins disparaissent

Le soleil brillera toujours.

Voir ci-dessus

 

16/11/2008

Anderlues, travaux rue d'Espagne!!? et chantier rue de la Gripelotte

A l’attention du Collège Communal d’Anderlues,

1) Des canalisations de Gaz ont été posées, il y a près de deux ans à la rue d’Espagne. Mais face au n° 28, 31, 32 etc , des travaux sont en cours depuis pas mal de temps par l’entreprise De Cock pour l’intercommunale IDEA avec pas mal de tracasseries pour les citoyens. En fait, depuis ces 2 ans, les riverains en question constatent des dégradations à leurs habitations , dont la plus importante est l’infiltration d’eau dans leurs caves. Le n° 1 de l’impasse Bois Garouille est aussi particulièrement touché. Au n° 28 de la rue d’Espagne, un tuyau d’évacuation a semble t’il été cassé 4 fois; de plus, un filet d’eau, depuis deux ans (soit une source ou soit une rupture de canalisation d’eau , en amont) avait été détourné et passait sous cette habitation. Depuis la reprise des travaux, c’est stoppé. Mais le remblayage en cours (semble t’il pour ce lundi17 novembre) fait craindre la reprise du problème du fait que le débit de cette source n’est pas guidé vers un drainage correcte. Il semble que de nouvelles divergences entre le service des eaux , de l’entreprise De Cock, de l’IDEA et d’un expert géomètre indépendant (dont les riverains mettent en doute sa neutralité) sont au cœur d’un imbroglio pour une normalisation de la situation et l’achèvement correcte des travaux. Ce qui fait craindre une prolongation inutile des travaux et donc un coût supplémentaire important pour le contribuable, sans garantie d’avoir réglé la situation!!

Il y a peu , suite à de fortes pluies, les grosses dalles scellées en milieu de chaussée se sont même soulevée, tant la pression et le débit des eaux ne pouvaient être évacué par les nouveaux tuyaux, sans compter que la paroi et les filets d’eau (coté pair) pourraient s’effondrer entraînant des dégâts aux canalisations de gaz!!

De plus, on ne trouve aucune trace, comme pourtant la loi le prévoit, de panneaux signalant les responsables de sécurité, maître d’ouvrage, n° de contact en cas d’urgences, etc. Pour rappel, une pétition avait été envoyée à l’administration communale en période de congé estival. Serait-il possible de reprendre d’urgence en main ce dossier et le suivi, de façon plus sérieuse pour le plus grand intérêt de nos concitoyens.

2) Il me revient que les riverains, du n°1 de la rue de la Victoire, subissent des désagréments avec le chantier des rues de la Gripelotte et du Château et ce sans réaction convaincante des autorités compétentes en la matière.

Par exemple, ce jeudi 13 novembre, des sacs ICDI et des sacs non conformes  ont été déposés à l’arrière de leur propriété (celle-ci donne à la rue de la Gripelotte).

Les services de polices ont été prévenus le jour même entre 14h et 14h30. Hélas, personne à ce jour n’a pu constater les faits; l’ensemble de ces déchets se retrouvent sur le devant des nouveaux appartements le long de la voie publique citée ci-dessus, avec la conséquence qu’à ce jour, ce dépôt clandestin s’accroît. De plus, des petits véhicules et camions n’hésitent pas à se garer un peu n’importe comment, en bloquant carrément et régulièrement toute la circulation, sans compter la boue sur ces différentes voies publiques due au chantier en question. Différentes visites ont été effectuées à l’administration communale pour rencontrer pendant les permanences du bourgmestre des membres du Collège, mais sans résultat!!

Pourriez-vous envoyer soit la police et/ou l’agent constatateur régulièrement sur place afin d’exiger les réglementations en vigueur.

Respectueusement

Freddy Dewille, Conseiller Communal du groupe Gauche

 

02/11/2008

Anderlues: ça chauffe; Gauche ajoute 2 Points supplémentaires au conseil communal du 04 novembre 2008

A l'attention du Collège Communal d'Anderlues:
 
En vertu de l'article L1122-24 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, le groupe Gauche présente les points supplémentaires suivant à l'ordre du jour de la séance du Conseil qui aura lieu le mardi 04 novembre 2008  à la Maison communale.
 
 I.)  Motion du Conseil communal d'Anderlues du 04 novembre 2008.
 
Le conseil communal d’Anderlues réitère auprès des autorités de tutelle sa requête pour sécuriser correctement toute la N90 , -route de Mons, chaussée de Charleroi- qui traverse notre localité.

Le nombre d’accidents, de blessés et de tués déjà scandaleusement recensés sur ce tronçon, risque inévitablement d’augmenter rapidement , au vu de l’implantation croissante de surfaces commerciales, notamment à la limite de Binche.

Nous rappelons que nous ne pouvons plus accepter de voir des couples et/ou femmes avec enfants obligés d’utiliser la piste cyclable pour s’y rendre ou pour se déplacer d’un commerce à l’autre. De plus, traverser cette route nationale relève du parcours du combattant. Des aménagements corrects pour permettre à tous les usagers, surtout les plus fragilisés, de se rendre en toute sécurité à ce nouveau site commercial sont possibles, encore faut-il la bonne volonté des responsables en charge de ce dossier.

Il serait dès lors intolérable et criminel que notre demande -ô combien légitime et responsable- continue de rester lettre morte auprès du MET (Ministère de l’Équipement et des Transports) . Le conseil communal d’Anderlues , au delà de tout clivage politique, condamne que la sécurité de la population soit l’enjeu de futiles intérêts partisans.

Point 2

A) Quid de la visite de la Police Judiciaire ce mardi 28 octobre 2008, dans les locaux de notre administration communale?

B) Quels sont les dossiers qui ont été emportés et pourquoi le secrétaire communal a, semble- t-il, été écarté de ses fonctions?

C) Le groupe "Gauche" souhaiterait rappeler qu’il a déjà demandé un audit sur le fonctionnement et la gestion de la commune. Ne serait-il pas indiqué de revenir sur notre proposition et ce pour faire taire les rumeurs?

Si le groupe Gauche pose ces questions, ce n’est pas pour "avoir la peau" de quelqu’un ou pour déstabiliser qui que ce soit. La population de notre commune a droit à toute la clarté.

Freddy Dewille, Conseiller Communal du groupe "GAUCHE".

23/09/2008

 

8 nov.: conférence "Climat & Ecosocialisme" - Bruxelles

Samedi 8 novembre 2008 // Bruxelles

D'après le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), le changement climatique est un fait. Mais quelles conclusions en tirer? Quelles stratégies avancer à partir d'une perspective de gauche, émancipatrice? Consommer autrement ne suffira pas. Des changements plus structurels s'imposent mais les autorités et les entreprises ne veulent pas toucher au principe sacré du marché. Comment pouvons-nous construire un large mouvement pour un changement social-écologique à partir d'en bas ? Comment pouvons-nous écologiser la lutte sociale et rendre la lutte écologique plus sociale? Et comment pouvons-nous donner un contenu "écosocialiste" au projet d'une alternative de société anticapitaliste?

Autant de questions urgentes  pour toute la gauche, auxquelles il n'y a certainement pas de réponses toutes faites. Nous les poserons à une série de conférenciers de notre pays et internationaux, universitaires et activistes, syndicalistes, militants politiques ou du monde des ONG. La Formation Léon Lesoil, avec le soutien de la LCR, réunira ce panel le 8 novembre prochain dans le cadre de la conférence "Climat et écosocialisme". Un appel au débat pour toute la gauche.


Ouverture : 10 h. Mots d'accueil: 10h15

10h.30- 12h.30

Kyoto: le marché des droits d'émission de gaz à effet de serre peut-il sauver le climat?

Le protocole de Kyoto a instauré un marché lucratif en matière de droits d’émission de gaz à effet de serre, et permet d'obtenir de tels droits via des projets concernant l'environnement dans le Sud (le prétendu Clean Development Mechanism, CDM). Kyoto permet-il de faire reculer effectivement l'émission des gaz à effet de serre? Quels effets a le commerce des droits d'émission? Qu'implique ce système pour le Sud? Que penser de propositions comme la vente aux enchères des droits d'émission ou l'élargissement du CDM?

Avec : Daniel Tanuro, Michel Husson, Brigitte Gloire

13h.30-15h.30: trois ateliers parallèles

1. Les syndicats et le climat

Quel rôle les syndicats peuvent-ils jouer dans le mouvement contre le changement climatique? Avec quelles stratégies, tactiques et revendications peuvent-ils apporter une contribution à cette lutte?

Comment lier conditions de travail et environnement? Que peuvent faire les délégués dans leur entreprise contre le changement climatique? Si nous pouvons parler d'"écosocialisme", pouvons-nous aussi parler d'"écosyndicalisme"?

Avec André Henry, Dominique Defrise, Silvio Marra 

2. Luttes éco-sociales en Amérique Latine

Des mouvements qui relient des thèmes sociaux et écologiques sont nés dans de nombreux pays d'Amérique Latine. Au cours des dernières années, nous avons assisté à une résistance massive contre l'agro-industrie, l'industrie minière, la privatisation et la vente des matières naturelles et la politique néolibérale. Des gouvernements de gauche sont arrivés au pouvoir sur base de cette vague de protestations. Le président équatorien Rafael Correa a promis de ne pas exploiter le gaz national, mais en échange, il a demandé une compensation de la communauté internationale. D'autre part, les programmes sociaux du président Chavez au Venezuela sont basés sur les revenus du pétrole. Quelles perspectives ce vent de gauche offre-t-il au projet écosocialiste?

Avec Luc Vankrunkelsven, Bélen Torres, Michael Löwy

3. Limites à  la croissance

Les écologistes reprochent parfois aux marxistes d’être aussi productivistes que les capitalistes. Selon eux, pour les marxistes, la « croissance » serait également une « vache sacrée ». Il suffit de rappeler les gigantesques plans d'industrialisation menés en Union Soviétique…

Aujourd'hui, on assiste à une prise conscience profonde que la Terre est limitée et que chaque activité économique soustrait de l'énergie et de la matière à la planète. L'écomarxisme d'auteurs comme John Bellamy Foster ou Paul Burkett met l'accent sur la critique de Marx sur "la production pour la production et la consommation pour la consommation". Quelle contribution ce courant de pensée apporte-t-il au débat sur la croissance? Comment pouvons-nous arrêter la croissance économique ou même réduire l'économie matérielle (comme le plaide, e.a., le mouvement pour la Décroissance)?

Avec Daniel Tanuro, Michel Husson, …

16h.- 18 h.

Ecosocialisme, un projet « rouge et vert »?

Le débat existe depuis quelques années. Dans quelle mesure s'agit-il d'une « correction » ou au contraire d'un approfondissement du socialisme classique? A quoi peut ressembler concrètement une société écosocosialiste? Que faire avec l'industrialisme, la technologie, les modèles de consommation? A quoi ressemble une stratégie écosocialiste?

Avec Mathias Lievens, Michaël Löwy, Derek Wall

Présentation des conférenciers (confirmés):
  • Dominique Defrise, travaille pour la FGTB au sein du « Réseau Intersyndical de sensibilisation à l'environnement » (http://www.rise.be)
  • Brigitte Gloire, travaille à Oxfam-Solidarité, où elle s'occupe entre autres du développement durable et du changement climatique (http://www.oxfamsol.be)
  • André Henry, syndicaliste de combat (FGTB), membre de la LCR, dirigeant de grèves importantes à Glaverbel dans les années 70, où les travailleurs exigeaient la reconversion de leur usine en entreprise publique pour l'isolation des logements
  • Michel Husson, économiste, chercheur à l'IRES (France); auteur d'une série d'ouvrages sur le néolibéralisme, dont « Un pur capitalisme » (Page deux, 2008), « Les casseurs de l'Etat social » (La Découverte, 2003), « Le grand bluff capitaliste » (La Dispute, 2001), « Six milliards sur la planète: sommes-nous trop? » (Textuel, 2000), « Les ajustements de l'emploi » (Page deux, 1999). ( http://www.hussonet.free.fr )
  • Mathias Lievens, doctorant en philosophie politique, actif dans la campagne écosocialiste de la LCR
  • Michael Löwy, sociologue au CNRS (France), auteur de plus d'une dieaine d'ouvrages sur le marxisme, la théologie de la libération, l'écologie, Walter Benjamin etc, dont « Ecologie et Socialisme » (Syllepse). Il est le co-fondateur du Réseau informatique International Ecosocialiste et auteur du Manifeste Ecosocialiste : http://www.ecosocialistnetwork.org
  • Silvio Marra, syndicaliste de combat; ensemble avec Roberto d'Orazio, un des dirigeants de la grève des Forges de Clabecq à la fin des années '90
  • Daniel Tanuro, ingénieur agronome et co-initiateur de l'appel "Climat et Justice Sociale" (http://www.climatetjusticesociale.be). Il a écrit de nombreux articles sur la question de l'environnement, voir sur: http://www.europe-solidaire.org et http://www.lcr-lagauche.be
  • Bélen Torres, ancienne dirigeante de l'organisation paysanne ANUC-UR en Colombie. Elle vit momentanément en exil en Belgique
  • Luc Vankrukelsven, actif à "Wervel", une organisation qui plaide pour une agriculture juste et responsable (http://www.wervel.be). Il a écrit divers livres sur l'industrie du soja, sur les mouvements paysans dans le sud et l'agriculture alternative.
  • Derek Wall, porte-parole du Green Party d'Angleterre et du Pays de Galles; auteur, entre autres, de « Babylon and Beyond », « The Economics of Anti-Capitalist », « Anti-Globalist and Radical Green Movements » (Pluto Press) et « Green History ». Lecteur en Littérature Environnementale, Philosophie et Politique (Rotledge). Son blog : http://another-green-world.blogspot.com/

Cette liste sera complétée ultérieurement. Toutes les informations sur http://www.lcr-lagauche.be


INFO PRATIQUES

Quand?: Samedi 8 novembre 2008

Où?: Salle « De Pianofabriek », rue du Fort 35, 1060 Bruxelles (Saint-Gilles), à cinq petites minutes de marche à partir de la Gare de Bruxelles-Midi. Tram 51

Organisation:  Formation Léon Lesoil asbl avec le soutien de la LCR

Inscriptions souhaitées à: info@ecosocialisme.be

Entrée: 5 euros (3 euros pour les petits revenus)

Traductions simultanées.

Ecosocialisme?

Qui veut changer la société aujourd'hui le fait dans un monde qui a un tout autre aspect qu'il y a cent ans. La question sociale est toujours aussi cruciale et s'aggrave du fait du néolibéralisme qui creuse le fossé entre riches et pauvres, entre travailleurs et rentiers. Depuis plusieurs années, de «nouveaux » terrains de lutte ont également été investis: le féminisme, la libération des lesbigays et la crise écologique, autant de combats qui exigent à juste titre d'occuper une place centrale et une réinvention du projet socialiste afin de les intrégrer.

Après la chute du bloc de l'Est, qui a laissé un héritage environnemental épouvantable, ce projet ne peut plus être le même que précédemment. La social-démocratie européenne classique n'a pas de réponse non plus au problème écologique. Pendant les années d'après-guerre, elle a suivi la logique capitaliste de la croissance pour en faire bénéficier partiellement les travailleurs. A partir des années 80, elle collabore à l'exécution de l'agenda libéral qui a inversé les mécanismes de redistribution des rtichesses et a accru la catastrophe environnementale à une vitesse accélérée. Le changement climatique, la perte de la biodiversité, la pollution de l'air et de notre nourriture: l'ampleur de la crise écologique commence à être bien connue. Mais quelle est l'alternative? Et comment pouvons-nous l'atteindre?

Dans l'hypothèse portée par l'écosocialisme, la rupture avec le capitalisme doit être encore plus radicale que ce qui est admis dans le projet socialiste courant. Qui veut changer la société dans le sens écosocialiste ne peut pas se limiter à changer les rapports de propriété et étendre la démocratie à la sphère économique. Il faut également faire quelque chose avec l'héritage technologique et culturel du capitalisme, vis à vis de l'échelle avec laquelle on produit et on vit, avec les besoins qui sont créés par la société de consommation.

L'écosocialisme implique aussi une hypothèse stratégique: la constitution d'un mouvement écologique de masse ne peut se faire que lorsque le social et l'écologique deviennent intrinsèquement liés. Toutes les tentatives néolibérales pour faire payer la crise par les consommateurs individuels et donner encore plus de place au libre marché (comme dans le commerce des droits d'émission) sont  non seulement inefficaces, mais éloignent en outre la masse de la population de la cause écologique.

L'écosocialisme part de l'idée que l'exploitation du travail et l'exploitation de la nature sont liées et que la lutte pour l'environnement est indissociablement liée à la lutte pour la redistribution des richesses, la justice sociale et le contrôle démocratique de l'économie.

Mais qu'est-ce que cela signifie concrètement? Quel aspect peut avoir une société écosocialiste? Comment, à partir de cette perspective, aujourd'hui, pouvons-nous construire un large mouvement de gauche pour le climat? Voilà les questions que nous posons aux orateurs lors de cette conférence.

Le vendredi 7 novembre, se tiendra un séminaire à part sur « l'écomarxisme ». Les orateurs seront Derek Wall et Daniel Tanuro. Ils débattront ensemble sur les possibilités et les limites de l'écologisation du marxisme, à partir de l’oeuvre de John Bellamy Foster et sa reconstruction de la théorie de Marx sur le métabolisme entre l'être humain et la nature. Plus d'info sur ce séminaire via info@lcr-lagauche.be ou bientôt sur le site web http:www.lcr-lagauche.be


 


 

_______________________________________________
Lettre-extra mailing list
Lettre-extra@lcr-lagauche.be
http://lists.lcr-lagauche.be/mailman/listinfo/lettre-extra

13/09/2008

I.) Motion du Conseil communal d'Anderlues du 16 septembre 2008.

A l'attention du Collège Communal:
 
En vertu de l'article L1122-24 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, le groupe Gauche présente le point supplémentaire suivant à l'ordre du jour de la séance du Conseil qui aura lieu le mardi 16 septembre 2008  à la Maison communale.
 
  
Le conseil communal d'Anderlues demande une meilleure coordination des horaires pour les correspondances  de transport en commun entre les deux régionales des TEC, à savoir, celle de Charleroi d'une part et de La Louvière d'autre part. Le délai d'attente  est  souvent très long à l'arrêt dit "Monument" . Il faut plus d'une heure pour traverser  notre seul localité (commune non fusionnée).
 
De plus le WE il n'y a aucun service pour le quartier de Lalue. L'accès  pour la population fragilisée et/ou sans moyen de transport individuel, notamment au nouveau centre de redéploiement  commercial, est impossible ou assez onéreux.
 
Au moment où l'on souhaite sensibiliser la population à la question du réchauffement climatique provoqué par la pollution et la consommation excessive de l'énergie, c'est assez discutable.
 
 
Freddy Dewille
 
Conseiller Communal du groupe "GAUCHE".

Solidarité avec la Bolivie et le Venezuela contre l'ingérence Yankee!

Solidarité avec la Bolivie et le Venezuela contre l'ingérence Yankee!


 

Le peuple bolivien et son gouvernement présidé par Evo Morales sont confrontés à une tentative de déstabilisation violente menée par les secteurs les plus réactionnaires de la classe domintante blanche, soutenue en sous-main par l'impérialisme yankee.

 

Il s'agit bel et bien d'un conflit de classe et raciste. Enragée par les réformes sociales et politiques en faveur de la majorité pauvre du pays - composée d'Indiens et de métisses opprimés depuis des siècles - et rendus furieux suite à leur défaite au référendum démocratique qui a confirmé par 67% des voix le maintien du président Evo Morales, l'élite blanche raciste n'a plus d'autre recours que d'attiser une véritable guerre civile en Bolivie afin de renverser le cours des choses.

 

La bourgeoisie bolivienne a fait le choix de lâcher contre le mouvement populaire et ouvrier des bandes armées typiquement fascistes, telle que l'Union de la jeunesse de Santa Cruz, composée de jeunes issus de l'élite blanche, de criminels et de « lumpens ». Ces bandes organisent de véritables pogroms contre les militant/es des mouvements sociaux, syndicaux, contre les partisans du président Morales ou contre tout Indien. Ils arborent ouvertement les symboles du nazisme ou du franquisme, sources auxquelles ils puisent leur idéologie et leurs méthodes à travers une filiation historique puisque de nombreux nazis allemands et franquistes espagnols ont trouvé refuge dans ce pays.

 

Le groupe Gauche  d'Anderlues exprime sa totale solidarité avec le peuple bolivien, son gouvernement et ses organisations sociales et populaire et leur droit à l'auto-défense armée contre ces agressions fascistes.

 

Nous dénonçons l'ingérence à peine masquée de l'impérialisme étatsunien. Bush et son clan de fanatiques illuminés n'ont plus aucune retenue à quelques semaines des élections présidentielles étatsuniennes. Ils tentent par tous les moyens d'attiser les conflits partout dans le monde, de la Bolivie à la Géorgie et au Pakistan, afin de garantir leur maintien au pouvoir en favorisant leur candidat Mac Cain. En multipliant les conflits, ils veulent justifier le programme ultra-réactionnaire et militariste de ce dernier.

 

Le groupe Gauche soutient les gouvernements populaires de Bolivie et du Venezuela, qui ont mille fois raison de lutter contre cette ingérence en expulsant les ambassadeurs US de leurs pays. Ces derniers agissent comme des pro-consuls de l'Empire, tirant les ficelles des actions de déstabilisation violente dans le but de renverser dans le sang ces gouvernements démocratiquement élus.

 

Nous invitons l'ensemble du mouvement ouvrier en Belgique à exprimer sa solidarité avec les peuples bolivien et vénézuélien et leurs gouvernements et à dénoncer les manoeuvres criminelles de Washington.

17/07/2008

Le droit de vote , "Le communard " juin 2008,page 1

 L’année 2008 marque en Belgique le 60 ème anniversaire

du droit de vote pour les femmes

La vie en société nécessite une organisation et la mise en place d’un pouvoir capable de prendre des décisions au nom de tous. Dans les régimes démocratiques, cette autorité ne découle ni de la force ni d’un droit supérieur ou d'un droit divin (Dieu) mais de la légitimité issue des élections. Chacun, en effet, a l’occasion d’apporter sa voix, via un vote, à celui qui lui paraît le plus apte à le représenter au pouvoir. Le droit de vote a été élargi avec le temps à des franges de plus en plus larges de la population, accroissant d’autant la légitimité de ceux qui sont élus. Lors de la création de la Belgique, on ne pouvait participer aux élections qu’au-delà d’un certain seuil de richesse, évaluée en fonction de l’impôt (le cens) versé à l’Etat. Seuls deux pour cent de la population purent ainsi voter aux premières élections belges, en octobre 1830. En 1894, le droit de vote fut élargi aux hommes de plus de 25 ans. En 1919, l’âge pour pouvoir voter fut abaissé à 21 ans. Mais là encore, seuls les hommes pouvaient voter. En 1921, le droit de vote fut accordé à toutes les femmes pour les élections communales. Ce n’est qu’en février 1948 que le parlement se prononça pour élargir ce droit aux femmes. En 1981, l’âge minimum fut fixé à 18 ans. Pour être réellement démocratique, le vote doit être ouvert à tous, il doit être secret (donc libre) et doit proposer un choix entre divers candidats, donc entre plusieurs programmes politiques différents et n’engager l’électeur que pour une certaine durée.

Vous êtes jeunes, vous n’êtes pas d’accord avec ce que vous entendez, vous voulez en parler, alors n’hésitez pas à nous rejoindre. C’est totalement gratuit et nous nous ferons un plaisir de vous écouter et, pourquoi pas, vous permettre de vous exprimer via « LE COMMUNARD ».

Hody Coralie Groupejeunegauche@hotmail.com

ANDERLUES

En collaboration avec l’école « Che Guevara » de l’ASBL formation Léon Lesoil, le groupe « Jeune Gauche » vous invite à un nouveau cycle de formation politique(gratuit) sur le thème 


« Crise écologique et crise sociale »

Animateur :DANIEL TANURO ,

Bio-ingénieur,commission écologie de la LCR



Information et inscription :Hody Coralie,21 rue de Bourgogne,6150 Anderlues

groupejeunegauche@hotmail.com 071.54.24.88 http://gauche-skynetblogs.be/

Maîtres réputés dangereux , Chiens en danger !!?

 Des accidents avec des chiens soi-disant dangereux arrivent souvent, voir trop souvent. Pourquoi ? Oui pourquoi ?? Que se passe-t-il ? Il n'y a pas que les chiens soi-disant dangereux qui mordent. Dernièrement encore en France, deux gros chiens ont tué un enfant. Quel en est la cause? Pourtant ces deux chiens ne sont pas repris dans la liste de chiens dit dangereux. Nul ne saura ce qui s'est passé. Il faut voir à la source comment ils sont élevés, comment ils sont nourris. Ce sont des questions que nous devons aussi nous poser ?

Visitant des informations médiatiques sur le sujet, je retrouve énormément de constantes. Pour information, les propriétaires de chien sont responsables à 80% des drames. POURQUOI? Plusieurs facteurs extérieurs à l'animal peuvent expliquer le comportement anormale de celui-ci. L'agressivité des propriétaires par leur mode de vie, voir même carrément le climat au sein du ménage. Un enclos trop petit peut aussi jouer un rôle non négligeable. Pour les vacances, au lieu de le déposer auprès de connaissances, l'idéal est de le prendre avec soi. Mais le pire, c'est que certains propriétaires de chiens dressent de façon inconsidérée et surtout non contrôlée leur animal à attaquer. Quant aux jeunes enfants, le chien est souvent perçu comme un jouet, et donc avec le danger qu'ils  tirent sur les oreilles, ou introduisent leurs doigts dans les yeux. Ils peuvent très facilement tirer la queue, mais aussi le déranger quand il mange, etc... Tous cela sont des facteurs qui peuvent déclencher chez le chien un comportement défensif anormal, quel qu'en soit la taille et la race.

J'ai, à plusieurs reprise, constaté que beaucoup de jeunes se promènent avec des chiens tels que les American Stafford, Pitbull, ou autres, et parfois plusieurs irresponsables ont tendance à provoquer les passants, voir les maîtres de chiens eux même. Mais pour cela, que peut faire la police? Rien car eux même peuvent en avoir peur. Pourtant ils y a moyen de neutraliser un chien. Le propriétaire qui se rend régulièrement dans des centres agrées pour l'éducation des chiens reçoit de  nombreuses directives pour éviter  ces problèmes. Il apprend ainsi à vivre en bonne entente sociale avec le public.

Si nous achetons tel ou tels chiens, c'est parce que nous avons probablement une raison, une très bonne raison, par exemple la protection de notre propriété. Si c'est le cas, au préalable, il faut se renseigner sur le type de chien que vous pouvez acheter. Celui-ci doit se sentir aimé par sa famille d'accueil. Alors, pour bien choisir votre chien, n'hésitez pas de vous renseigner auprès de l'association de la race choisie, d’un vétérinaire ou d'un éleveur compétent; cela pourrait vous épargner bien des complications nuisant à  la sécurité d'autrui, notamment celle des enfants.

 

        De Meyer Jan                      j.demeyer@hotmail.com.                   G.S.M  0479 205 159

 

Renseignement : Union Royale Cynologique St Hubert :    Sec Général : Vanlerberghe Joël,

Processiewe 13   8810 LichterveldeTel : 051 72 40 59    Fax: 05172 63 17  joel.vanlerberghe@skynet.be  

             Un peu d'humour…                              Le bêtisier des pharmacies…

 

- Donnez-moi quelque chose, mon nerf asiatique me fait mal et je ne tiens plus debout.

- J’ai un ongle de pied incarcéré.

- La pharmacienne : ‘’ A quelle caisse êtes-vous madame ?’’. La cliente : ‘’ A la caisse d’épargne !’’

- Depuis que j’ai la pré ménopause, j’ai des mensualités tous les deux mois.

- Mon fils est tombé de mobylette. Il a le bras pleins d’esquimaux.

- Je  veux un remède de cheval, pour aller à la selle.

- J’ai failli faire une conclusion intestinale.

- A l’hôpital, ils m’ont fait un ketchup complet.

- Mon mari sera prochainement opéré d’une hernie fiscale.

-    Mon mari a eu un problème respiratoire à l’anesthésie, on a du l’entuber.

-    Avez-vous la pilule du surlendemain ?

-   On en parle beaucoup de la grippe à vierge.

- Je voudrais des pastilles pour la gorge, car depuis que mon mari est mort, je n’ai plus rien à     sucer

 

 

09/07/2008

Anderlues, commune où le citoyen n'a pas droit au chapitre.

 

 Voici déjà 18 mois que les élections ont eu lieu. Résultat, nous avons hérité                                                                                                                                                                                                                                                                         d’une alliance contre nature (PS:MR) et, comme d’habitude, d'une soit disant démocratie. Sommes-nous passés à une vraie dictature orchestrée par un homme, où la population n'a pas droit, ou très peu, à la parole?

  

Lors du conseil communal du 15 mai 2007 le groupe GAUCHE avait ajouté certains points à l'ordre du jour.Tout d'abord, la publication dans la presse locale de la date et l'heure du prochain conseil communal pour que  la population soit au courant. Il fut refusé, soi-disant par souci d'économie, par la majorité, sous prétexte que les citoyen(ne)s doivent se tenir, seul(e)s, au courant. Nous avions aussi proposé que les citoyens présents lors des séances publiques puissent procéder, en fin de conseil communal, à un échange de vues sur les points débattus.Je vous laisse deviner le résultat. Refusé par la majorité, évidemment. Le bourgmestre ajouta même « vous pouvez le faire mais, moi, quand cette séance avec la population commencera,  je sortirai ». Il est clair que 18 mois après le scrutin, les bonnes intentions se sont envolées. Le programme du PS ne promettait-il pas de donner la parole aux citoyens 2h avant le conseil communal ?Aujourd'hui, que la population prenne part à la vie communale ne les intéresse pas. Leur intérêt premier est leurs pouvoirs. Et nous, nous affirmons  « nos vies valent plus que leurs pouvoirs ».En outre, nous avions demandé en début de législature un audit sur le fonctionnement et la gestion de la commune. Refusé. Comme tous les points ajoutés par l'opposition ou presque. Auraient-ils des choses à cacher ou y aurait-il des cadavres dans les placards ?Lors du conseil communal du 23 octobre 2007, nous avions suggéré que les cimetières ferment plus tard : 17h en hiver et 18 heures en été. C'est une pratique courante dans beaucoup de communes pour permettre aux familles de pouvoir se recueillir plus aisément sur les tombes de leurs défunts. Si le cimetière ferme ses portes à 16h, ce n'est pas facile. Et bien croyez moi j'ai cru que nous avions demandé de décrocher la lune ! Une conseillère communale PS osa même cette intervention : «les gens n'ont qu'à prendre un jour de congé par an pour nettoyer leur tombes ».Ce n'était pas notre demande, ni le sens de notre réflexion Aujourd'hui je me dis qu'à Anderlues, être dans l'opposition et vouloir être constructif relève du rêve ou des travaux forcés, au choix. Si voulez vous tenir au courant de la vie politique de notre commune, faire vos remarques ou nous soumettre un problème n'hésitez pas à prendre contact avec le groupe « Gauche » qui se fera un plaisir de vous recevoir. Par le billet du communard, je tiens tout particulièrement à féliciter toutes les personnes qui font revivre le RC ANDERLUES, ils font vraiment un travail remarquable avec sérieux. Ce sont des passionnés de notre commune. Ils jouent le vendredi soir au complexe sportif JEAN CLAUDE HODY et pourraient nous faire revivre les belles soirées de mini-foot d'antan, Je leur souhaite bonne chance et leur dit « MERCI » Service infoIl nous revient que des citoyens qui ont fait leur devoir aux élections du 10 juin 2007 n’ont toujours pas reçu leurs jetons de présence, Si vous êtes l’une des ces personnes, voici les différentes adresses où vous pouvez vous adresser pour réclamer votre dû :Trannoy Régis Attaché : tel 02 518 20 58  fax 02 518 25 58   regis.trannoy@rrn.fgov.beSPF Intérieure : Direction Générale Institutions & Population                          Service Elections                          Parc Atrium-Rue des colonies, 11  1000 Bruxelles    Groupe GAUCHE Anderlues21, rue de Bourgogne6150 Anderluesgaucheanderlues@hotmail.com0474/751413Hody Frank Triste nouvelle:  Un de nos colistiers est décédé début mai 2008; DANIEL LAURENT s'en est allé. Il nous avait permis de compléter officiellement notre liste  au moment le plus opportun, sans rien demander, sans rien espérer pour lui.  Nous lui garderons  notre profond respect. Nos pensées vont pour lui, mais aussi pour ses proches dont ses trois enfants. 

 

08/07/2008

ANDERLUES formation politique gratuite

 

ANDERLUES

En collaboration avec l’école « Che Guevara » de l’ASBL formation Léon Lesoil, le groupe « Jeune Gauche » vous invite à un nouveau cycle de formation politique(gratuit) sur le thème 


« Crise écologique et crise sociale »

Animateur :DANIEL TANURO ,

Bio-ingénieur,commission écologie de la LCR



Information et inscription :Hody Coralie,21 rue de Bourgogne,6150 Anderlues

groupejeunegauche@hotmail.com 071.54.24.88 http://gauche.skynetblogs.be/

Le communard juin 2008 (page 4)

Payé brave gens, payé….!? Freddy Dewille

 

Les effets secondaires de la déchirure au sein de l’ancienne majorité PS, Canon /Tison coûte cher, très cher pour chaque citoyen d’Anderlues. En fait, on constate des dépenses inutiles et partisanes pour les finances communales et dans le même temps on constate que la taxe immondices passe à 110 € par ménage, et 75 € pour personne isolée, sans compter les sacs payant, évidemment ! Attention, on nous annonce que c’est pas fini …

 

L’ex-directrice du home du Douaire (proche de Canon) est rémunérée par la commune mais privée de boulot par l’autre clan. Tout récemment, il y a le carnaval autour du remplacement du secrétaire communal par des, je dit bien des secrétaires faisans fonctions , semble t’il à cause du syndrome de Robert (il a bon dos celui là..). En outre, on constate une nomination par ici, une promotion par là, des menaces de licenciement (harcèlement) sur d’autres; bref copinage, chipotage , magouillage. Le tout augmenté de frais de justice, de recours au Conseil d’État et j’en passe et des meilleurs. Inutile d’expliquer longuement, la division et l’état déplorable des relations d’une bonne partie du personnel communal. La motivation n‘est plus guère au rendez-vous et c‘est la population qui en paye les conséquences. On a même vu, l’autre jour, l’échevin des travaux maçonner (enfin, essayer…) un des murs du cimetière. Si si, d’ailleurs, vous pouvez allez voir ce chef d’œuvre ( en péril) c’est celui qui est fendu d’un bout à l’autre!!? je parle du mur …( quoique…).

 

Vous avez dit syndrome de Robert (limite intellectuelle d’une personne à effectuer un travail) , ben moi , je pense que c’est le Collège communal socialo-libéral tout entier qui en est atteint ..!

 

Et la piscine me direz vous? Ca va , tout va bien madame la Marquise !! On recommence presque tout à zéro!!?.

Suite à une mauvaise procédure pour désigner l’architecte pour la 2ème phase des travaux, le CDH, dépose plainte. Tout est arrêté pendant de nombreux mois. Ensuite on recommence toute cette 2ème procédure. Mais on re-choisi quant même l’architecte de départ ( président du PS d’Anderlues) qui, quoiqu’il arrive, avait le droit d’être indemnisé. Bref, à ce jour une génération d’écoliers a été privée de piscine et sacrifiée sur l’hôtel de l’incompétence et des procédures légères. Et combien y en aura t’il encore à l‘avenir? D’autant qu’il nous revient que des morceaux de la toiture de la piscine se sont déjà envolées. Hé oui, ça devient aussi ridicule que la crise BHV, vous savez celle du gouvernement belge en sursis?!!

 

En parlant de crise, la problématique du réchauffement planétaire prépare une crise sociale bien plus grave. Et ce n’est pas uniquement les petites économies d’énergies du style, il faut circuler à pied ou à vélo, éteindre les lumières en sortant d’une pièce, qui va empêcher la planète de se réchauffer et les océans de déborder. Qui va empêcher la spéculation financière et les plantureux bénéfices des compagnies d’énergies? Il n’y a jamais eu autant de richesse produite sur cette planète, mais en même temps si mal répartie. Et devinez qui va surtout payer les conséquences du réchauffement climatique ? Et imaginez plusieurs hypothèses , tout à fait plausibles 1) le prix de l’énergie augmente encore ; 2) le dollar remonte 3) la crise financière capitaliste qui est à notre porte éclate comme en 1929, 4) que l’on subisse un hiver très rigoureux..!! Beaucoup de ménages sont déjà dans la misère. Mais si plusieurs de ces hypothèses se combinent? Autant s’y préparer, non ? C’est pourquoi , avec les jeunes du groupe Gauche on vous recommande une formation de qualité et gratuite sur cette crise écologique et sociale qui est déjà bien là et pour longtemps encore, hélas.

 

Sous l’œil du Che….

Lors du meeting pour les élections présidentielles de 2007 à Lille, Freddy Dewille conseiller communal du groupe Gauche à Anderlues, mais aussi membre de la LCR (Belge) était présent afin de témoigner le soutien total de son parti au candidat de la LCR (française) Olivier Besancenot . Le petit facteur, comme on se plait à l’appeler, bouscule une nouvelle fois la droite ultra-libéral ( et leurs laqués, PS, PC, Écolo..) en lançant les bases d’un nouveau parti anti-capitaliste (sans nuances), dont les effets dépasseront largement les frontières de l’hexagone à l‘avenir. A suivre …

 

Anderlues, samedi 30 août 2008

Le groupe "jeune gauche" organise le samedi 30 août son premier concours de pétanque en doublettes et en 6 manches. Participation 10 € = 6 tickets boisson + 1 ticket sandwich.
Début des inscriptions à 09h00, début du concours à 10h30. Le concours se déroulera au 21d rue d’Ansuelle à Anderlues
Information et inscription:
Hody Coralie, 21 rue de bourgogne, Anderlues 071/542488, - Brux Raoul, 10 rue à dettes 6150 Anderlues 071/520962
groupejeunegauche@hotmail.com http://gauche.skynetblogs.be/ CB du groupe GAUCHE : 132-5124415-43

04/02/2008

Anderlues, points supplémentaires déposé par le groupe GAUCHE

A l'attention du Collège Communal

En vertu de l'article L1122-24 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, le groupe Gauche présente les points supplémentaires suivants à l'ordre du jour de la séance du Conseil qui aura lieu le mercredi 14 novembre 2007 à 20 heures, à la Maison communale.

I.) : a) Quid  de la réouverture de la piscine communale?

     : b) Quid du dossier recour en justice contre l'auteur du projet?

II.)    Le projet de commande groupée de mazout de chauffage organisé par la commune de Jurbise, réservé aux particuliers de l'entité, est un succès. Le Collège envisage t'il de proposer une telle  démarche pour Anderlues?

 Freddy Dewille

Conseiller Communal du groupe "GAUCHE"

Le projet de commande groupée de mazout de chauffage organisé par la commune de Jurbise, réservé aux particuliers de l'entité, a déjà récolté pour plus de cent mille litres de demandes, + ou - le 06 novembre 07. Les habitants intéressés ont jusqu'à vendredi pour passer commande, par téléphone ou par écrit, auprès de la commune ou du CPAS. La quantité minimale est de 500 litres, mais la plus grosse commande à ce jour serait de 3.000 litres.

16/06/2007

Carine Russo: entretien pour "La Gauche"

"Un monde plus juste pour une terre plus verte" Carine Russo,

Qui ne connaît pas Gino et Carine Russo, et le combat (politique, quoi qu'on en pense) exemplaire qu'ils ont mené pendant plus de dix ans en mémoire de leur fille Mélissa. Un combat aussi pour Julie Lejeune et tout les autres enfants et les personnes les plus faibles de la société.

Aujourdhui, Carine a franchi un pas important. Après avoir refusé dès 1999 de se présenter aux élections législatives, afin de se concentrer en priorité à l'aspect (dérive) judiciaire du dossier, et la farce du procès d'Arlon, elle vient d'accepter d'être candidates d'ouverture sur la liste du Sénat du groupe Ecolo à la 14ème place. Carine Russo a accepté de répondre à un interview pour le Journal "La Gauche".

 

Freddy Dewille:

Avant d'entamer la politique belge, quelques mots sur le programme de la LCR en France, et la campagne électorale d'Olivier Besancenot ?

Carine Russo: http://carinerusso.over-blog.com/

 

Je ne connais pas le programme de la LCR. J'en connais les grandes lignes. Je ne prétends pas connaître leur programme politique, ni celui d'aucun parti, y compris celui d'Ecolo. Je n'en connais que les grandes lignes de force.

J'ai constaté seulement qu'Olivier Besancenot avait fait le meilleur score de la "Petite Gauche" et que cela avait forcément une signification. Que sa communication était certainement la plus claire, la meilleure et la plus sincère. C'est sans doute cela qui explique son succès, et je pense que c'est une leçon pour tous les petits partis de gauche qui sont très divisés à l'heure actuelle.

FD: Si demain Ecolo se retrouve dans la majorité avec la droite, ne risques-tu pas d'être en conflit avec toi-même?

CR: Je me sentirais en conflit avec moi-même si un bon résultat Ecolo conduisait à une possible alliance -que moi j'appelle contre nature-, avec les libéraux. Alors là, je me sentirais en profonde contradiction avec moi-même, et surtout je me sentirais comme quelqu'un qui aurait vraiment été utilisée et même très mal utilisée par Ecolo parce que je ne suis pas là, moi, pour attirer des gens qui ont une fibre néo-libérale. Ce sont les autres que je pense éventuellement attirer. Donc, je me sentirais à la fois trahie par Ecolo et je me sentirais mal à l'aise par rapport aux gens qui ont voté pour moi. A partir du moment où Ecolo ne suit plus d'une certaine manière sa ligne, et que je veux rester cohérente, sincère avec moi-même, sincère avec les gens, j'estime que j'aurais des comptes à rendre à mes électeurs.

FD: Pas mal de personnes qui veulent te soutenir sont gênées par rapport à un ancien d'Ecolo, Vincent Decroly; qu'en penses-tu?

CR: En fait, la façon dont Ecolo s'est comporté avec Vincent à l'époque est extrêmement dommageable pour tout le parti, pour Vincent qui a un peu tout perdu aussi, mais ça a été surtout dommageable pour Ecolo. J'espère qu'ils en ont tiré les enseignements.

FD: Le danger, c'est que s'ils retournent sur une ligne droitière (que Vincent a dénoncée en son temps,) ce sera encore plus dommageable pour eux, non?

CR: Ce n'est pas comme un crime de droit commun. Ce n'est pas désastreux pour eux. Qu'on leur laisse encore une chance, et s'il y a récidive, alors il faudra prendre les choses autrement; là, tu deviens vraiement coupable si tu récidives. Je trouve qu'ils méritent une deuxième chance. Ils étaient nouveaux, très nouveaux, et il y a eu débat sur leur participation au pouvoir en 1999. Très personnellement, j'étais plutôt contre, mais j'ai évolué un peu à ce niveau-là, parce que je me suis dite que, sans l'expérience du pouvoir, ils n'auraient pu redresser leurs ligne et ne sauraient toujours pas comment cela se passe quand on va au pouvoir. En plus, ils ne se seraient toujours pas fait reconnaître comme un parti crédible, à égalité avec un autre parti, prêts à prendre leurs responsabilités, prêts à essayer vraiment quelque-chose. Ils allaient rester dans l'opposition? Il y avait deux façons de voir les choses. Dans l'opposition, ils auraient été plus forts, mais le discrédit qui était jeté contre Ecolo par les autres partis se situait exactement là: "... de toute façon, ils ne savent pas ce que c'est que de gérer le pouvoir, ce sont des petits comiques, se sont des utopistes,.. S'ils entraient dans un gouvernement, on verrait à quel point ce serait des incapables... etc.". Or, ça n'a pas été le cas, et même s'ils ont fait des erreurs, ils ont aussi fait progresser des choses.

FD : En 1999, Ecolo se présentait comme le relais des mouvements sociaux; aujourdhui, ils ont balayé tout cela d'un revers de main. Le mouvement UAG (Une autre Gauche), qui ambitionne de relayer de vraies valeurs de gauche, ne se présente pas. Le PC, le PTB, le MAS (sous l'étiquette CAP, de manière illégitimme en partie Francophone) en ont décidé autrement et se présentent en ordre dispersé. Force est de constater que cette Petite Gauche n'arrive pas à converger et se prépare, une fois de plus, à une déconvenue. Seule, la LCR belge est restée loyale, mais le problème reste le même, comment peut- on réellement être le porte-parole des valeurs de gauche?

CR: En fait, qu'est-ce qu'on veut dire par valeurs de gauche? Est-ce qu'il y a encore grand monde qui le sait? Quand on parle des petits partis de gauche, le message est complètement brouillé, à tel point que ça n'intéresse absolument plus personne. Ou alors, on associe systématiquement la gauche à Staline, les camps de l'ex-URSS, etc. A la limite ça fait peur. Combien de fois n'entend-t-on pas dire que "les extrémistes de gauche, c'est forcément dangereux". On ne veut même pas en entendre parler. Il y a même confusion entre "extrême droite, extrême gauche". En fait, aujourd'hui, est-ce que cela existe encore une extrême gauche? Il y a la gauche, la grande étiquette de gauche qui est en train de faire quoi ? Gérer le libéralisme ! La gauche ce n'est pas gérer le libéralisme.

FD: Dans le programme d'Ecolo, on voit comme une des solutions à la création d'emplois, la diminution des charges patronales. Pour la sauvegarde de la sécurité sociale, n'est-ce pas un signal dangereux?

CR : Non, car lorsqu'Ecolo parle de la diminution des charges patronnales, il parle des petites et moyennes entreprises. Arrêtons de les mettres aussi contre nous. On fait tous partie du même monde, en a besoin des petites et moyennes entreprises. La différence entre classes, ce n'est plus aussi simple. "Les patrons et les ouvriers" ça, c'est un vieux discours. La différence entre classes, c'est les grands financiers qui jouent en bourse et le monde des gens qui travaillent. Aujourd'hui un patron d'une PME c'est quelqu'un qui travaille comme les autres, c'est un petit travailleur. Il faut pas que l'on se prenne la tête; il y a patron et patron. Laissons quant même vivre l'économie de la classe moyenne. C'est eux aussi qui aident à créer des emplois et qui font tourner l'économie. Mais, Ecolo n'est pas d'accord avec une réduction des charges patronales pour les grandes entreprises.

FD: Dans le programme du PTB, on ne retrouve plus la réduction du temps de travail (RTT) comme une des solutions pour créer de l'emploi. Et toi, qu'en penses-tu?

CR : Il y a déjà très longtemps que l'on a réfléchi au problème, et la RTT était une solution pour la création d'emplois déjà pour les années 80. Hélas, cela ne sait s'est pas passer comme cela. Je pense que cela reste toujours valable, mais c'est encore plus difficile aujourd'hui à revendiquer.

FD : C'est même l'inverse qu'il se passe aujourdhui : augmentation du temps de travail avec diminution des salaires ! Quand on voit les conditions de reprise de l'activité à VW et, dans le même temps, on découvre les parachutes dorés...

CR : Exactement, c'est contre ça qu'il faut aussi lutter. C'est ça les vrais décalages aujourd'hui. D'un côté on demande aux travailleurs de toujours travailler plus, pour gagner moins, et à côté de cela on ferme les yeux sur les parachutes dorés. On laisse faire des profits de plus en plus plantureux à des gens qui ne travaillent pas ou qui n'ont pas comme but de travailler plus.

FD : Par rapport à la chasse au chômeurs, Josy Dubié avait répondu que l'on ne faisait pas la chasse aux grands fraudeurs financiers, et que l'on préfère s'attaquer aux petits chômeurs.

Et toi, quel est ton point de vue?

CR : C'est sur la cause du chômage qu'il faut se pencher. On est d'ailleurs dans cette problématique. Ceci dit, certains chômeurs sont demandeurs de plan d'accompagnement. Ils sont tellement paumés, ils ne demandent pas mieux que d'être un peu mieux accompagnés pour retrouver du travail. Il y a donc des choses qui sont bonnes là-dedans. Il ne faut pas tout jeter dans le plan d'accompagnement. Ce que l'on appelle chasse aux chômeurs c'est plus grave, c'est sanctionner sans réfléchir plus loin sur la situation des gens. Ce n'est pas que les chômeurs ne veulent pas trouver du travail, ils ont envie d'avoir une activité, mais c'est que le travail parfois proposé ne correspond absolument pas à la personnalité des gens, ou leur situation familliale, ou à leurs désirs. Ils seront exploités ou mal considérés, mal payés. Alors que cette personne-là pourrait être extrêmement bien dans un tout autre domaine qui correspond à ses aspirations. Des gens qui n'ont d'aspirations à rien, je doute que ça existe sans raison sociale profonde.

FD : On n'en vient alors au droit de grève via le service minimum. Ta position sur la plateau de la RTBF, a tranché par rapport à tous les autres candidat(e)s, nouveaux, et anciens.

Même Josy Dubié était plus nuancé.

CR : Ecolo n'est pas contre le service minimum; ils sont un peu comme les autres, le truc raisonnable c'est le service minimum, mais moi, je suis pas pour. Je suis candidate d'ouverture, je suis indépendante. Même si c'est la ligne Ecolo que je soutiens, j'estime avoir le droit de dire que c'est un début de dérive par rapport au droit de grève. C'est comme cela que l'on commence à remettre en question ce droit. Petit à petit, on trouve qu'il n'y a plus de raison de faire grève. J'ai entendu au débat une autre candidate nous dire que l'on ne pouvait pas admettre que des petits enfants attendent pendant une heure, leur bus qui n'arrivera jamais, etc. Ensuite Florence Reuter a même dit "et les personnes qui doivent aller à l'hôpital ?". Je lui ai répondu: " Tu connais beaucoup de personnes qui vont à l'hôpital en bus, toi? (rire...) Elle m'a répondu "Ah non, non." (rire..).

J'ai expliqué que l'on ne fait jamais grève pour le plaisir. Ce que l'on critique chez les grévistes, c'est qu'ils prennent en otages les usagers. Les usagers des transports en commun qui sont effectivement les personnes les plus fragiles. Les enfants qui vont à l'école ... Ceux qui disent ça, prennent eux-mêmes en otages les enfants dans leurs discours politiques. Donc quelque part, les enfants vont toujours être utilisés pour être pris en otages, d'une façon comme de l'autre. Et ça, on doit le dénoncer. Et enfin, il faut faire la part des choses. Un enfant qui patiente une heure pour son bus, c'est qu'il y a déjà un problème au niveau du lien social parce que les institutrices, l'école, un voisin, n'importe qui peut penser à venir chercher les enfants ce jour-là. En comprenant qu'une grève est une grève, tout le monde peut s'organiser. Mais un enfant qui attend une heure son bus c'est quand même moins grave que le gosse dont le père a perdu son emploi. Lui, il risque de devoir attendre longtemps pour une jeunesse normale.

FD : Et que penses-tu de la situation des sans-papiers?

CR : A partir du moment où on avait des sans-papiers qui arrivaient sur le sol de la Belgique, on n'a pas d'autres choix que de les accueillir, parce que toute notre politique doit être basée sur l'humanisme, sur la solidarité. Donc il faut les régulariser. Il faut se rendre compte que nous sommes en grande partie responsables de leur misère; s'ils sont arrivés ici, c'est pas pour le plaisir de quitter leurs pays. Pays qui est bien souvent plus beau que le nôtre, entre parenthèses. Nous devons réparer les dégâts causés, 1) en commençant par les accueillir. C'est urgent, on ne peut pas les laisser mourir, parce qu'on parle bien de vie et de mort dans cette affaire. Et deux 2), simultanément, on pense à la manière de gérer la solidarité Nord -Sud. Ensuite comment empêcher ces exodes massifs du Sud vers le Nord ? En rééquilibrant les rapports Nord-Sud. Il y a des tas de propositions pour cela. C'est indispensable et c'est aussi urgent. Sinon on va continuer d'être responsables. La situation est complexe. Il faut essayer d'avoir la vision, la plus claire possible. Commençons d'abord par ça, par clarifier cette situation complexe. C'est quoi la solidarité?

Pourquoi c'est si compliqué? Pourquoi une telle perte de valeurs ? Pourquoi tout le monde se sent mal ? Parce que justement on ne sait plus ce qui est juste, ce qui ne l'est pas. On doit essayer de ré-expliquer honnêtement ce que signifie justement la solidarité et la justice, vraiement ré-expliquer le sens profond des valeurs, et surtout pas les laisser voler, les laisser séquestrer par la politique de droite. En France il y a plein de gens qui ont été séduits par le discourt de Sarkozy dans la mesure où il donnait l'impression que la France avait droit à plus de justice. Les gens ont soif de justice, mais encore faut-il savoir de quelle justice on parle. Je veux dire que la droite, en séquestrant ces valeurs, en bout de compte, n'en a strictement rien à faire. Elle les a séquestrées pour son profit personnel. Il faut tout le temps essayer de distinguer, dans les discours, qui dit les choses par honnêteté? Qui les dit pour des intérêts cachés?

FD : Et par rapport à l'entrée de la Turquie dans l' Europe? Là aussi tu étais à contre courant dans cette fameuse émission de Mise au point.

CR : Je suis pour l'ouverture de l'Europe à la Turquie, encore une fois par souci d'humanité, de progrès, de la démocratie, du progrès de la liberté...du progrès des droits humains, par souci d'humanité. Parce qu'il y a des Turcs qui se battent depuis tellement longtemps pour espérer acquérir enfin de vrais droits vers plus de liberté. Exemple Bahar Kimyongür. Nous les Européens, la moindre des choses, c'est de montrer que nous sommes là aussi pour soutenir la lutte des autres pour ces mêmes droits, même s'ils ne sont pas encore dans l'Europe.

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FD : Autant la question sociale fut à l'ordre du jour dès le début de l'ère industrielle, autant le bouleversement climatique sera pour ce 21ème siècle la question fondamentale pour la survie du système économique, et donc capitaliste, mais surtout de l'humanité. C'est sur cette urgence que tu as choisi de t'investir comme candidate d'ouverture chez Ecolo?

CR : Autant la solidarité entre humains reste importante - c'est une question de survie du groupe humain -, autant il dépend de l'environnement. Donc à la solidarité entre humains, doit s'ajouter une nouvelle solidarité, une solidarité avec l'environnement. La nature a toujours été solidaire de nous. Sans elle, on n'existe pas, tout simplement. On lui rend bien mal. Et je pense que si on veut subsister en tant qu'humains tout simplement, on ne peut pas faire l'impasse sur les défis climatiques, sur les enjeux environnementaux. On est viscéralement liés à la nature. On dépend d'elle. Maintenant on peut aussi dire qu'elle dépend de nous. C'est carrément l'existence de la vie sur terre qui est remise en question, ici. Il y a une des valeurs sur lesquelles on doit s'appuyer sans cesse en tant qu'être humain, c'est celles du respect. Du respect des uns envers les autres, mais également du respect de notre environnement.

FD : On va vers des conflits, ne serait-ce que pour s'accaparer l'eau de plus en plus rare dans certaines régions du monde. Un milliard de personnes risquent de devoir se déplacer. Mais chez nous la problématique du réchauffement climatique ne risque-t-elle pas d'être utilisée pour s'attaquer aux acquis sociaux?

CR : A long terme, c'est mortifère. Persister dans la logique néo-libérale et faire semblant de s'occuper d'environnement, d'avoir une préoccupation environnementale est tout a fait inconciliable. Si les gens ne comprennent pas qu'il faut les deux "Gauche et Vert" effectivement dans un premier temps, les gens du Sud vont subir les effets du réchauffement climatique, ce qui est déjà le cas en grande partie, puis ici également. Ce sont les populations les plus pauvres qui vont en subir les effets les premiers. Dans un deuxième temps tout le monde sera touché, y compris les gens qui auront essayé d'engranger un maximum de profits toujours à leur avantage. La nature ne leur pardonnera pas non plus; s'ils l'ont oublié, ils en font partie aussi. Leur argent, leur profit ne vaudra strictement plus rien par rapport au manque de ressources. L'eau potable, ils vont l'amener uniquement pour eux? En Angleterre, la classe moyenne, qui équivaut à la grosse bourgeoisie ici, est bien plus développée que nous en matière d'énergie renouvelable. Des tas de gens ont déjà dans leur jardin des éoliennes privées. Ici, s'équiper en énergie renouvelable individuellement est très onéreux, même s'il y a des primes, cela reste inaccessible à beaucoup de personnes.

FD : C'est comme les citoyens que l'on va culpabiliser sur leur responsabilité quant au réchauffement climatique alors que dans le même temps on subventionne le grand prix de Francorchamps (et là derrière une grosse fortune) en omettant le gaspillage énergétique et la pollution !!?

CR : Ecolo a été très courageux au départ. Mais maintenant plus personne n'en parle. On a dit :" Ecolo est stupide, ils n'ont rien compris, ils sont à côté de la plaque, ils sont dangereux. Mais non ils ne sont pas dangereux; ils n'ont pas dit qu'il fallait réduire les investissements économiques et laisser la Wallonnie à l'abandon au nom de l'environnement ou de la protection de l'environnement, mais c'était plutôt : réinvestissont autrement. Un circuit automobile? Qui a besoin à tout prix d'un circuit automobile? En quoi est-ce si important que cela? N'y a t'il pas des choses tellement plus prioritaires que le maintien d'un circuit automobile, dont on venait dire que ça faisait vivre toute une région. Il ne faut pas supprimer les loisirs mais il faut un moment donné calculer une bonne fois pour toute le coût à la collectivité.

FD: Par rapport au rachat des droits de gaz à effet de serre?

CR : C'est un scandale. C'est se donner la bonne conscience pour le droit de polluer. Ca ne régle absolument pas le problème. Ca doit se régler dans la réalité. La diminution de CO2 partout, c'est pas pour faire semblant. En rachetant des quotas de droit de polluer à gauche et à droite, on va rien diminuer comme ça. On va pouvoir polluer autant, tout en obligeant les autres à polluer moins. Ca n'a aucun sens. Ca ne règle le problème que virtuellement. La nature ne va pas écouter les principes économiques des néo-libéraux. Elle fera ce qu'elle veut.

"Il faut cesser d'être raisonnable" Carine Russo, 1996

FD : Quelle est la question que l'on ne ta jamais posée ou qu'elle est la réflexion que tu souhaites exprimer?

CR :Il y a 10 ans, au moment de la Marche Blanche, j'ai dit qu'il fallait cesser d'être raisonnable. Maintenant, je voudrais bien revenir sur ce que j'ai voulu dire par là.

Ce qui est raisonnable, c'est ce que l'on essaye de nous faire croire, comme par exemple : "pensez aux chiffres, au budget, etc." . Il faut redevenir raisonnable , mais en utilisant réellement ce terme à sa juste valeur. Etre raisonnable à l'heure actuelle, c'est le contraire de ce que l'on dit être raisonnable. Aujourdhui, ce qu'on estime raisonnable est utopique : "c'est la raison, c'est la seule raison possible..." Je trouve qu'il y a déjà assez de brouillage, de chaos pour le moment dans le monde. Que beaucoup de personnes se posent la question: Où va t'on? Qu'est-ce que cela nous démontre? Que ce que l'on nous dit être raisonnable en fait, c'est de la folie . Cessons de continuer dans cette folie là. Redevenir raisonnable, c'est la vraie raison, c'est la raison humaine.

FD : Le fossé entre le citoyen et le politique s'élargit encore. Comment les réconcilier ?

CR : Les gens quand ils parlent de leur quotidien, ils sont très politiques, mais ils ne se rendent pas compte que c'est de la politique. La politique maintenant, c'est uniquement la politique politicienne, le budget, la croissance, des choses dont on ne sait pas forcément maitriser si on a pas fait de longues études en politique ou en économie. Tout le monde croit que c'est ça la politique. Pour moi la politique c'est lié directement à la vie tout simplement et notament la vie quotidienne des gens. Que disent-ils? Quand on écoute bien, les gens , ils en font tout le temps de la politique, mais ils ne s'en rendent pas compte.

On leur dit, c'est pas ça la politique, on leur dit la politique, c'est le pouvoir et la gestion.

C'est pas que ça la politique. C'est aussi ce que chacun chez soi peut remarquer qui ne va pas très bien. Exemple, lorsque quelque chose ne va pas très bien dans le quotidien d'un couple, c'est souvent lié à quelque chose qui ne va pas non plus, dans la gestion politique, mais les gens ne font pas le lien.

Quand les gens disent qu'ils en ont marre, qu'ils ne veulent plus travailler, qu'ils sont de plus en plus fatigués, qu'ils ne se sentent plus assez performants, qu'ils vieillissent, ou qu'ils ont l'impression qu'ils ne sont plus assez compétitifs comme on leur demande de l'être. Ce n'est pas eux qui sont en cause, c'est le système. S'ils cherchent à comprendre : "Pourquoi je suis stressé? Pourquoi mon patron est stressé? Pourquoi celui-ci est tenu par des contraintes économiques, sinon on va se retrouver au chômage?

Donc les gens vivent dans la peur de l'insécurité tout le temps par rapport à ce diktat économique, et puis on se demande pourquoi ils ne sont plus bien!!?. Quand ils n'arrivent déjà plus à faire la part des choses par rapport à ça, il ne faut surtout pas qu'ils se culpabilisent.

Si on se plaint, c'est déjà pas mal. Mais c'est qu'il y a des raisons. Il faut d'abord être écouté. Il ne faut pas tout le temp se plaindre non plus; il faut aussi réfléchir aux vraies causes de la situation. Par exemple dans un couple, où chacun travaille et rentre en fin de journée fatigué, surgit des disputes pour un oui ou pour un non. Pour chacun, c'est la faute de l'autre. Ca va même jusqu'au divorce. On reporte la tension sur l'autre, le plus proche, et finalement, c'est le couple qui explose; on a trouvé le coupable chez le plus proche. C'est le même phénomène que le vote rejet, le vote extrême droite. C'est l'étranger le coupable, le bouc émissaire.... Alors que s'ils arrêtent un peu et se posent les questions du genre : qu'est-ce qui ne va pas au niveau du boulot ? A partir de là, ils peuvent déjà commencer à comprendre ensemble que c'est pas eux qui sont fautifs. Même si les motifs semblent importants, les disputes ne sont jamais que des conséquences.

FD: La violence que l'on attribue au jeunes, c'est lié aussi à notre choix de société?

CR : La violence chez les jeunes, la délinquance, la perte de repère, le décrochage scolaire, etc., c'est lié au système sur lesquel on continue de fonctionner. C'est le système dans lesquel on essaye d'inscrire les jeunes qui posent problèmes. S'ils décrochent on dit qu'ils posent problèmes. Non, c'est le système où se retrouvent les jeunes qui pose problème. S'ils sombrent dans la délinquance et la violence, il faut chercher les causes profondes de l'intérieur du système et pas directement en les stigmatisant. En plus, on divise une fois encore, les groupes de la société. Les personnes plus âgées disent : " les jeunes n'ont plus de respect !! ". Il faut essayer de comprendre dans quel monde vivent ces jeunes. Beaucoup n'ont pas eu les mêmes chances ou la même qualité de vie. Je peux comprendre que la violence des jeunes devient difficile à supporter, mais encore une fois, on en est responsable. Et comme on n'arrive plus à gérer , on veux sanctionner, mettre en prison, etc. Pour finir, on va mettre tout le monde en prison sauf ceux qui devrait vraiment y être et ainsi on ne va plus investir dans l'enseignement. C'est ça la solution? Tous ceux qui gênent , qui ne seront pas toujours obéissants à la même loi du marché unique, on va les mettre en prison. C'est normal qu'ils réagissent parfois par la violence, comme ils sont plus impulsifs, surtout que maintenant, on peut être beaucoup plus découragé et nihiliste que aucune jeunesse ne l'a jamais été jusque maintenant.. Il y a de bonnes raisons.

En France, avec le CPE (contrat première embauche), j'ai entendu beaucoup de personnes dire: "..mais qu'est-ce qu'ils veulent ces jeunes? On voit qu'ils sont jeunes, ils n'ont pas de plomb dans la cervelle. Qu'est-ce qu'ils font? Ils n'ont rien dans la tête et préfère traîner dans la rue..". C'était déjà vu comme une incivilité. Non les jeunes, ils attendent que l'on tienne un peu compte d'eux. Ils sont quantité négligeable sauf quand il faut aller voter. Pour ça, ils sont bon....On ne les respecte pas et puis on leur demande leur part de respect. Le respect c'est dans les deux sens. On ne peut pas ne pas écouter quelqu'un et être méprisant avec lui et en attendre du respect, c'est pas possible , c'est injuste. C'est profondément injuste.

Extrait du Travail de fin d'étude FOPES , 24 juin 2004

La diversité des personnalités qui émerge tout au long de ces dix années va inévitablement créer des situations tantôt de complémentarité, tantôt de paradoxe, tantôt de conflit même. Sans mettre sur un piédestal les parents Russo, force est de conclure, pour moi, qu’ils ont été la cheville ouvrière du mouvement qui a secoué, certes avec leur entourage, tout ce monde politique et judiciaire.

Si on retirait ce couple, de gauche anomique, de ce conflit avec les institutions, ce problème de société n’aurait jamais eu un tel écho. Personnellement, je pense que Carine Russo fut la plus politique, la plus revendicative, la plus impliquée. C’est aussi la personne qui a la meilleure connaissance du dossier.

Pourquoi lors de son entretien avec le journaliste Rydberg, elle dira entre autres que c’est très important de tirer à gauche?. Si on s’intéresse comme j’ai pu en prendre connaissance aux origines familiales de Carine Russo, on peut légitimement penser qu’elle a été très fortement influencée par le passé de résistants de ses parents. De plus, sa maman ayant été dans la résistance communiste, elle exprime un grand attachement à une vision de société où le roi argent n’est pas dominant. Son frère Michel Collet semble du reste partager les mêmes valeurs.

Le cocktail entre Gino Russo (dont la maman était secrétaire de la section communiste dans son village en Sicile) et Carine Collet était donc certainement explosif, et son détonateur fut allumé avec la disparition de leur fille. Il ne leur a fallu que quelques jours pour faire le constat du fonctionnement défaillant de l’appareil d’Etat, refuser la fatalité, et secouer l’Etat.

Etaient-ils guidés par le sentiment d’une justice de classe lorsqu’ils remuaient ciel et terre pour se faire entendre tout en gardant leur statut de parents ? Y ont-ils perçus une opportunité, tragique pour eux, de faire évoluer les choses et de favoriser la prise de conscience, par les citoyens, de la nécessité de reprendre leur destin en mains, plutôt que de tout laisser décider à leur place par la bureaucratie

http://freddydewille.skynetblogs.be/archive-day/20070101

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26/05/2007

Carine Russo, 8 juin, Meeting de campagne électoral

 
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Anderlues

Meeting de campagne électorale

Carine Russo(1)

candidate d'ouverture à la 14 ème place pour le Senat

sur la liste 10 Ecolo

Vendredi 8 juin à 19 H

Une organisation du comité de soutien à Carine Russo,

Bienvenue à tous, entrée gratuite.

Salle du Centre Culturel, Maison Communale

place Albert 1er, 21, à 6150 Anderlues

Pour le comité de soutien et éditeur responsable: alain.vanpraet@skynet.be GSM : 0476 471179

(1) Sous réserve

12/05/2007

Conseil Communal d'Anderlues, 15 mai 2007, points supplémentaires ajouté par le groupe Gauche

A l'attention du Collège Communal

 

 

En vertu de l'article L1122-24 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, le groupe Gauche présente les points supplémentaires suivants à l'ordre du jour de la séance du Conseil qui aura lieu le mardi 15 mai 2007 à 19 heures, à la Maison communale.

 

 

I.) Amendements au réglement d'ordre intérieur du conseil communal. Décision:

a) à l'article 23, après le 1er alinéa : "...relatifs à la convocation du conseil..." ajouter : " , ainsi que par :

- un avis publié dans la presse locale

- un avis diffusé sur le site internet de la commune.

 

b) à l'article 60, supprimer : " Aucun quorum n'est requis." et ajouter : " Toutefois, pour se réunir valablement, il conviendra que la majorité des membres en fonction (au sens de l'article 28 du présent réglement) tant du conseil communal que du conseil de l'action sociale soit présente.

 

c) Ajouter sur les convocations après la date , l'heure et le lieu: : PROCHAIN CONSEIL COMMUNAL : le......
A la fin de chaque séance du Conseil communal, la parole est donnée au public

d) A la fin de l'ordre du jour de chaque conseil communal, ajouter :" ---> A la clôture de la séance du Conseil communal, le Bourgmestre invitera les citoyens présents lors de la séance publique, à un échange de réflexion sur les points débattus en séance publique.

II.) Organisation de la représentation, en collaboration avec le Centre Culturel d'un évènement spéctacle "Kyoto mon amour" (voir projet en annexe) dès l'automne 2007. Décision de principe.

III.) Mise sur pied d'une commission communale " Environnement et pollution". Accord de principe.

IV.) Climat et Justice social (Pétition en annexe) Signature du Conseil Communal d'Anderlues en tant que tel: Décisions.

 

Commentaires:

Points I) a) et b) : Suite au dernier Conseil Communal, le Bourgmestre a proposé de venir, à la séance suivante, avec les amendements débattus juste avant le vôte (vôte qui permettait un réglement provisoire)

c) Comme prévu pour le conseil communal de, par exemple de Fontaine-l'Evèque:

 

PROCHAIN CONSEIL COMMUNAL : 26 avril 2007 à 19h30 . (Château Bivort)
A la fin de chaque séance du Conseil communal, la parole est donnée au public.

d) A la fin de l'ordre du jour: "A la clôture de la séance du Conseil communal, le Bourgmestre invitera les citoyens présents lors de la séance publique, à un échange de réflexion sur les points débattus en séance publique.

Points II) Dans le cadre d'une plus grande sensibilisation de la population, et notamment des générations futures, sur les causes et conséquences du changement climatique au Nord et au Sud, le Conseil Communal pourrait , en collaboration avec le Centre Culturel permettre la représentation, avec débat, du spéctacle "Kyoto mon amour" (voir projet en annexe) et ce dès l'automne 2007. En tout public, il y a une intervention possible de plus ou moins la moitié du coût du spectacle soit un coût pour l'organisateur de 375 euros

En scolaire, il est possible d'avoir une intervention de 220 euros soit un côut pour l'organisateur de 530 euros ; d'autres possibilités d'interventions et subsides sont possibles.

Points III.) Dans le cadre des problèmatiques liées tant à la polution du site de l'ancienne cokerie, que du réchauffement climatique et leurs conséquences sociales graves pour les années à venir au niveau local, le Conseil Communal décide en application du réglement d'ordre intérieur du conseil communal, chapitre 3, article, 50, 51, 52, 53, 54, 55 de créer une commission spécifique à l'objet repris ci dessus.

Points IV) Une pétition (apolitique) sur la problèmatique de la "Justice social suite au conséquence du réchauffement climatique" est actuellement disponible sur le net. Celle-ci prépare une mobilisation au niveau mondial pour le 08 décembre, pour sensibiliser un maximum de décideurs politiques et économiques.Cette pétition peut avoir le soutien du conseil communal d'Anderlues en tant que tel.

 

 

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Climat et Justice sociale ! Petitions

 

 

Pour signer en ligne :

http://petitions.agora.eu.org/climatetjusticesociale/index.html

Nous ne pouvons pas rester les bras ballants alors que la manière de produire et de consommer des pays riches engage notre planète sur la voie d’une catastrophe climatique qui frappera des millions de gens (surtout les plus pauvres), augmentera encore les risques de guerre et détruira définitivement d’innombrables richesses naturelles.

Depuis plus de trente ans, les scientifiques mettent en garde contre le réchauffement mais presque rien n’est fait, on continue à foncer dans le mur parce que l’ignorance, l’égoïsme et la soif de profit à court terme s’opposent à l’action collective urgente et nécessaire. Les efforts individuels témoignent d’un réel engagement et d’une prise de conscience de la gravité de la situation, mais ils ne suffisent pas. Nous décidons de nous mobiliser pour que les gouvernements prennent enfin les mesures structurelles radicales qui s’imposent, et pour que ces mesures respectent les principes de justice, d’égalité sociale, de démocratie et de solidarité. Le lancement de cet appel est une première étape.

« Climat et justice sociale ! » s’inscrit dans la mobilisation mondiale des mouvements sociaux en faveur d’un traité climatique international respectueux de l’environnement, efficace et équitable. Un traité respectueux de l’environnement doit respecter les limites de la biosphère et proscrire les technologies dangereuses, telles que l’énergie nucléaire. Un traité efficace doit garantir la réduction globale rapide des émissions de gaz à effet de serre jusqu’au niveau nécessaire pour que la hausse de température reste inférieure à 2°C par rapport à la période préindustrielle. Un traité équitable doit faire payer la facture aux responsables du gâchis climatique, redistribuer la richesse, tant entre Nord et Sud qu’au sein des sociétés du Nord et du Sud, pour ouvrir la voie à un partage responsable des ressources.

Tout en collaborant avec les autres forces qui mobilisent les citoyens pour la défense du climat, « Climat et justice sociale ! » s’adresse plus particulièrement à la jeunesse, aux femmes, au monde du travail, aux personnes d’origine immigrée, aux réfugiés et aux exclus : leur participation est la meilleure garantie pour que les préoccupations de justice sociale et d’égalité soient au coeur de la défense du climat.

« Climat et justice sociale ! » vise à rassembler dans la diversité le plus grand nombre possible de citoyens décidés à agir pour sauver le climat selon les principes énoncés dans cet appel. Nous sommes conscients du fait que ceux-ci peuvent se concrétiser à travers un large éventail de mesures. Nous revendiquons cette diversité comme une force, et prendrons des initiatives pour que toutes les propositions se réclamant de nos principes fassent l’objet de débats ouverts, stimulants et inventifs.

Dès maintenant, nous appelons chacune et chacun à s’organiser démocratiquement pour préparer les manifestations qui seront organisées le 8 décembre 2007, en Belgique et dans le monde entier, dans le cadre de la « Global Climate Campaign »

 

04/05/2007

Formation politique Gauche

Gauche

ANDERLUES

Formation Politique (gratuite)

Lundi 7mai 2007, 19h30, salle du conseil communal, place Albert 1er,

En collaboration avec l'ASBL Formation Léon Lesoil ,le groupe Gauche vous invite à la prochaine séance de formation politique gratuite sur le thème :

Environnement et Capitalisme : qui va payer?

Tout le monde parle de pacte écologique, de consensus, d'union nationale.

Est-ce le moyen de sauver l'environnement dans la Justice sociale? Ou au contraire un Cheval de Troie contre les acquis sociaux?

 

Animateur: Daniel Tanuro, bioingénieur, commission écologie de la LCR

 

Information et inscription:

Coordination Formation politique du groupe Gauche: Isabelle Brux 0479 900941, Freddy Dewille 0476332373 : gaucheanderlues@hotmail.com

 

 

 

03/05/2007

Meeting d’Olivier Besancenot à Lille le 11 avril devant 1.800 personnes… La LCR Belgique était là !

 

 

La campagne de notre camarade Olivier Besancenot, candidat de la LCR aux élections présidentielles françaises, connaît une dynamique forte et en croissance, qui se traduit par le nombre important de participant/es aux meetings. Qu’on en juge : 800 personnes à Clermont Ferrand, 1500 à Tours, 1500 à Bordeaux, 1200 à Marseille, etc. Soit entre 2 et 3 fois plus de monde que lors des meetings de la campagne de 2002 !

 

Afin de soutenir cette campagne anticapitaliste combative et pédagogique, la LCR belge a organisé ce mercredi 11 avril un déplacement en car de Bruxelles pour le meeting de Lille d’Olivier Besancenot. Au total, en bus, en voiture ou en train, c’est près d’une quarantaine de personnes qui ont fait le déplacement de Belgique pour un meeting particulièrement enthousiasmant. Et ce dans une salle archi-comble, puisque ce sont près de 1800 personnes qui ont écouté Olivier à Lille. Une affluence record qui a malheureusement obligé à refuser plusieurs dizaines de personnes !

 

Une camarade de Lille, Séverine, a ouvert le meeting en évoquant les dégâts que produit le capitalisme dans une région qui est à la fois une des plus pauvres et des plus riches de France, avec 2 des 4 plus grosses fortunes françaises et en même temps des taux records de chômage, de logements insalubres, de surmortalité dans de nombreuses pathologies…

 

Ensuite, Roland du comité des sans-papiers local a rappelé la lutte de ceux qui sont traqués par la police, le scandale des sans-papiers errant dans des conditions indignes autour de Calais depuis la fermeture du centre de Sangatte et l’exigence de régularisation collective des clandestins vivant en France.

 

Notre camarade Freddy Dewille, conseiller communal à Anderlues, délégué syndical CSC Transcom et initiateur de l’Appel pour Une Autre Gauche, a pris ensuite la parole pour apporter les salutations de la LCR belge. Il a montré en quoi les travailleurs/euses en Belgique, au même titre que les travailleurs/euses en France, sont confrontés aux mêmes politiques de régression sociale, et a souligné l’importance de construire une véritable gauche de combat anticapitaliste et internationaliste. Il a exprimé avec force et chaleur notre soutien à la campagne d’Olivier.

 

Un militant des JCR a décliné les exigences de la jeunesse, notamment la fin de la précarité et un CDI pour tous et rappelé les luttes contre le CPE.

 

Enfin, l’intervention d’Olivier, qui s’était rendu un peu plus tôt dans un quartier populaire de Hem pour discuter avec 80 jeunes à l’invitation d’une association, a été très chaleureusement accueillie. La salle et les très nombreux jeunes présents ont applaudi à tout rompre sa dénonciation de la politique de la droite au pouvoir et l’idée qu’il y a urgence à se battre pour imposer nos droits, quel que soit le gouvernement qui sera issu des urnes.

 

Après le meeting, dans le bus qui nous a ramené à Bruxelles, l’enthousiasme et les discussions allaient bon train. Tous et toutes, militant/es, sympathisant/es, camarades d’UAG ou « simples curieux » ont été impressionnés par le nombre des participant/es et leur jeunesse, la qualité oratoire et le contenu des interventions, à commencer bien sûr par celle d’Olivier. Romain, 12 ans, le benjamin de notre délégation, en garde un souvenir fort.

 

A noter - une fois n’est pas coutume vu le black out médiatique habituel à l’encontre de la gauche radicale en Belgique -  qu’une séquence du JT de RTL-TVI du jeudi 12 avril a été consacrée à notre déplacement ; une équipe télé était présente à Lille et à interviewé deux de nos camarades.

 

C’est donc gonflés à bloc que nous allons continuer à apporter notre contribution à la campagne de notre camarade en diffusant en Belgique auprès des résidents français des tracts d’Olivier Besancenot. Pour nous aider dans cette diffusion, vous pouvez nous contacter à info@sap-pos.org

 

Ci dessous, quelques photos (par Manuel Abramowicz)

04/12/2006

Discours prononcé le 04 décembre 2006, prestation de serment

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, membres du Collège communal,

 

Nous voici reparti pour six ans.

Six années de travail au bénéfice uniquement de nos concitoyennes et concitoyens.

C’est donc, comme toujours, de manière constructive, mais avec beaucoup plus de prudence que j’exercerai le mandat qui m’est, une fois de plus, confié par une fraction de la population locale.

Il va de soi qu’afin d’éviter que ce travail d’opposition ne soit notamment ridiculisé par le pouvoir de tutelle, ma vigilance, mes critiques, mes recours seront beaucoup plus visibles. J’ose espérer, comme déjà évoqué à l’un de vos prédécesseurs, et qui sait, peut-être à un de vos successeurs, qu’à ma place, vous en feriez tout autant.

Vous avez opté pour un virage à droite, soit.

Que votre pacte de majorité, contre nature (quoique…) soit le fait d’un accord préélectoral de dernière minute, soit.

Faire croire qu’il s’agit d’une ouverture, là, de grâce, non ; ce serait faire croire que cette alliance est dû à la compétence de votre nouvel allié ; or, il s’agissait tout simplement de garantir et d’asseoir votre pouvoir, face à votre adversaire depuis peu (du moins officiellement).

Que grand bien vous fasse.

Enfin pour terminer, le Ministre Courard annonce qu’il va déposer de nouvelles propositions pour renforcer le rôle des deux pôles essentiels de la vie communale : le citoyen et l’élu. En bref : la démocratie participative. J’attend et j’apprend que ce concept est le fer de lance de (sans doute) la future présidente française, Ségolène Royal. C’est pourquoi, le groupe Gauche (ex A.D.P, Alliance Démocratie Participative) envisage de l’inviter ici, à Anderlues, pour promouvoir ce concept .

Qui sait ? peut-être que cela servira de catalyseur ? On peut toujours rêver….

Pour le groupe " GAUCHE " :Freddy Dewille, conseiller Communal à Anderlues.

 

03/12/2006

VW Motion de ADP, adoptée à l'unanimité au conseil communal d'Anderlues.

MOTION DU CONSEIL COMMUNAL D’ANDERLUES.

Le conseil communal d’Anderlues, en séance du mardi 28 novembre 2006, tient à marquer sa solidarité morale avec les travailleurs directement et indirectement liés au drame social de l’usine VW de Forest. Le sens de notre démarche est de dénoncer une fois de plus un système d’économie de marché ultra-libéral, qui jette aux côtés de +/- 500.000 autres demandeurs d’emplois, plusieurs milliers de travailleurs qui avaient pourtant montré leur volonté de maintenir l’outil, au prix d’une flexibilité et d’une cadence de travail infernales.

17/11/2006

Anderlues, Julie et Mélissa, 10 ans après...

ANDERLUES,

Maison communale, place Albert 1er

 

lundi 27 novembre 2006 19h30

 

Dix ans après…!

Julie et Mélissa

 

Projection du film :

 

«De l’Emotion à la Citoyenneté »

 

Suivi d’un débat avec entre autre:

 

Vincent Decroly,Guy Poncelet..

Avocat                     Procureur du Roi honoraire

 

Animateur Freddy Dewille

 

Entrée gratuite

 

Edit resp : ASBL Observatoire Citoyen, 21d rue d’Ansuelle, 6150 Anderlues. 0476332373

www . observatoirecitoyen.be,  info@ observatoirecitoyen.be

 

 

27/10/2006

Droit de réponse envoyé mais sans succès à la DH

En réaction aux propos calomnieux de Mr Tison, je tiend à préciser que,

1) j'étais depuis plus d'une demi heure dans la salle, lorsqu'une  partie du PS  a dégnié s'installer.
2) j'avais ajouté deux points à l'ordre du jour, mais assez déreangeant, je le reconnais, tant pour le PS que pour le MR.
3)S'il y a quelque chose de médiocre et ridicule, c'est que malgrès qu'il y a presque 4 mois qu'il n'y a plus eu de conseil communal, il n'arrive toujours pas, MR compris, à réunir une majorité; on peut dès lors s'inquiéter pour les mois à venir;
5) qu'il n'est plus question de jouer, pour moi,  la rustine pour une chambre à air violette poreuse.
6) Contrairement à ce qu'il essaye de faire croire , je consomme des boissons  non alcoolisée et je la paye, moi;  Je ne vide pas les bouteilles de bière du  frigo situé  dans le bureau du bourgmestre, payées par les contribuables.
Freddy Dewille
Conseiller Communal ADP

25/10/2006

point supplémentaire pour le Conseil communal du 30 octobre 2006

Anderlues, 24 octobre 2006-10-24

 

 

En vertu de l'article 97 de la loi communale, le groupe ADP présente les points supplémentaires suivants à l'ordre du jour de la séance du Conseil qui aura lieu le 30 octobre 2006 à 19 heures, à la Maison communale.

 

1)Quel est la quantité et le  coût total  de la distribution de gravier pour la période  du 1er juillet 2005 au 06 octobre 2005, et   pour la même  période   2006?

 

 

Je souhaite recevoir par courrier la liste de toutes les adresses et quantités délivrées à chacune d'elles.

 

2)Lors du conseil communal du 22 juin 2006, j'avais ajouté un point supplémentaire concernant le site pollué de l'ancienne cokerie . Une inspection des autorités compétentes a eu lieu quelques jours avant les élections communales. Quelle est la position du Collège sur ce dossier, ainsi que par rapport aux déclarations d'un des propriétaires du site qui vient d'être élu Conseiller communal MR, et donc membre de votre future majorité? article en annexe par fax).

 

3) Quid  des 4,5% d'augmentation pour la démolition de l'ancienne église  et dont le collège a accepté  en période de congé scolaire, sans passer ce point au conseil communal?

 

4) Quid  sur la validité des élections communales 2006?

 

5) Proposition pour un audit externe  sur le fonctionnement et la gestion de notre commune: Décision

 

 

 

                                                                                         Freddy Dewille

                                                                                          Conseiller Communal ADP

 

 

22/08/2006

De l’éthique en politique, s.v.p, c’est élémentaire….

De l’éthique en politique, s.v.p, c’est élémentaire….

 

Dans cette période politique trouble de part l’attitude déplorable de quelques élus, certaines personnes se souviendront peut-être d’un geste  symbolique au conseil communal d’Anderlues de mars 2001. Loin de moi l’idée, à cette époque, de mettre en avant ( par cette action)  le coté éthique en politique, quoique… , mais aujourd’hui, plus que jamais, force est de constater que c’est bien cela qu’il faut (ré)exiger des futur(e)s candidat(e)s.

 

Le 27 mars 2001 donc, au moment de prêter serment, j’enlèverai ma veste pour montrer le

 t-shirt avec le portrait d’un révolutionnaire bien connu, Ernesto Guevara, dit « le Che ».

 

Pourquoi près de 40 ans après son assassinat, l’image, l’icône du Che se retrouve dans des manifestations syndicales,  politiques ou  mouvements de jeunesses,  sur toute la planète ?

 

Son rayonnement actuel  tient principalement du fait qu’il est l’une des rares figures révolutionnaires demeurées intactes et donc aussi très près des  jeunes depuis mai 68.  Outre , sa conception de rebelle (dans le sens noble du terme) face à l’injustice sociale, (conséquence de l’arrogance libérale, l’extrême richesse de quelques uns côtoyant l’extrême pauvreté du plus grand nombre), se sont  ses conceptions morales du militantisme et aussi de  son éthique :

 

« …les dirigeants doivent donner l’exemple, ils doivent travailler d’avantage, n’avoir strictement aucun privilège par rapport aux ouvrier….,…. aussitôt qu’il y avait le moindre privilège matériel dans sa maison, il avait des colères noirs. Par exemple, pendant toute une période, on livrait des repas spéciaux aux dirigeants à Cuba, parce que la situation alimentaire était très difficile ;  il les renvoyait, il les refusait, il allait manger à la cantine du ministère de l’industrie avec les autres salariés… »(1)

 

Que dire  justement de plusieurs candidat(e)s qui n’hésitent pas à vouloir donner des leçons de morale, alors que, en y regardant de plus près, que constate t’on sur  le minimum que l’on doit exiger d’eux, c’est à dire 1) leur présence au conseil communal, 2) leur arrivée tardive, 3) leur départ avant la fin du conseil communal  (bref  l’indice de mépris qu’ils ou elles ont envers la population, et avec surtout ici  le culot de se représenter  avec en  plus, le slogan passe partout « d’honnêteté »… ? Et bien là, vous n’en croirez pas vos yeux, et pourtant , c’est  noir sur blanc sur les procès verbaux des conseils communaux depuis le début 2001 ( Sans doute auront-ils de bonnes excuses, après tout, elles sont faites pour s’en servir, et jurer de ne plus recommencer et patati et patata…)

 

Palme d’Or pour les absences: Canon José PS, Basso. PS : 18 X

                                     ensuite : Hublet PS: 11 X

                                                 : Feron MR: 8 X, Edmon MR: 6 X

                                                   : Guyaux PS,  Burgeon PS :  4 X

Palme d’Or pour les retards : Canon José PS : 14 X

                                ensuite  : Guyaux PS : 10 X

Palme d’Or pour les départs avant la fin : Canon José PS , Dewilde  Roger PS : 14 X

                                                    ensuite  : Guyaux PS, Edmond MR: 10 X

                                                                  : Feron MR: 5   X

 

Extrait de : « Ernest Mandel, une vie pour la révolution » un documentaire de Chris Den Hond, 2005, disponible au 21d rue d’Ansuelle, Anderlues / 0476332373.

17/08/2006

Coup de coeur

                                    COUP DE CŒUR

 

 

Notre groupe se présentera évidemment au prochaine élections dans l’intérêt de tous et toutes et  pas dans celui d’un parti quelconque. De plus,

nous continuerons à nous débrouiller financièrement avec nos maigres moyens,  diverses activités et jetons de présence de notre élu au conseil communal, devrait suffire.

 

Néanmoins, si vous souhaitez venir en aide à une ASBL d’Anderlues qui se bat depuis plusieurs années pour la défenses des plus faibles de notre société :  «  les enfants », on vous propose d’adhérer à « L’Observatoire Citoyen ».

 

En effet, nés de l’énorme  mouvement populaire conséquent des événements tragiques de 1996  dans la région,  et suite aux derniers drames  de petites filles de Liège et d’un petit garçon de Verviers, il reste encore beaucoup à faire pour cette association citoyenne. Notamment  maintenir la pression sur les décideurs afin d’obtenir plus de droit pour les victimes.

 

C’est pourquoi, les 20, 21, 22 octobre 2006, l’« Observatoire Citoyen » et les Comités Blancs organisent, via la commémoration des 10 ans de « La Marche Blanche »   plusieurs activités citoyennes avec d’autres associations venant de France, d’Italie, de Suisse, etc, etc. Tous cela à un coup, et cette associations ne reçois aucun subside. Verser 15 €  de « cotisation »  au compte de cette ASBL et ainsi devenir membre, l’aide  considérablement. N° de compte 000-3143724-51.

 

                  Pour plus d’infos : « http :// www.observatoirecitoyen.be